Et hop, plus qu’un

Dimanche je suis allée à Reims. Journée classique. Café en arrivant chez ma mère. Courses. Déjeuner rapide avec ma mère. Visite à mon père. Goûter chez mon frère. Retour à Paris.

En fait, mes journées à Reims sont plutôt agréables. Du fait que je vois mes parents. Et je sais à quel point ça les rend heureux. Et ça me rend heureuse. A chaque fois ça me bouleverse d’émotionS. Le week-end prochain nous allons à Lyon, et le suivant nous allons à Reims Chéri et moi. Nous fêterons avec mon frère et ma nièce le 85e anniversaire de ma mère. Le vrai jour est le 16 février. Nous irons tous ensemble au restaurant. Tous ensemble ? Non.

Nous ne serons plus jamais tous ensemble puisque mon père ne sera pas avec nous. Je ne peux pas écrire ça sans pleurer. Dans quelques semaines ça fera deux ans que mon père a quitté un soir la maison pour ne plus jamais y revenir… Deux ans bientôt que mes parents ont été si brutalement séparés… Deux ans que les repas de fête en famille n’en sont plus pour pour moi… N’en seront plus jamais. Sa mort aurait été plus facile à accepter… Ceci dit je ne peux envisager la vie sans mes parents… Bref…

Hier j’ai passé ma fibroscopie. Levée très très très tôt car je devais être à la clinique à 7h30. J’ai l’habitude des fibroscopies j’en passe souvent. A huit heures j’étais au bloc. Comme d’habitude, quand l’anesthésiste m’a dit que j’allais m’endormir, j’ai souri, et…. et rien, je me suis réveillée à 8h45. J’étais lucide. J’ai souri à l’infirmière qui m’a dit « vous avez l’air bien ». Du coup ils m’ont remontée dans ma chambre. Une infirmière a pris ma tension, 9-5, un peu faible, habituellement je suis à 12-8.

Mais j’étais à jeun depuis la veille 21 heures, et avais peu dormi. Ils m’ont apporté un beau petit déjeuner, dont je n’ai mangé que la salade de fruits frais, délaissant brioche, yaourt et miel au profit du shaker de protéines-glucides que je m’étais apporté.

A 10h30 le gastro est venu me voir, souriant. Il m’a dit que l’EBO n’a pas évolué depuis la dernière fibroscopie (ouf). Il a comme à chaque fois prélevé le plus de polypes possible pour analyse. Comme d’habitude, ça, ça ne m’affole pas. C’est même plutôt une bonne nouvelle que l’EBO ne se soit pas étendu.

Le vrai souci, ce qui me cause de telles douleurs, c’est l’estomac qui a perforé le diaphragme pour migrer sur l’oesophage. Il ne reste plus qu’un seul examen, la manométrie jeudi 17. Le gastro m’a dit qu’on parlera sérieusement dans son cabinet, quand il aura tous les résultats. J’ai déjà mon rendez-vous, tout début mars.

A 11 heures, ils m’ont autorisée à me rhabiller, et à partir. Je suis rentrée en taxi, ils ne veulent pas qu’on prenne les transports en commun… Une fois rentrée, je me suis fait un café, me suis allongée sur le canapé, où j’ai comaté jusqu’au retour de Chéri à 17 heures. Je n’avais ps mangé, pas éprouvé de faim, juste de la fatigue, à la limite de la faiblesse.

Pour le dîner, Chéri m’a fait une assiette réconfortante, celle que j’aime tant, régressive et chaleureuse. Des pâtes au beurre avec du jambon. Quand les pâtes sont de bonne qualité, que le jambon est extra, le beurre frais, et bien les pâtes au beurre c’est trop bon ! Chéri a aussi mis dans les pâtes des champignons qu’il a préparés à l’ail. Bref, une belle et savoureuse assiette.

Je me suis couchée à minuit, levée à 5h30, pour un mardi habituel. Marche de 5h40 à 6h30, douche, café, et hop au bureau à 7h30. J’ai pris mon petit déjeuner au bureau à 8h30, banane, mélange de noix-noisettes-amandes et un oeuf dur. Mon premier shaker à 11 heures. Déjeuner à 13h30, viande boeuf séchée, oeuf dur, tartines de sarrazin et orange. Deuxième shaker à 17 heures.

A 18h30 j’avais ma séance avec Paul. Je suis toujours si heureuse de le retrouver le mardi, ne l’ayant pas vu depuis le samedi. Nous avons fait muscu pec-bras-dos. Avec deux nouveaux exercices:-) Je suis rentrée à 20h30, ai pris ma douche, et me suis régalée du boeuf-carottes cuisiné par Chéri. Il l’a cuisiné hier soir, l’a refait mijoter ce soir. Qu’est-ce que c’est bon !!!!!!!!!!

Il est 22h45, je vais aller me coucher, je dors littéralement debout. J’espère que vous allez tous bien ?

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