J’ai vu le gastro

Bon j’avais donc rendez-vous avec le gastro hier soir. Il a analysé les résultats des différents examens, consulté plusieurs confrères.

Conclusion, pas d’autre choix que l’opération. C’est de la mécanique, il faut replacer l’estomac à sa place et réparer le diaphragme, ce ne sont pas des médicaments qui peuvent faire ça. Un chirurgien à Paris sait faire cette opération. Très spécialisé dans l’appareil digestif… Mon gastro l’a prévenu. Je dois l’appeler lundi pour prendre rendez-vous pour une première visite.

Car il reste un élément qui peut faire que l’opération ne sera pas possible. A la manométrie, il est apparu que mon oesophage se contracte trop faiblement au passage des aliments, ce qui, une fois l’estomac remis en place et le diaphragme recousu, peut provoquer un goulot trop étroit où la nourriture bloquera, et je ne pourrai plus du tout m’alimenter. Et ça, le chirurgien décidera s’il tente ou pas seulement après m’avoir examinée.

Il n’y a pas de caractère d’urgence, je peux encore tenir quelques mois m’a dit le gastro. Je souffre, mais la souffrance n’est pas un danger vital. Sa crainte, il me l’a dit deux fois hier pendant l’heure qu’a durée le rendez-vous, c’est que lors d’une crise, quand je régurgite, le vomi aille dans les poumons, et ça, c’est fatal.

Il a pris le temps de tout m’expliquer, tout me montrer… Je lui ai demandé si c’est génétique, ou juste « pas de chance ». Pas de chance m’a-t-il répondu. Et double pas de chance puisque ça s’est ajouté à l’EBO, lui dû à un défaut de fabrication. L’un n’a rien à voir avec l’autre.

Une fois l’estomac remis en place et le diaphragme recousu, se sera de l’histoire ancienne, avec seulement 15% de (mal)chance que ça revienne. L’EBO lui, restera. C’est une maladie évolutive que l’on essaie de stabiliser et d’empêcher de progresser trop vite, mais deux pathologies bien différentes. Enfin, voilà les nouvelles.

Je ne suis ni affolée ni contente… Je prends les nouvelles comme elles arrivent… J’essaie de relativiser. Je serai soulagée si l’opération permet que je n’ai plus ces douleurs apparues il y a huit mois, qui me paralysent, me mettent par terre de mal, et m’épuisent. Je poserai toutes les questions au chirurgien, le temps d’immobilisation, le déroulement exact de l’opération etc… Ce sera dans le même hôpital que celui où on m’a enlevé la vésicule il y a 12 ans.

En attendant de voir le chirurgien et d’en savoir plus, j’ai demandé au gastro s’il y a des contre-indications alimentaires ou sportives. Aucune… Logique puisque les crises sont déclenchées de façon tout à fait aléatoires, quel que soit l’aliment que je suis en train de manger.

Sur ce, je vous souhaite un bon samedi, je vais rejoindre Paul pour notre séance du samedi. Aujourd’hui nous allons à la salle d’Opéra et non à Saint-Lazare. A Opéra il y a une balance plus perfectionnée que celle de Saint-Lazare. Et nous allons faire un bilan complet. Electrodes du cou aux chevilles, et mesures très précises. Je vous dirai. Après la séance, resto et ciné avec Chéri. Demain, journée à Reims.

Passez un bon samedi 🙂

Le temps m’échappe

Presque deux semaines… Je n’ai pas pris (pas trouvé) le temps de venir vous voir. La semaine dernière a sans doute été une des plus … comment dire… éprouvante, fatigante… J’ai passé jeudi matin dernier le dernier examen dont a besoin le gastro pour décider si je serai opérée ou pas. Une manométrie oesophagienne. Réellement désagréable.

Une sonde enfoncée dans le nez, descendue dans la gorge sans anesthésie. Grosse difficulté pour déglutir suffisamment fort et l’avaler pour qu’elle descende ensuite dans l’oesophage. Pour m’y aider, la médecin a envoyé dans ma gorge de l’eau contenue dans une grosse seringue. J’ai fini par l’avaler. Je sentais le tuyau dans mon nez, descendant jusqu’à l’oesophage.

Ensuite, à dix reprises elle a mis de l’eau dans ma bouche avec la seringue. Ayant le nez plein du tuyau, la gorge pleine d’eau, je ne pouvais pas respirer. C’était le but. Que je déglutisse sans respirer ensuite, pour qu’elle puisse observer les contractions de l’oesophage. Sur les dix fois où j’ai eu l’eau dans la bouche, j’ai vomi deux fois. Hauts le coeur incontrôlables.

Après ça, elle a enlevé la sonde en tirant d’un coup sec. La sonde est remontée d’un coup le long de l’oesophage, de la gorge et est ressortie par le nez. Mes larmes se sont mises à couler. Pas que je pleurais, mais des larmes automatiques vous savez. Bref, un moment d’une élégance absolue. Vomi, larmes…. Quoique je n’ai vomi que du liquide puisque j’étais à jeun depuis la veille à 21 heures. La médecin m’a dit que mon oesophage se contracte trop faiblement. Et n’a pas fait d’autre commentaire, elle m’a dit qu’elle envoie ses conclusions à mon gastro. Que je vois le 4 mars.

Cet examen m’a sonnée. Je suis sortie de la clinique en titubant, et là, je me suis mise à pleurer. J’ai appelé Chéri, j’étais un peu désorientée, épuisée, frigorifiée, mal à la gorge avec du mal à parler. Ma gorge et mon nez étaient douloureux, mon nez coulait. Parler à Chéri m’a un peu rassérénée. Il n’était que 10h30, même si le temps de l’examen m’a paru interminable, ce n’était que le début de la journée. J’étais à jeun depuis plus de 12 heures, levée depuis très tôt, j’avais faim mais surtout soif.

Je me suis offert un petit déjeuner dans un café. Tartines, beurre, jus d’orange, un grand café. J’ai ensuite vu ma généraliste, j’avais besoin d’un certificat médical pour la course de dix kilomètres que je fais dans deux semaines, le 13 mars, avec ma nièce. Ma généraliste m’a dit que je n’ai jamais été aussi en forme depuis 20 ans qu’elle me suit. 12-7 de tension, coeur au repos à 52 pulsations, analyses sanguines toutes dans les fourchettes, poids plus bas à 54 ans qu’il ne l’a jamais été de ma vie. Je pèse moins lourd que lors de mon adolescence même. Juste cette histoire d’estomac/oesophage… mais j’espère que ce sera réglé avant la fin de l’année.

Je suis rentrée à 14 heures, et j’ai mangé une orange, un kiwi, un oeuf au plat et une poignée d’amandes. Je suis restée trois heures tranquille à somnoler et à 17h30, suis allée rejoindre Paul pour ma séance. J’aurais mieux fait de m’abstenir. Aucune force, impossible de faire le soulevé de terre à 75 kilos, Paul a dû décharger à 70 kilos. En revanche pour les squats, les 40 kilos sont passés sur les épaules, et les fentes, je les ai faites avec 12,5 kilos dans chaque main, ça va. Pas d’augmentation de charge mais pas de diminution non plus. Et le dernier exercice, l’extension des cuisses, les 50 kilos sont passés, difficilement, mais passés. Enfin bref, j’ai plutôt subi la séance qu’autre chose. Première fois que ça m’arrive.

Je suis rentrée, et me suis écroulée, j’avais la gorge irritée, le nez défoncé, je ne tenais plus debout. Tout était rentré dans l’ordre quand je me suis levée vendredi matin. J’avais très faim. J’ai mangé une wasa, un oeuf dur, une orange et une poignée d’oléagineux. Je suis allée au bureau. Nous n’y étions que trois, avec la grève RATP tout le monde pratiquement est resté en télétravail.

Ces jours là, j’apprécie plus encore d’être à moins d’un quart d’heure à pied de mon travail. Ma séance avec Paul le vendredi est à 14 heures puisque je ne travaille pas le vendredi après-midi. La salle de sport est à quatre stations de métro de mon travail, à six de chez nous. J’y vais toujours en métro, je ne me suis jamais posé la question de faire autrement. La grève étant importante et suivie, je n’ai même pas essayé de descendre dans le métro, je suis allée au sport à pieds. Et là où je mets 20 minutes en métro, j’ai mis 25 minutes à pieds, en marchant vite. Au retour, pour les six stations pour rentrer à la maison je mets 25 minutes, j’en ai mis 33 à pieds.

Alors maintenant, je ferai les trajets avant et après chaque séance de sport à pieds.

Samedi nous avons fait la cinquième séance de la semaine, muscu haut du corps. Paul a augmenté de 2,5 kilos la charge pour les pecs, et de deux kilos pour les triceps. Quatre kilos supplémentaires pour les épaules. Il m’a dit que je commence à bien prendre en force… et moi j’adore ça. Je commence à sentir mes muscles se dessiner un tout petit peu. Vraiment tout petit peu, il faut au minimum trois à cinq ans de pratique régulière pour être considéré comme un bon débutant. En tout cas, pour le moment, je m’affine.

Dimanche dernier nous sommes allés à Reims Chéri et moi. Après avoir fait les courses pour ma mère, resto avec mon frère et ma nièce pour fêter les 85 ans de ma mère. J’ai mangé mon entrée, puis ça a bloqué dès la première bouchée du plat. Grosse et douloureuse crise. Mon frère et Chéri ont partagé mon plat, et mon dessert… Oui, le menu était commandé, nous n’allions pas l’annuler alors que j’avais mangé l’entrée. L’après-midi, Chéri et moi sommes allés voir mon père à l’EHPAD, et sommes rentrés à Paris à 20 heures. J’avais très faim, forcément… Mais dès la première bouchée du dîner, nouvelle crise, douloureuse, longue…

La douleur m’épuise. Ceci dit, nous sommes samedi, et depuis ces deux crises de dimanche dernier, je n’en ai pas eu. J’ai beau noter chaque crise, les circonstances, ce que je mange à ce moment-là, mon état d’esprit du moment, impossible de déterminer une similitude entre les crises, entre ce qui les déclenche. Je verrai ce que me dira le gastro la semaine prochaine.

Cette semaine a également passé à une vitesse sidérante. Journées de travail plus que chargées… Et beaucoup de sport:-) Comme je ne vois pas Paul le lundi, il ne travaille pas, lundi soir après le bureau je suis allée courir une demi-heure. Mardi avec Paul, muscu bras et épaules. Mercredi fractionnés avec Paul. Jeudi avec Paul, muscu jambes. Vendredi, avec Paul, fractionnés. A la fin de la séance, Paul m’a fait un moment de stretching pour détendre mes jambes, beaucoup sollicitées lors des séances de mercredi, jeudi et vendredi. Et ce matin, toujours avec Paul, muscu pecs et dos, et beaucoup d’abdos-gainage. Les séances de mardi et jeudi soir ont duré plus d’une heure et demi au lieu d’une heure. Quand Paul n’a plus d’élève après moi, il me garde toujours plus d’une heure, et en profite pour approfondir les exercices. Enfin voilà, beaucoup de sport cette semaine. Et demain matin, je vais aller courir 45 minutes.

Je suis rentrée chaque soir entre 20 heures et 20h30, et n’ai pas trainé pour me coucher. Je dors mieux que je n’aie jamais dormi, pas énormément, en moyenne cinq heures à cinq heures et demi par nuit, mais d’un sommeil profond et récupérateur. Ce matin je ne me suis réveillée qu’à huit heures, après une nuit de huit heures, de temps en temps je fais ainsi une longue nuit, que c’est agréable. Dans le prochain article, je vous montrerai mes repas de ces derniers jours. Et sinon, je vous raconte un peu notre week-end d’il y a deux semaines, à Lyon.

Le vendredi j’ai travaillé jusqu’à 13 heures. Nous avons mangé à la maison avec Chéri rapidement, puis sommes allés prendre le train pour le week-end à Lyon. Nous sommes arrivés à 17 heures, sous un beau ciel bleu. A 17h30 nous étions à l’hôtel. Chéri avait choisi un hôtel en plein coeur de la presqu’Ile, entre Rhône et Saône, sur une jolie place. Nous nous sommes installés tranquillement et ma nièce est venue nous rejoindre à 18h30, après ses cours. Nous sommes allés boire l’apéritif dans un beau café de Lyon.

Nous sommes allés dîner dans un ancien restaurant de Lyon, une institution. De la cuisine traditionnelle de Lyon, un régal. Bonheur, je n’ai eu aucune crise de tout le week-end. Après le dîner, nous sommes allés boire un verre, puis ma nièce est rentrée chez elle, et nous à l’hôtel. Nous n’avons pas logé chez ma nièce bien sûr, qui a juste une chambre d’étudiante:-)

Samedi matin nous avions rendez-vous ma nièce et moi à neuf heures pour aller courir. Je me suis réveillée tôt, et comme Chéri dormait, me suis habillée silencieusement et suis sortie boire un café. J’ai passé plus d’une heure dans ce joli café. J’aime le matin, regarder les gens qui viennent prendre leur petit déjeuner, laisser mes pensées dériver…

Ma nièce est arrivée à neuf heures comme convenu, et m’a emmenée courir sur les bords de Saône. Le temps était idéal, frais et ensoleillé. Ce fut un moment magique, courir dans ce cadre magnifique, tout en discutant avec ma nièce. Du coup nous n’avons pas couru très vite. Quand j’ai envoyé le rapport à Paul dans la matinée, il m’a répondu « Demain matin je veux plus de rythme ! »:-)))).

Nous avons rejoint Chéri à l’hôtel, il était à peine dix heures. Moi je n’ai jamais faim tout de suite après avoir couru (d’autant que nous avions dîné un peu tard et bien copieux la veille), mais Lou était affamée. Chéri aussi. Nous sommes allés petit déjeuner dans un café Lindt. Ma nièce s’est régalée avec son café d’un croissant recouvert de chocolat Lindt. Et d’un grand jus d’orange. Idem pour Chéri. Pour moi juste un grand café. Ensuite, nous avons bien évidemment fait une razzia de chocolats, notamment pour ma nièce. Ce café Lindt propose un choix impressionnant de tablettes et boules Lindor aux parfums que l’on ne trouve pas en supermarché.

Après ce petit déjeuner, Lou est retournée chez elle, elle voulait travailler ses cours quelques heures. Chéri et moi nous sommes baladés dans Lyon, faisant au passage provision de pralines roses et coussins de Lyon, nous voulions en rapporter à plein de monde. Vers 13 heures j’ai commencé à avoir faim, vraiment faim. Nous avons déjeuné dans un pub, où je me suis régalée d’un fish burger au cabillaud, accompagné de frites et salade.

Lou nous a rejoints à 15 heures, et nous a emmenés à Fourvière. Montée en funiculaire. Que c’est beau ! Nous sommes entrés dans la cathédrale, puis avons admiré le point de vue sur tout Lyon.

Nous sommes redescendus dans le vieux Lyon à travers les jardins. Nous nous sommes encore promenés, dans le vieux Lyon cette fois. Nous sommes arrêtés pour boire un verre… Chéri, un peu fatigué, est rentré à l’hôtel, pour se reposer une heure. Ma nièce et moi avons continué à nous promener et tout à coup… la vitrine d’une superbe maroquinerie… Vous connaissez ma faiblesse devant les sacs à main. Et là, un splendide sac à main orange… Ma couleur préférée… Nous sommes entrées, j’ai regardé le sac sous toutes les coutures, l’ai essayé… et n’ai pas hésité bien longtemps avant de l’acheter. Nous sommes allées rejoindre Chéri à l’hôtel, et Chéri a bien ri en me voyant arriver avec un sac à main.

J’adore rapporter un sac des villes où nous passons de bons moments, ensuite à chaque fois que j’utilise ces sacs à mains, c’est avec une saveur particulière… Je me remémore les circonstances dans lesquelles je l’ai acquis. Nous sommes ressortis pour boire l’apéritif, puis aller dîner.

Alors que nous arrivions au restaurant, Lou a croisé des amis, qui l’ont invitée à une soirée… Nous avons dîné tranquillement, et à 23 heures, elle est allée rejoindre ses amis. Du coup, comme elle allait se coucher tard, pour la mettre à l’aise, je lui ai proposé d’aller courir seule dimanche matin, ce qu’elle a volontiers accepté pour pouvoir dormir. Je me suis réveillée dimanche matin tôt, à 6h30. Habillée vite, et je suis allée boire un café au même endroit que la veille.

Puis je suis allée courir à 7h30. Il faisait froid mais très lumineux. Un bonheur ces trois quarts d’heure le long de la Saône.

Etant seule, et sans parler, j’ai couru plus vite que la veille, Paul était satisfait du rapport que je lui ai envoyé;-). Quand je suis rentrée à l’hôtel, Chéri dormait encore. Je me suis douchée, habillée, maquillée et nous sommes allés boire un café, Chéri s’étant réveillé entre temps. Nous nous sommes encore baladés dans le centre de Lyon, avons bu un autre café, puis Lou nous a rejoints pour le déjeuner. J’avais bien faim, puisque comme le samedi, je n’ai pas pris de petit déjeuner. J’ai mangé un carpaccio de saumon, salade verte. Pas très lyonnais me direz-vous. C’est vendredi soir et samedi soir que nous avons mangé des spécialités lyonnaises, samedi midi et dimanche midi, plutôt classique.

J’ai eu l’occasion de manger une salade de lentilles, une salade de haricots blancs, des quenelles, des pâtes foie gras et truffe, du pâté en croûte au foie gras, un saucisson cuit de Lyon, de la tarte aux pralines roses, un gâteau poires-pralines roses… Après le déjeuner, nous avons récupéré nos valises à l’hôtel, Lou nous a raccompagnés à la gare, et nous sommes rentrés à Paris, en nous promettant de vite retourner passer un week-end avec elle. Je comprends qu’elle soit tombée amoureuse de Lyon.

Voilà, un très agréable week-end hors du temps. Et comme à chaque fois que nous partons, j’adore partir, et j’aime tout autant rentrer. De plus en plus je parviens à être dans le moment présent, et à apprécier de partir, de passer de chouettes séjours, et aimer retrouver la tranquillité de notre appartement avec Chéri.

Voilà, comment se sont écoulées ces deux dernières semaines. J’espère que pour vous tout est bien allé ?

PS : ne croyez pas que je ne sois pas bouleversée par l’actualité. Mais si je n’ai pas parlé de la pandémie durant deux ans, je ne parlerai pas non plus de géopolitique. J’en suis passionnée depuis toujours, et tout à fait secouée de ce qui se passe, mais ce blog n’est pas l’endroit pour ça. Et surtout, je ne suis en aucun cas légitime à analyser ce qui se passe. Je ne vais pas rejoindre la cohorte de pseudos spécialistes…

Et hop, plus qu’un

Dimanche je suis allée à Reims. Journée classique. Café en arrivant chez ma mère. Courses. Déjeuner rapide avec ma mère. Visite à mon père. Goûter chez mon frère. Retour à Paris.

En fait, mes journées à Reims sont plutôt agréables. Du fait que je vois mes parents. Et je sais à quel point ça les rend heureux. Et ça me rend heureuse. A chaque fois ça me bouleverse d’émotionS. Le week-end prochain nous allons à Lyon, et le suivant nous allons à Reims Chéri et moi. Nous fêterons avec mon frère et ma nièce le 85e anniversaire de ma mère. Le vrai jour est le 16 février. Nous irons tous ensemble au restaurant. Tous ensemble ? Non.

Nous ne serons plus jamais tous ensemble puisque mon père ne sera pas avec nous. Je ne peux pas écrire ça sans pleurer. Dans quelques semaines ça fera deux ans que mon père a quitté un soir la maison pour ne plus jamais y revenir… Deux ans bientôt que mes parents ont été si brutalement séparés… Deux ans que les repas de fête en famille n’en sont plus pour pour moi… N’en seront plus jamais. Sa mort aurait été plus facile à accepter… Ceci dit je ne peux envisager la vie sans mes parents… Bref…

Hier j’ai passé ma fibroscopie. Levée très très très tôt car je devais être à la clinique à 7h30. J’ai l’habitude des fibroscopies j’en passe souvent. A huit heures j’étais au bloc. Comme d’habitude, quand l’anesthésiste m’a dit que j’allais m’endormir, j’ai souri, et…. et rien, je me suis réveillée à 8h45. J’étais lucide. J’ai souri à l’infirmière qui m’a dit « vous avez l’air bien ». Du coup ils m’ont remontée dans ma chambre. Une infirmière a pris ma tension, 9-5, un peu faible, habituellement je suis à 12-8.

Mais j’étais à jeun depuis la veille 21 heures, et avais peu dormi. Ils m’ont apporté un beau petit déjeuner, dont je n’ai mangé que la salade de fruits frais, délaissant brioche, yaourt et miel au profit du shaker de protéines-glucides que je m’étais apporté.

A 10h30 le gastro est venu me voir, souriant. Il m’a dit que l’EBO n’a pas évolué depuis la dernière fibroscopie (ouf). Il a comme à chaque fois prélevé le plus de polypes possible pour analyse. Comme d’habitude, ça, ça ne m’affole pas. C’est même plutôt une bonne nouvelle que l’EBO ne se soit pas étendu.

Le vrai souci, ce qui me cause de telles douleurs, c’est l’estomac qui a perforé le diaphragme pour migrer sur l’oesophage. Il ne reste plus qu’un seul examen, la manométrie jeudi 17. Le gastro m’a dit qu’on parlera sérieusement dans son cabinet, quand il aura tous les résultats. J’ai déjà mon rendez-vous, tout début mars.

A 11 heures, ils m’ont autorisée à me rhabiller, et à partir. Je suis rentrée en taxi, ils ne veulent pas qu’on prenne les transports en commun… Une fois rentrée, je me suis fait un café, me suis allongée sur le canapé, où j’ai comaté jusqu’au retour de Chéri à 17 heures. Je n’avais ps mangé, pas éprouvé de faim, juste de la fatigue, à la limite de la faiblesse.

Pour le dîner, Chéri m’a fait une assiette réconfortante, celle que j’aime tant, régressive et chaleureuse. Des pâtes au beurre avec du jambon. Quand les pâtes sont de bonne qualité, que le jambon est extra, le beurre frais, et bien les pâtes au beurre c’est trop bon ! Chéri a aussi mis dans les pâtes des champignons qu’il a préparés à l’ail. Bref, une belle et savoureuse assiette.

Je me suis couchée à minuit, levée à 5h30, pour un mardi habituel. Marche de 5h40 à 6h30, douche, café, et hop au bureau à 7h30. J’ai pris mon petit déjeuner au bureau à 8h30, banane, mélange de noix-noisettes-amandes et un oeuf dur. Mon premier shaker à 11 heures. Déjeuner à 13h30, viande boeuf séchée, oeuf dur, tartines de sarrazin et orange. Deuxième shaker à 17 heures.

A 18h30 j’avais ma séance avec Paul. Je suis toujours si heureuse de le retrouver le mardi, ne l’ayant pas vu depuis le samedi. Nous avons fait muscu pec-bras-dos. Avec deux nouveaux exercices:-) Je suis rentrée à 20h30, ai pris ma douche, et me suis régalée du boeuf-carottes cuisiné par Chéri. Il l’a cuisiné hier soir, l’a refait mijoter ce soir. Qu’est-ce que c’est bon !!!!!!!!!!

Il est 22h45, je vais aller me coucher, je dors littéralement debout. J’espère que vous allez tous bien ?

Aligner le corps et l’esprit

Les semaines se ressemblent. Le mardi je retrouve Paul, que je ne vois ni le dimanche ni le lundi (ses jours de repos). Le mardi je retrouve le bureau pour du présentiel mardi-mercredi. Si tout va bien, à partir de lundi 14, les RH nous autoriseront à ne plus faire trois jours de télétravail par semaine. Allez, encore un peu de patience.

Mardi soir au sport, séance muscu bras-pec-dos. Paul a augmenté les charges de 5 kilos, sur chacun des quatre exercices faits ce mardi. Ce matin j’ai les bras et les « pec » bien courbaturés:-) Hier soir, fractionnés sur tapis de course, à 13km/h. On n’augmente pas la vitesse pour l’instant, en revanche je fais plus de « blocs ». Là-dessus, je fais confiance à Paul et sa façon de travailler pour me faire progresser. Ce soir, muscu jambes.

Mardi soir, j’ai eu un gros méchant moment de doute. Ce qui se passe, c’est qu’à 54 ans, me voilà (seulement maintenant) en pré-ménopause. Et tout à coup, je me suis mis en tête que je n’avais plus le temps. Plus le temps d’éliminer la masse grasse, plus le temps de travailler la muscu pour affiner et tonifier ma silhouette, plus le temps de gagner en masse maigre, plus le temps de rien… Ca m’est apparu comme une évidence.

Du coup mes idées sont parties dans tous les sens, je me suis vue dans les miroirs de la salle de sport, vieille, grosse, moche, terriblement affreuse. Paul a vu ma tête changer, m’a demandé ce qui se passait, je le lui ai dit et mes émotions ont pris le dessus, je me suis mise à pleurer. Tout a débordé. L’épuisement qui devient chronique, le trop plein de travail avec ma DG positive et absente, la douleur de l’oesophage qui me terrasse, la sensation d’urgence. Urgence à profiter encore de la présence de mes parents, urgence à travailler ma silhouette avant la (peut-être) opération qui va m’immobiliser… Paul a pris le temps de me rassurer, de m’expliquer, de me démontrer… Il m’a expliqué des choses que je ne savais pas au sujet de la ménopause notamment… D’ailleurs j’en suis loin de la ménopause, j’entre à peine dans la pré-ménopause. Nous avons repris la séance. Qui du coup a duré bien plus qu’elle ne devait. A la fin, Paul a filé vite, il donne des cours en début de soirée dans un cabinet d’avocats le mardi. Je m’apprêtais à sortir, quelques minutes plus tard, le temps de mettre mon manteau.

Quand je suis passée au niveau de l’accueil, le directeur de la salle, avec lequel je plaisante beaucoup, m’a arrêtée, en me demandant si j’allais bien, que je n’avais pas le même sourire que d’habitude. Je lui ai dit que oui tout allait bien, mais il a insisté, et là de nouveau j’ai craqué. Il m’a emmenée à l’écart et nous avons parlé une demi-heure. Il m’a dit des choses qui m’ont fait réfléchir, sur son parcours, sur le mien depuis qu’il me voit évoluer à la salle. Je suis partie un peu rassérénée.

Quand je suis arrivée hier soir, le directeur m’a prise dans ses bras, m’a dit que Paul et lui ont parlé de moi, de ce que je fais depuis que je suis avec eux, qu’ils trouvent cela impressionnant ma transformation, le sourire que j’apporte quand j’arrive, la discipline dont je fais preuve, l’écoute, ma progression… Je l’ai prié de m’excuser, je déteste causer du souci, me faire remarquer… alors il m’a reprise dans ses bras. Je suis allée poser mes affaires et ai rejoint Paul, qui m’avait envoyé plusieurs messages dans la journée, et me savais prête, plus que prête à tout donner.

Il m’a redit qu’il est fier de moi, et que je dois l’être aussi. Il est bien là mon problème. Jamais, en aucune circonstance je ne suis fière de moi. Il ne me semble pas faire des choses méritant d’être fière. A la fin de la séance il m’a dit, Très bonne séance, bravo. Et m’a demandé de me dire bravo, de moi à moi… Ca m’a coûté… Un jour, j’espère, mon cerveau assimilera ce que fait mon corps, et je me verrai telle que les autres me voient… Ca me reposerait…

Ce soir quand je suis arrivée, le directeur m’attendait, pour m’offrir… une bouteille de Coca zéro:-)))) Il en boit des litres par jour, et Paul le charrie beaucoup avec ça. Moi je suis entre les deux. J’aime le Coca zéro mais je n’en bois pratiquement plus, je me suis « désintoxiquée ». J’ai pris la bouteille, que Paul a interceptée au vol. J’ai cru qu’il voulait me la confisquer, mais au contraire, il l’a ouverte pour moi et me l’a tendue. J’en ai bu une gorgée sous les yeux réjouis de William et de Paul, et nous nous sommes mis au boulot, muscu jambes…

Ceci dit, je suis rentrée ce soir avec ma bouteille, et je l’ai bue (50 cl) avec plaisir après avoir pris ma douche, avant le dîner. Ce matin je suis allée à la consultation d’anesthésie pour la fibroscopie de lundi prochain. J’ai une tension de 12-7, un cardio de 51 pulsations/minutes, bref je suis en forme. Dommage cet EBO qui m’enquiquine car pour le reste, je suis en parfaite santé. Enfin, nous verrons la suite. D’ici un mois le gastro prendra sa décision.

J’avais rendez-vous à 8h30, je suis arrivée en avance d’une demi-heure. Je suis allée boire un café juste à côté de la clinique du Louvre. Un très joli café, avec une vue sur les arcades de la rue de Rivoli, et le Louvre. Quels doux moments que ces instants passés dans les cafés.

En rentrant, à 10 heures, j’ai télétravaillé. Et juste avant de me mettre au travail, je me suis prise en photo. Paraît que ça aide à se voir vraiment les photos. Je vous montre ?

Sinon, qu’est-ce que j’ai mangé ces trois derniers jours ? Mardi. Le matin, deux oeufs au plat, une orange, mélange de noix variées-noisettes-amandes. Déjeuner au bureau, viande de boeuf séchée (ça ressemble à la viande des grisons) et une pomme. Un seul shaker, dans l’après-midi. Et mardi soir, un pavé de saumon, du riz basmati, et la suite des légumes de la veille, germes de soja, champignons, poivrons, pois gourmands, oignons, ail.

Mercredi. Au petit déjeuner, un oeuf sur le plat, une wasa beurrée et un kiwi. Le midi au bureau, jambon blanc, carottes râpées et une pomme. Un shaker le matin, un l’après-midi. Au dîner, une cuisse de poulet rôtie au four avec de l’ail, des pâtes et la fin des légumes de lundi soir.

Et aujourd’hui. Ce matin avant d’aller à la consultation d’anesthésie, un oeuf dur, mélange d’oléagineux et une orange. Ce midi, soupe avec deux oeufs sur le plat, deux wasas beurrées et une pomme. Un shaker cet après-midi. Et au dîner ce soir, une salade avec le reste de riz basmati de mardi soir, une cuisse de poulet (reste d’hier soir), tomates cerises, mini concombres, pousse de ciboule.

Voilà… Demain déjà la fin de la semaine. J’ai appris l’arrivée d’une belle surprise samedi, je vous raconte ça demain:-) Bonne fin de soirée vous tous.

Foiré… encore

La journée a pourtant bien démarré. Je me suis levée très tôt, après avoir dormi six heures. Levée en forme relative, la meilleure que je puisse avoir en ce moment. Je ne suis pas allée marcher, car j’avais prévu de courir ce midi, pendant ma pause déjeuner (télétravail). Pour ne pas reproduire l’hypoglycémie de dimanche dernier, j’ai pris un costaud petit déjeuner. Viande de boeuf séchée (c’est un peu différent de la viande des grisons, mais tout autant protéiné), un peu du mélange noix-noisettes-amandes et un kaki. Un grand café.

Puis un autre que Chéri m’a apporté à mon bureau. A 11h30, une heure avant d’aller courir, j’ai pris un shaker protéines-glucides.

C’est très bon. Une gourmandise, comme du lait chocolaté ou vanillé.

A 12h30, hop je suis sortie, et me suis mise à courir après quelques minutes à trottiner. Dès les premiers mètres j’ai senti que je n’allais pas vite, que j’allais galérer. Jambes molles, tête qui tourne. J’ai fait mon premier kilomètre en sept minutes, aïe aïe aïe, très lent… Deuxième kilomètre idem, sept minutes… Et après quelques centaines de mètres suivant le deuxième kilomètre, plus rien… A nouveau je me suis réveillée par terre…

J’étais à pratiquement trois kilomètres de chez nous, je suis rentrée à pieds en marchant pas très vite… Du coup j’ai mis plus longtemps que les 45 minutes que j’avais prévues. Je m’étais dit 45 minutes de course, 50 minutes en fait le temps de descendre, de trottiner quelques minutes, de remonter à l’appartement. Puis prendre ma douche, pas de temps pour me maquiller, en télétravail je ne me maquille pas, et un quart d’heure pour manger, hop ça faisait une heure et quart. Et j’étais largement prête pour ma visio de 14 heures.

Mais du coup j’ai mis plus de temps, et pas le temps de manger avant la visio de 14 heures. Manque de bol, car je n’ai pas systématiquement des visios chaque jour de télétravail. Je me suis juste pressé un citron dans de l’eau gazeuse pour patienter.

Du coup, j’ai déjeuné à 15 heures. Une sucrine, riz basmati nature, poivron rouge, oignon rouge, un oeuf dur et du jambon blanc.

J’ai retravaillé de 15h30 à 19 heures. Pas pris de shaker cet après-midi évidemment, pas faim. Et ce soir, soupe et oeufs au plat. Et une clémentine.

Naturellement j’ai envoyé mon rapport de course (enfin si j’ose appeler ça une course) à Paul. Il ne comprend pas ce qui m’arrive, d’autant que pendant nos séances à la salle, je déborde d’énergie. Et même pendant les fractionnés où je cours beaucoup plus vite qu’en sortie longue, je ne faiblis pas. Au contraire, pendant nos derniers intervalles, vendredi, j’ai fait un bloc supplémentaire par rapport à la séance de fractionnés de mercredi. A mes derniers examens médicaux, ma tension était de 12-8, cardio à 50 au repos, prise de sang ne révèle aucune faiblesse. Alors ? Incompréhensible. Ca fait deux fois en deux sorties course, alors qu’entre temps j’ai fait cinq séances avec Paul. Bizarre. A voir si ça se reproduit.

En attendant, voilà 22 heures, je ne vais pas tarder à me coucher. Demain et mercredi, je vais au bureau. Et je ne vois Paul que trois fois, demain, mercredi et jeudi… Je suis très heureuse de partir à Lyon dès vendredi pour trois jours, et en même temps, je n’aime pas ne pas voir mon coach:-)

Allez zou, je file. Bonne soirée vous tous.

Reprenons le fil

Je vous ai laissés lundi soir, avec ma journée de télétravail, les repas… Depuis, je suis juste passée en coup de vent, pour vous dire que les visites à l’Ehpad sont rétablies, que j’ai passé mon scanner. Je n’ai pas eu (ou pas pris, trop HS) le temps de vous raconter ma conversation avec Paul sur les changements à apporter dans l’alimentation, et ce qu’il va modifier pour nos séances.

Samedi lors de la pesée j’ai été déçue. Pas par le poids, le poids est maintenant pour ainsi dire celui que je désire. Mais par le fait de ne pas avoir perdu de masse grasse en un mois. Pris du muscle certes… Mais j’ai encore plusieurs kilos de gras à éliminer et remplacer par du muscle. Nous sommes à un tournant important avec Paul.

Depuis six mois avec lui, j’ai remis mon métabolisme en fonction, significativement augmenté mon métabolisme de base, éliminé un nombre conséquent de kilos de gras, pris autant de muscle, amélioré mon cardio, régulé mon humeur, éliminé une bonne partie de la tristesse et l’angoisse qui m’habitent, retrouvé un dynamisme que je ne pensais plus possible, développé ma faculté de concentration, grâce à cela, je travaille mieux, gagné en mobilité, en souplesse, en explosivité, je me suis remise à la course à pied progressivement, intelligemment, sans aucune douleur du coup (je ne dis pas ça pour moi l’intelligence, mais pour la façon de travailler de Paul), ai découvert un corps capable de faire des choses incroyables pendant les séances de sport. Lors de ces six mois j’ai retrouvé un peu de confiance en moi, et un semblant de début d’estime de moi.

Alors aujourd’hui je pourrais me contenter d’entretenir tout cela en faisant deux-trois séances par semaine, mais vous me connaissez, j’ai plein de désirs en tête. Quand j’ai rencontré Paul le 29 juin, j’avais en tête de me remettre en pleine forme pour la fin d’année, et de « peaufiner » en 2022. C’est ce que j’ai dit à Paul, qui a relevé le challenge avec moi. J’ai suivi ses recommandations alimentaires à la lettre, je suis venue à chaque séance, sans en louper une seule, peu importe la fatigue, les courbatures, la météo, le manque de temps… Lui comme moi avons plus qu’honoré le contrat moral auquel nous nous sommes engagés.

Avant qu’il ne parte pour ses deux semaines et demi de vacances, le 29 décembre, nous avons pris le temps de parler, de faire une espèce de bilan, il me connaît bien maintenant. Il sait que j’ai besoin de plus, beaucoup plus. Alors lui comme moi avons repris nos engagements pour cette année 2022. Avec plein d’objectifs que je me suis donnés, qu’il va m’aider à atteindre, je vous dirai lesquels. Je sais que Paul sera là, quoiqu’il arrive, et qu’il m’aidera à traverser la période sans activité qui s’annonce. Ceux qui seront là aussi, c’est JC et Philippe, ce sont des coachs formidables qui m’ont beaucoup apporté, et qui sont devenus des amis.

Donc, quand, à la pesée de samedi, il s’est avéré que la masse grasse n’a pas diminué en un mois, oui j’ai été déçue. Bon ceci dit, j’ai traversé les fêtes sans prendre de poids et en prenant un kilo de muscle, alors je ne me plains pas trop. Oui bon, un peu quand même:-)) Paul m’a rassurée, m’expliquant que je progresse chaque mois, à tous les niveaux et que même si il y a eu ce mois sans baisse de la masse grasse, ma silhouette a évolué.

De là, il m’a demandé de lui envoyer dès dimanche dernier les photos de tout ce que je mange, avec le plus de détails possibles. Et il m’a dit que nous allions passer à six séances par semaine, un seul jour off, et non plus deux. Cinq séances avec lui, du mardi au samedi. Un sortie de course à pieds en extérieur, soit le lundi, soit le dimanche, selon comment je vais à Reims. Je vais de plus en plus souvent le dimanche à Reims, plutôt que le samedi, justement pour pouvoir voir Paul. Le dimanche, le supermarché près de chez ma mère est ouvert le matin, donc je peux faire les courses tout comme un samedi. Nous y allons encore parfois le samedi, quand ça arrange mon frère ou Chéri, mais de plus en plus souvent le dimanche.

Sur les cinq séances avec Paul, il en prévoit trois de muscu pure. J’aime tellement les exercices de musculation, je suis ravie. Une de fractionnés et la cinquième soit fractionnés, soit circuit cardio haute intensité. Et la sixième de la semaine, je vais courir. Cette semaine, nous avons fait mardi muscu bras-épaules-dos, mercredi fractionnés, jeudi muscu jambes, aujourd’hui fractionnés. Demain ce sera muscu, je ne sais pas de quelle partie(s) du corps. Et comme je vais à Reims dimanche, j’irai courir lundi. La semaine prochaine sera un peu bousculée, car nous partons vendredi pour le week-end à Lyon. Enfin nous allons voir ma nièce dans sa nouvelle ville. Elle est tombée amoureuse de Lyon. Comme je ne verrai Paul que mardi-mercredi-jeudi, j’irai courir à Lyon avec Lou, ça va être chouette !

C’est elle qui me servira de meneuse d’allure à la course du Grand Paris le 13 mars. Elle est vraiment adorable. Car mon objectif c’est de faire les dix kilomètres en une heure (oui, je sais, pas rapide, mais bon, c’est la reprise), alors que ma nièce court le semi marathon en 1h40, et le dix kilomètres en 45 minutes.

Enfin, voilà comment vont s’organiser les six séances par semaine. J’aime la muscu autant que courir. Ca me procure un vrai plaisir pendant les séances, et ça dessine une réelle jolie silhouette. Paul ne choisit pas les exercices au hasard. Ce que j’apprécie le moins, ce sont les fractionnés, mais ils sont indispensables pour progresser en course à pied. Grâce à eux, je gagne quelques secondes au kilomètre chaque semaine. Voilà donc, le programme sportif des prochaines semaines, à minima jusque fin mars où Paul part une semaine en vacances. Après, nous aurons tout avril, mai et juin.

En juillet Paul sera absent car il participe aux championnats du monde de hockey sur glace. Déjà, comme il me dit, focus sur ces trois premiers mois de l’année, éviter de trop se projeter, prendre le jour qui vient…

Côté alimentation, Paul n’a même pas attendu la fin de la semaine pour me dire qu’il n’est vraiment pas content. Il a calculé les calories que je mange chaque jour, et la répartition des macros. Je consomme difficilement entre 1300 et 1400 calories par jour, alors que j’en brûle quotidiennement entre 3200 et 3800, certains jours 4000. Je mange suffisamment de protéines dans la répartition, en revanche trop peu de lipides et carrément trop trop trop peu de glucides. En fait il est urgent d’augmenter mes portions de féculents. Continuer à prendre deux fruits max par jour, pas plus, car trois ça fait un peu trop de sucre. Donc deux fruits, mais augmenter significativement mes portions de féculents. Et les lipides. Par exemple le matin augmenter la portion d’oléagineux, en plus j’adore ça. Consommer des viandes un peu plus grasses, faire sauter les légumes à l’huile… Bref, il veut que je consomme au moins 2200 calories, et m’a indiqué la répartition des macros. Et je continue jusqu’à nouvel ordre à lui envoyer les photos de tout ce que je mange, avec une description détaillée.

Alors je vous montre ce que j’ai mangé mardi et mercredi, trop peu donc, et ce que j’ai mangé aujourd’hui, en augmentant. Hier fut une journée à part, car j’ai été à jeun de minuit à 15 heures. En attendant les résultats j’ai mangé une banane. En rentrant à 17 heures, j’ai pris un shaker et une wasa avant d’aller au sport à 18 heures. Et hier soir, pas pu manger, j’ai eu une crise terrible dès la première bouchée.

Mardi. Oeuf dur, amandes, kiwi le matin. Au bureau un premier shaker de protéines. Déjeuner, une omelette de deux oeufs, de la salade verte et deux petites tomates. Une demi banane. Je me rends compte qu’effectivement c’est très peu, un déjeuner à moins de 300 calories… Un second shaker dans l’après-midi. Au dîner, poulpe grillé, boulghour et courgettes.

Voilà, une journée à 1200 calories, sachant que chaque shaker fait 200 calories, donc il reste 800 calories réparties en trois repas. Je comprends que Paul se soit affolé. Je ne me suis pas vraiment rendue compte que je mangeais de moins en moins, très peu par rapport à mes dépenses énergétiques. Pas étonnant que je sois si fatiguée:-) Paul était vraiment fâché:-)

Mercredi. Petit déjeuner au bureau. Viande des grisons, mélange de noix amandes noisettes et une clémentine. Un shaker le matin. Le midi j’avais apporté des solylès de dinde et de la salade sans vinaigrette. Mais j’ai eu une crise après quelques bouchées, et tout vomi. Et je n’ai pas mangé l’orange de fait. Donc naturellement pas de shaker l’après-midi. Au dîner, reste de boulghour avec tomates et poivron, des morceaux de filet de poulet et de saucisse de Toulouse, et des endives braisées.

Jeudi donc, je vous ai dit. Et aujourd’hui. Ce matin, en télétravail, un kaki, deux tranches de jambon blanc et du mélange de noix amandes noisettes. Un premier shaker. Au déjeuner à 12h30, avant d’aller au sport à 14 heures, la fin du boulghour avec tomates, poivron, filet de poulet et morceaux de saucisse de Toulouse, et un tout petit reste d’endives braisées. J’y ai ajouté une wasa. En rentrant du sport, un shaker de protéines. Pour dîner, salade de jeunes pousses, saumon fumé, oeuf dur, du riz basmati (j’ai doublé par rapport à ce que je prends habituellement, j’ai mis quatre cuillères à soupe au lieu de deux).

Ce n’est pas une réussite, puisque j’ai envoyé les photos à Paul, qui me dit que ça fait 1600 calories. C’est mieux, mais on est loin des 2200. J’augmenterai encore demain. Inutile de vous dire à quel point j’ai peur de (re)grossir. Je dois vaincre cette peur. Paul me dit que je vais sans doute prendre un kilo ou deux, mais ça permettra de très vite au contraire reprendre la diminution de la masse grasse. Et au vu de mon activité physique quotidienne il est urgent que je mange un peu plus. Sinon mon corps va se mettre en famine et tout bloquer.

Voilà, vous savez maintenant les changements à apporter au quotidien, y’a plus qu’à:-) Bonne fin de soirée vous tous.

La photo de titre c’est cadeau:-))) Je porte le masque qu’ils m’ont donné au centre de scanner. Parfaitement assorti à mon écharpe, ça m’a fait sourire.

Ce n’est pas bon

je ne vais pas faire long, je reviendrai demain quand j’aurai digéré si j’ose dire.

J’ai donc passé le scanner. Qui montre une grosse complication. A l’EBO s’ajoute la perforation du diaphragme par lequel s’est infiltré l’estomac qui est entortillé autour de l’oesophage. Il est remonté tellement haut, je l’ai vu sur les images du scanner. Provoquant une énorme (oui c’est le mot qui figure sur le compte-rendu) hernie hiatale de surcroît. Bref, mon appareil digestif est mal en point. Il faut absolument désentortiller et séparer l’estomac de l’oesophage. Et replacer l’estomac au bon endroit.

La seule solution est la chirurgie MAIS l’opération est longue et risquée. Mon gastro en a déjà parlé à un confrère mais veut attendre les résultats de la manométrie avant de décider. Ce qui est délicat apparemment c’est réparer le diaphragme. Le refermer suffisamment pour que l’estomac ne migre plus, mais pas trop pour que les aliments puissent passer.

Je suis allée rejoindre Paul pour notre séance, ça m’a fait du bien. Je viens vous raconter plus en détails demain, ce soir je suis réellement trop fatiguée. Bonne soirée vous tous:-)

Bonne nouvelle

Bonsoir vous tous. J’ai eu une journée trèèèèssss longue, clôturée par une séance de sport intense. Alors je ne fais que passer avant de dîner.

La bonne nouvelle du jour, les visites reprennent à l’Ehpad. Mon frère et ma mère vont aller voir mon père demain. Ma mère y retourne vendredi. Dimanche, j’irai avec ma mère. Mais… à nouveau, comme il y a moins d’un an, il va falloir, à l’entrée de l’Ehpad, enfiler blouse, charlotte, sur-chaussures, gants, masques FFP2. Quand nous arrivions ainsi vêtus, mon père avait peur, ne nous reconnaissait pas… Bon , on verra…

Demain je ne travaille que le matin, je passe le scanner à 14h15. Et sport à 18 heures… si je suis en état m’a dit Paul. Car je dois être à jeun à partir de minuit, et ne pourrai boire et manger quelque chose que vers 15 heures, au mieux, peut-être même 16 heures. Donc il m’a dit de l’appeler après le scanner, et on décidera si je peux faire la séance ou non.

Je viendrai vous raconter le scanner. Et ma conversation avec Paul hier soir. Enfin c’est surtout lui qui a parlé, il m’a passé un savon… Changements en vue dans l’alimentation comme dans les séances.

Allez zou, je file dîner. Très bonne soirée !

Plus que jamais

Ces deux dernières années, ce qui est arrivé à mes parents, mes soucis de santé, la perspective de l’opération risquée, tout cela me fait apprécier chaque jour, plus que jamais. Comme une sensation d’urgence… Ne pas vivre dans le passé, ne surtout pas attendre telle ou telle échéance de l’avenir en me disant ce sera mieux après, ce sera mieux quand j’aurai fait ça ou ça… Non, juste apprécier le jour présent, et ne pas me faire d’angoisse au sujet des évènements sur lesquels je n’ai pas de prise. J’essaie en tout cas. Je n’y parviens pas tous les jours, mais de plus en plus…

Et je me rends compte que la vie est tellement plus simple et plus douce en ne retenant pas le passé, en n’extrapolant pas sur le futur… Alors oui, j’apprécie ce que la vie m’offre au jour le jour.

Hier matin, je me suis levée après une nuit de huit heures de sommeil. Douche, café. Juste un café. Va falloir que je refasse des repas plus copieux et réguliers dès lundi, je me suis un peu faite disputer par Paul… Mais hier matin, juste un café. Ensuite je suis allée chez la manucure. Après le violet de la dernière fois, j’ai cette fois choisi un brun.

De la manucure, je suis directement allée à l’Usine… sans manger. Oui, n’importe quoi !! Je suis arrivée un quart d’heure avant l’heure prévue de la séance, et Paul est arrivé en même temps. J’étais tellement heureuse de le retrouver, il est parti en Guadeloupe le 29 décembre, ça m’a paru long plus de deux semaines à faire des séances seules. Je crois qu’il était content lui aussi il m’a prise dans ses bras.

Je trépignais d’impatience qu’on commence la séance, mais d’abord, Paul voulait me peser. Il n’avait pas oublié ce qu’il avait dit avant de partir. Avant la pesée, je lui ai offert ses cadeaux. Je voulais marquer le coup de nos six premiers mois de travail ensemble. Et puis la nouvelle année. Et puis son anniversaire le 6 janvier. Il a été touché, et m’a reprise dans ses bras.

Puis j’ai enlevé mes baskets, mes chaussettes, suis montée sur la balance, ai pris les poignées, et nous avons attendu les quelques secondes nécessaires à la balance pour éditer le ticket avec toutes les données. La pesée précédente remontait au 9 décembre. Et depuis le 9 décembre, j’ai pris un kilo de muscle, mais pas perdu de masse grasse. Ma masse hydrique aussi a augmenté, ainsi que ma densité osseuse. Paul était satisfait, moi moins. Il l’a tout de suite perçu, il me connaît bien maintenant.

Il a compris que j’étais déçue que le taux de masse grasse n’ait pas baissé. Il m’a dit qu’un kilo de muscle en un mois c’est énorme, ENORME. Ma masse musculaire, la masse maigre donc, est maintenant vraiment élevée. La masse grasse encore un peu plus haute que la moyenne, mais va continuer à descendre doucement. Mais que pour cela il faut que je mange plus. Oui apparemment je ne mange pas assez.

Avec l’intensité de nos séances de sport et tout le NEAT que je fais au quotidien, mon métabolisme de base augmente de mois en mois, et moi j’ai tendance à manger moins je le reconnais. Il m’a demandé, comme il le fait régulièrement, de lui envoyer, à partir de ce matin, et jusqu’à dimanche prochain, les photos de mes repas, matin, midi et soir. Et les shakers de protéines. Chaque soir depuis qu’on a commencé à travailler ensemble, je lui envoie la capture d’écran de ma montre connectée, nombre de pas, de minutes actives, étages montés, calories brûlées. Je sais que ça n’a qu’une précision relative, mais ça sert de référence, et on voit l’évolution.

Sans compter la balance, elle, précise grâce aux électrodes… Il m’a parlé pendant plus d’un quart d’heure, pour m’apaiser. Car depuis le rendez-vous chez le gastro je me mets une pression inconcevable. La perspective de l’opération ne me fait pas peur, ce n’est pas ça, mais ça m’a mise dans une espèce de tension. Je me suis sentie sous pression, en me disant que mes objectifs doivent absolument être réalisés avant l’opération, qui peut-être va m’immobiliser longtemps et me stopper net. Or, Paul m’a dit que ce ne seront que quelques semaines, qu’il sera là tout du long, qu’on peut toujours adapter le sport à toute pathologie, que je ne reprendrai pas de poids pour autant, et ne perdrai pas (trop) de masse musculaire.

Je suis de suite redescendue en pression, il est vrai que seule dans mon coin, je me suis fait de mauvais films, et que là, Paul m’a dit qu’il prend la charge mentale, que je dois décompresser, et surtout, me reposer. J’ai pleurniché un bon coup, il m’a recadrée, et nous nous sommes mis dans la séance. Pendant son absence, il m’avait laissé un programme très précis de chaque séance que j’allais faire seule, et m’avait notamment demandé de travailler la technique du burpee, un des exercices le plus complet, efficace pour l’ensemble du corps et surtout, si difficile à exécuter.

J’avais déjà fait des burpees, mais à ma sauce, pas très académiques. Là, Paul m’apprend le bon burpee, très technique. On a commencé par travailler chaque mouvement de façon isolée, avant de les regrouper. Pendant son absence j’avais donc pour consigne de travailler la technique cinq minutes à chaque début de séance. Ce que j’ai fait.

Et hier, Paul a décidé de faire une séance très cardio, avec notamment de nombreux, nombreux, nombreux burpees. Il voulait voir si je les avais travaillés. Et il a été agréablement surpris. Qu’il m’a dit:-) Pour fêter ça, à sa façon bien sûr, à la fin de la séance il m’a fait faire une pyramide. 3 burpees, 15 secondes de pause, 6 burpees, 15 secondes de pause, 9 burpees, 15 secondes de pause, 12 burpees, 15 secondes de pause, 9 burpees, 15 secondes de pause, 6 burpees, 15 secondes de pause, 3 burpees, FIN. Ca vous a paru pénible à lire cette pyramide ? Alors imaginez la réaliser:-)))))))) Paul adore me lancer des défis pyramidaux en fin de séance.

Après tout ça, il m’a pesée de nouveau. Il fait ça de temps en temps, pour vérifier les constantes. Ensuite, encore dans la joie de nous retrouver, nous avons discuté une demi heure. Finalement, la séance a duré plus de deux heures au lieu d’une heure. J’étais sa seule élève il a donc pris son temps. Habituellement le samedi il enchaîne pas mal de séances mais là, normalement il était en vacances jusqu’à lundi. Mais comme il a atterri vendredi, il m’a proposé qu’on se voit:-) Je suis rentrée toute joyeuse.

Et une heure après, Paul m’a envoyé un message pour me remercier encore des cadeaux que je lui ai offerts. Me dire que c’était une très bonne séance, bon travail. Et me dire que la prise de muscle significative lors du dernier mois est très satisfaisante, que la masse grasse partira grâce à l’alimentation, que je dois me tranquilliser et accepter de manger sans crainte. J’étais encore plus euphorique.

J’ai dîné d’un bol de soupe avec deux oeufs, oui encore:-), deux clémentines, et couchée 23 heures. Ce matin je me suis levée avant sept heures, ai pris mon café et me suis préparée pour aller courir. Pensant prendre mon petit déjeuner en rentrant. Je fais toujours ça, courir à jeun, et manger après. J’ai commencé à courir, j’avais la tête qui tournait et je voyais flou. J’ai fait un kilomètre, bien moins vite que la semaine dernière, je n’avais rien dans les jambes. Je me suis arrêtée quelques minutes, puis je suis repartie. J’ai à nouveau fait un kilomètre, me suis arrêtée à nouveau, ma tête tournait vraiment trop. Puis je me suis réveillée par terre. Apparemment j’ai perdu connaissance quelques instants. Je me suis relevée, et suis rentrée à la maison, au ralenti. J’ai pris une douche chaude, me suis refait un café et ai appelé Paul. Habituellement je lui envoie juste mon rapport de course, mais là je l’ai appelé.

Il partait pour son entraînement de hockey. Paul est pompier aussi. Il m’a dit que c’est sans doute une petite hypoglycémie. Habituellement courir à jeun me réussit, mais pas aujourd’hui. Trop fatiguée selon lui, et pas assez de glucose, glucides, dans mes derniers repas. Bref, rien de grave, d’ailleurs je me sentais tout à fait bien. J’ai mangé une tranche de brioche. Chéri est rentré du marché. A 13 heures, nous sommes sortis déjeuner dans une brasserie. J’ai pris un assortiment de saucisses avec frites, Chéri une choucroute. Puis nous nous sommes partagés un café gourmand.

Et sommes allés au cinéma. Voir Adieu Monsieur Haffmann. Une réussite. Un film fort, un beau et bon film.

Nous sommes rentrés vers 17h30, et ne voulant pas rester sur ma mauvaise expérience de ce matin, je me suis changée, et remise en tenue de sport. Un tee-shirt, un sweat-shirt technique, une veste de course, et un coup-vent. Un bonnet. Un rien ridicule, mais au moins j’étais bien protégée du froid de ce soir.

Je suis donc allée courir, mais j’ai dû arrêter après 25 minutes seulement. Pas de jus, pas d’énergie, rien. Mais au moins j’ai fait le max, je suis retournée courir cet après-midi, je suis plus déterminée que jamais, mon mental est de plus en plus fort. Je ne lâcherai rien. Rien de rien. J’ai envoyé mon rapport à Paul qui a approuvé que je sois allée courir à nouveau. Et m’a dit de maintenant me reposer, de dormir, de manger surtout. J’ai bien mangé, blanc de poulet, champignons, et une part de galette des rois chocolat.

Et maintenant il est 22h45 et je vais aller me coucher, lire un peu et essayer de dormir. J’espère que vous avez passé un bon week-end ?

Ouf, quelle journée !

Pour la première fois depuis le 29 juin, je ne suis pas allée au sport alors que c’était prévu. A 17h30 ma DG m’a demandé un dossier en urgence, qui devait être traité aujourd’hui absolument. J’y ai travaillé avec elle jusqu’à 20 heures. Alors j’ai hésité.

Puis j’ai renoncé. Le temps de me changer, d’aller à la salle, j’aurais commencé ma séance à 20h45… Tant pis, aujourd’hui va compter comme un des deux jours « off » de la semaine. Heureusement que Paul est encore en vacances, j’aurais loupé la séance. Ca arrivera sans doute un jour, la campagne présidentielle est lancée, ça nous occasionne un travail de dingue.

Ca m’a manqué d’aller à la salle. Cette journée de télétravail, de 7h30 à 20h a été rude. Heureusement que je suis allée marcher ce matin de 5h30 à 6h30. En rentrant de marcher ce matin j’ai pris ma douche, puis mon petit-déjeuner. Un oeuf à la coque, un demi pamplemousse et des amandes.

J’ai bu un deuxième café quand Chéri s’est levé et en a re-préparé. J’adore quand Chéri m’apporte un café à mon bureau quand je suis en télétravail. Les jolis avantages du télétravail, il faut bien que j’en trouve:-) Autre avantage du télétravail, me préparer une salade, et prendre le temps de la manger. J’ai pris une demi-heure pour déjeuner à 13h30, au calme, c’est très agréable. Salade de mâche, betterave rouge, jambon italien aux herbes, oeuf dur. Et une orange.

Ensuite j’ai travaillé donc jusqu’à 20 heures. Ce soir pour le dîner, Chéri s’est surpassé. Gambas au lait de coco et curry vert, avec du riz jasmin, des échalotes. Du basilic chinois et des échalotes frites au dernier moment. Tuerie intersidérale !

Hier j’ai pris mes rendez-vous pour l’oesophage. Le scanner le 20 janvier et la manométrie le 17 février. Et entre-deux, la fibro le 7 février…

Hier j’étais aussi en télétravail, et pendant ma pause déjeuner, que pour une fois j’ai prise en entier, j’ai rejoint Philippe pour une séance de PPG préparation physique générale pour la course à pied). Il faisait un froid terrible hier entre 13 et 14 heures, humide et pénétrant. Ca plus la course sous la pluie glaciale dimanche, et bien je l’ai cherché, me voilà enrhumée.

Bonne soirée vous tous:-)