Mais qu’est-ce que je mange ?

Voici donc mes repas de ces derniers jours. J’envoie toujours mes rapports détaillés à Paul. Je suis censée manger au minimum 2200 calories quotidiennes, 2500 serait mieux, en fait j’en suis un peu loin. Mon métabolisme de base augmente, grâce à la masse musculaire qui se développe, il est en ce moment à 1800 calories. Avec les marches, les séances de sport, le travail, je brûle entre 3000 et 3800 calories par jour. Je devrais même manger près de 3000 calories par jour. Je n’y arrive pas. Je suis sous les 2000 chaque jour, plus proche de 1800 en fait.

Il y a en grande partie le fait que j’appréhende les crises, donc je me prépare de petites assiettes. Et pour essayer d’éviter les crises, je mange de toutes petites bouchées, très lentement. Manger une assiette me prend plus de temps qu’il n’en faut à Chéri pour manger deux assiettes, plus son dessert. Et me rassasie plus vite de fait. Et au bureau, je mange peu, réellement trop peur d’avoir mal, de vomir… Ca m’est arrivé la semaine dernière, et plusieurs personnes m’ont entendue, me demandant quand je suis sortie des toilettes si tout allait bien. Je déteste tellement attirer l’attention sur moi. Et surtout, la douleur me paralyse, je ne peux ni travailler ni parler… Enfin bref, voilà un aperçu de mes repas. Dès que mes douleurs seront stabilisées, je mangerai plus c’est certain… Quoique…

Les petits déjeuners se ressemblent, c’est vraiment ce type de petit déjeuner que j’aime. Oeuf ou jambon, un fruit, des oléagineux. Quand j’ai du temps à la maison, je fais un ou deux oeufs sur le plat, des oeufs brouillés, un oeuf à la coque. Je suis en ce moment dans une période Wasa, j’en mange beaucoup, j’adore leur goût.

Le midi au bureau, extrêmement simple aussi. Des tartines craquantes de sarrasin, j’ai découvert ça il y a peu, c’est ma passion du moment, j’en ai au bureau, c’est pratique. Avec viande des grisons, ou jambon, ou oeuf. Et un fruit. Pas varié, je reviendrai aux bentos dès que possible. Et c’est là que je gagnerai des calories supplémentaires. Je prends aussi mes deux shakers protéines-glucides, un en milieu de matinée, un en milieu d’après-midi.

C’est le soir que je fais mon repas le plus important. Ca a toujours été, j’aime manger le soir. Le moment où j’ai le plus de temps, et le seul repas que je partage avec Chéri. J’ai la chance que Chéri cuisine. Et cuisine très bien. Le dimanche matin il fait le marché, nous faisons la liste ensemble, de ce dont nous avons envie. Quand mon repas consiste en une salade composée, je la fais moi, ce n’est pas Chéri. Mais sinon, c’est exclusivement lui qui cuisine. C’est sa passion, et moi je suis une piètre cuisinière de toute façon:-) Ici nous avons :

  • Boeuf aux carottes, pommes de terre vapeur
  • Oeufs au plat, ratatouille et pommes de terre vapeur
  • Merguez, ratatouille et champignons
  • Poulpe grillé avec sauce tomates et champignons, haricots verts vapeur et riz nature
  • Pâtes, veau haché, sauce tomates et champignons
  • Cabillaud, cocos plats avec lardons, carottes vapeur sautées à l’huile d’olive
  • Salade de mâche, gambas et oeuf dur
  • Salade de mâche, tomate orange, jambon blanc et oeuf dur
  • Linguine sauce tomates et boulettes de boeuf
  • Omelette avec champignons et lard fumé, carottes râpées

Sauf si je mentionne l’inverse, ce ne sont que des produits frais, bruts, cuisinés et assaisonnés intégralement par Chéri. En ce moment j’ai beaucoup d’envies de légumes, Chéri en fait pour plusieurs repas, c’est pour cela qu’on les retrouve d’un jour à l’autre.

Voilà ce que j’ai mangé en détail, hier et aujourd’hui. Pas de shaker le matin, j’allais au sport à 11h30. Dans l’après-midi en revanche j’ai pris un shaker avec une banane.

Ce matin, un oeuf sur le plat, wasa beurrée, clémentine et des oléagineux. Ce midi, une cuisse du poulet rôti rapporté tout chaud du marché par Chéri, macédoine (en conserve) avec une cuillère à café de mayonnaise et carottes râpées. Une orange. Pas de shaker ce matin, à part un peu de rangement, je n’ai rien fait de la matinée, et donc pas faim.

Je suis allée courir en début d’après-midi. En rentrant, je me suis douchée, ai fait un gommage corps, un masque visage, un masque mains, allumé des bougies. Puis j’ai lu. Je ne lis plus pour ainsi dire, vraiment pas le temps… Le soir, je m’endors sitôt couchée, même pas le temps de lire un chapitre en général.

Après-midi douceur et détente pendant que Chéri faisait du tri dans ses disques. Pas de shaker cet après-midi, en revanche j’ai mangé un petit, très petit je reconnais, morceau de gâteau basque, et une pomme. Ce soir, envie d’une salade composée. J’y ai mis de la mâche, tomates cerises, concombre, du blanc du poulet de ce midi, un oeuf dur. Régal. Je sens que je vais déclarer immédiatement la saison des soupes terminées et celle des salades ouverte:-))

J’espère que vous avez passé un bon week-end ? Prenez soin de vous.

Et hop, plus qu’un

Dimanche je suis allée à Reims. Journée classique. Café en arrivant chez ma mère. Courses. Déjeuner rapide avec ma mère. Visite à mon père. Goûter chez mon frère. Retour à Paris.

En fait, mes journées à Reims sont plutôt agréables. Du fait que je vois mes parents. Et je sais à quel point ça les rend heureux. Et ça me rend heureuse. A chaque fois ça me bouleverse d’émotionS. Le week-end prochain nous allons à Lyon, et le suivant nous allons à Reims Chéri et moi. Nous fêterons avec mon frère et ma nièce le 85e anniversaire de ma mère. Le vrai jour est le 16 février. Nous irons tous ensemble au restaurant. Tous ensemble ? Non.

Nous ne serons plus jamais tous ensemble puisque mon père ne sera pas avec nous. Je ne peux pas écrire ça sans pleurer. Dans quelques semaines ça fera deux ans que mon père a quitté un soir la maison pour ne plus jamais y revenir… Deux ans bientôt que mes parents ont été si brutalement séparés… Deux ans que les repas de fête en famille n’en sont plus pour pour moi… N’en seront plus jamais. Sa mort aurait été plus facile à accepter… Ceci dit je ne peux envisager la vie sans mes parents… Bref…

Hier j’ai passé ma fibroscopie. Levée très très très tôt car je devais être à la clinique à 7h30. J’ai l’habitude des fibroscopies j’en passe souvent. A huit heures j’étais au bloc. Comme d’habitude, quand l’anesthésiste m’a dit que j’allais m’endormir, j’ai souri, et…. et rien, je me suis réveillée à 8h45. J’étais lucide. J’ai souri à l’infirmière qui m’a dit « vous avez l’air bien ». Du coup ils m’ont remontée dans ma chambre. Une infirmière a pris ma tension, 9-5, un peu faible, habituellement je suis à 12-8.

Mais j’étais à jeun depuis la veille 21 heures, et avais peu dormi. Ils m’ont apporté un beau petit déjeuner, dont je n’ai mangé que la salade de fruits frais, délaissant brioche, yaourt et miel au profit du shaker de protéines-glucides que je m’étais apporté.

A 10h30 le gastro est venu me voir, souriant. Il m’a dit que l’EBO n’a pas évolué depuis la dernière fibroscopie (ouf). Il a comme à chaque fois prélevé le plus de polypes possible pour analyse. Comme d’habitude, ça, ça ne m’affole pas. C’est même plutôt une bonne nouvelle que l’EBO ne se soit pas étendu.

Le vrai souci, ce qui me cause de telles douleurs, c’est l’estomac qui a perforé le diaphragme pour migrer sur l’oesophage. Il ne reste plus qu’un seul examen, la manométrie jeudi 17. Le gastro m’a dit qu’on parlera sérieusement dans son cabinet, quand il aura tous les résultats. J’ai déjà mon rendez-vous, tout début mars.

A 11 heures, ils m’ont autorisée à me rhabiller, et à partir. Je suis rentrée en taxi, ils ne veulent pas qu’on prenne les transports en commun… Une fois rentrée, je me suis fait un café, me suis allongée sur le canapé, où j’ai comaté jusqu’au retour de Chéri à 17 heures. Je n’avais ps mangé, pas éprouvé de faim, juste de la fatigue, à la limite de la faiblesse.

Pour le dîner, Chéri m’a fait une assiette réconfortante, celle que j’aime tant, régressive et chaleureuse. Des pâtes au beurre avec du jambon. Quand les pâtes sont de bonne qualité, que le jambon est extra, le beurre frais, et bien les pâtes au beurre c’est trop bon ! Chéri a aussi mis dans les pâtes des champignons qu’il a préparés à l’ail. Bref, une belle et savoureuse assiette.

Je me suis couchée à minuit, levée à 5h30, pour un mardi habituel. Marche de 5h40 à 6h30, douche, café, et hop au bureau à 7h30. J’ai pris mon petit déjeuner au bureau à 8h30, banane, mélange de noix-noisettes-amandes et un oeuf dur. Mon premier shaker à 11 heures. Déjeuner à 13h30, viande boeuf séchée, oeuf dur, tartines de sarrazin et orange. Deuxième shaker à 17 heures.

A 18h30 j’avais ma séance avec Paul. Je suis toujours si heureuse de le retrouver le mardi, ne l’ayant pas vu depuis le samedi. Nous avons fait muscu pec-bras-dos. Avec deux nouveaux exercices:-) Je suis rentrée à 20h30, ai pris ma douche, et me suis régalée du boeuf-carottes cuisiné par Chéri. Il l’a cuisiné hier soir, l’a refait mijoter ce soir. Qu’est-ce que c’est bon !!!!!!!!!!

Il est 22h45, je vais aller me coucher, je dors littéralement debout. J’espère que vous allez tous bien ?

Bonheur partagé

Quel beau samedi. D’abord je me suis réveillée à 8h passées, c’est rarissime.

J’ai pris ma douche, me suis mise directement en tenue de sport, et ai bu un premier café. J’ai pris un petit déjeuner copieux à 10h30, trois heures avant ma séance de sport.

A 11h30 je suis allée faire un test antigénique. Pour la fibroscopie de lundi, la clinique veut un test. Normalement de moins de 24 heures, mais demain c’est dimanche, et je vais à Reims. Départ à 7 heures, retour à 19 heures. Alors non, je ne pourrai pas faire de test demain. Je l’ai dit à l’anesthésiste que j’ai vu jeudi, il n’était pas très content… mais moi non plus. Donc je me présenterai avec mon test (qui est négatif) daté d’aujourd’hui. S’ils ne me laissent pas entrer dans la clinique, tant pis, là j’en ai marre réellement.

Je suis ensuite allée rejoindre ma nièce à Saint-Lazare. J’étais un peu en avance, je me suis assise au soleil et ai mangé une banane, c’était une heure avant la séance.

Lou est arrivée comme convenu à 12h45, et nous sommes entrées à l’Usine. Nous étions en avance de plus d’une demi-heure, je voulais avoir le temps de faire visiter à ma nièce, qu’elle se change tranquillement, et que nous nous échauffions. Elle a tout de suite aimé l’endroit, me disant qu’elle s’y sentait très bien. Elle a mitraillé de photos. Je lui ai fait visiter tous les espaces, elle s’est changée et nous nous sommes échauffées. Commençant par cinq minutes de tapis de course. Elle qui aime tant courir en extérieur et déteste courir sur tapis, elle a été séduite par ceux de l’Usine. Ce sont des tapis exceptionnels il faut le dire, réputés comme les meilleurs du monde. Je ne sais pas si c’est le cas, mais il est vrai que ces tapis sont tops.

Après ces cinq minutes à courir, nous avons fait les exercices de mobilité que je fais à chaque début de séance. Paul est arrivé à ce moment-là. J’ai fait les présentations, il a de suite mis Lou à l’aise. Il nous a expliqué le circuit cardio que nous allions faire trois fois. Composé de huit exercices à faire chacun durant 40 secondes. 10 secondes entre chaque exercice, le temps de nous mettre en place pour le suivant. Deux minutes de récupération entre chaque tour. Lou se décomposait au fur et à mesure de ses explications:-) Le premier exercice c’était 40′ de pompes, la bête noire de Lou. Comme je vous le disais hier, elle adore courir, et court vite et bien, mais ne fait jamais de PPG ni de muscu…

Après le premier tour, pendant les deux minutes de récup’ elle m’a dit « je suis finie »… Nous avons entamé le deuxième tour, Paul corrigeait ses positions sans relâche. Puis le troisième tour… Ma Lou était soulagée et a retrouvé le sourire, pensant que la séance était terminée… quelques secondes… jusqu’à ce que Paul nous lance un finisher. J’adore les finisher. C’est un exercice de quelques minutes, particulièrement intense, comme par exemple la pyramide de burpees dont je vous ai déjà parlé.

Et là le challenge consistait en une pyramide de burpees. 5 puis 10 puis 15 puis 15 puis 10 puis 5. Pendant que l’une faisait sa pyramide de burpees, la seconde faisait du gainage et devait tenir tout du long. J’ai adoré le principe, l’une devant aller le plus vite possible pour épargner à l’autre de faire trop longtemps du gainage. Lou déteste le gainage, au moins autant que les pompes. C’est moi qui ai commencé les burpees, que j’ai faits le plus vite possible, pour qu’elle ne fasse pas trop de gainage. Il m’a quand même fallu près de cinq minutes pour faire mes 60 burpees. Lou a tenu 50 secondes de gainage…

Elle a fait sa pyramide plus vite que moi, en quatre minutes. J’ai tenu le gainage, je tiens jusqu’à 6 minutes 30 en séance, avec objectif de tenir un jour dix minutes. Paul, avec son air que je connais maintenant si bien, a dit « si vous voulez, vous pouvez faire la deuxième manche… mais vous avez l’air trop fatiguées ». Il me connaît bien. Direct j’ai regardé Lou et dit « On y va ! ». Lou m’ dit « euh mais non… enfin si tu veux ». Paul mort de rire, j’ai dit « Oh que oui on va le faire ». Et on l’a fait !!!!!!!!!! Non mais !!!!!!! La séance a duré deux heures, nous étions KO mais quel plaisir !!!!!!!! Lou a remercié Paul encore et encore. Je crois qu’il a une fan supplémentaire:-) Lou tenait à peine debout, nous sommes allées à l’accueil, ils lui ont préparé un shaker, revigorant:-) Elle a choisi entre quatre parfums de protéines, quatre lait végétaux et quatre sortes de fruits. Elle a savouré.

Je parais si petite près de Lou. Je fais pourtant 1m70, mais elle en fait 1m76.

Nous sommes rentrées, elle préférait prendre sa douche chez nous plutôt qu’à la salle. A la maison nous avons retrouvé Chéri. Ma nièce a pris sa douche, est restée le temps de prendre un café puis est partie à 17 heures rejoindre ses amis.

Entre temps Paul m’a envoyé un message disant que ce fut un plaisir cette séance à deux. Que Lou a un réel potentiel, cardio comme musculaire. Il l’a testée sur tapis de course, elle court à 16km/h comme je cours à 13. Pfooouuuu c’est beau de la regarder courir !!

Ca va être chouette la semaine prochaine à Lyon, elle m’a dit avoir déjà repéré nos parcours. Nous irons courir samedi matin et dimanche matin:-) La semaine prochaine je ne verrai Paul que mardi, mercredi et jeudi, donc oui, courir samedi et dimanche c’est le minimum. Je n’aurai que cinq jours contre six habituellement. Car lundi, Paul ne veut pas que j’aille courir, puisque j’aurai la fibroscopie le matin, avec anesthésie générale. Je voulais courir en soirée, l’anesthésie sera à huit heures, mais il me l’a formellement interdit

Enfin voilà les z’amis, un super moment. Plus les années passent, plus nous sommes proches ma nièce et moi, inutile de vous dire à quel point j’en suis heureuse. Elle m’a tout à l’heure envoyé un message plein d’amour. A la fin de l’après-midi Chéri et moi avons réservé hôtel et train pour notre week-end à Bruxelles début avril. J’avais faim très tôt, dès 19 heures, il faut dire que je n’avais pas beaucoup mangé dans la journée. En rentrant de la séance de sport, j’ai pris un shaker, puis une pomme mais à part le petit déjeuner, je n’avais pas de repas dans le ventre.

Je me suis fait une salade verte avec tomates cerises, du saumon fumé et un morceau de baguette aux céréales.

Il est maintenant 23 heures, je vais aller me coucher, car demain levée tôt pour aller prendre le train. Bonne fin de soirée vous tous.

Et nous voilà vendredi

Souvenez-vous, nous devions aller à Lyon voir ma nièce le week-end dernier, et n’avons pas pu, Lou étant positive. Nous y allons donc en fin de semaine prochaine. Et ce week-end, ma nièce vient à Paris. Elle va faire la tournée des amis connus pendant ses années de licence à la Sorbonne. Et elle m’a dit que bien sûr elle veut passer du temps avec nous, enfin surtout avec moi.

Je lui ai proposé de venir faire ma séance du samedi avec moi. Elle a hurlé de joie. Elle fait beaucoup de course à pied (son premier marathon le 3 avril, le marathon de Paris. Pour l’occasion mon frère vient passer le week-end, on va l’accompagner, lui porter ses affaires, la supporter !!!!!!!!! Ca va être génial. Chéri fera les repas, selon ce qu’elle souhaitera manger mon frère et moi nous occuperons de la coureuse, son premier marathon restera dans les souvenirs), elle adore le sport.

Et le 13 mars, elle revient, nous faisons la course du Grand Paris, un dix kilomètres. Mais autant c’est une excellente coureuse, (elle est très grande avec des jambes immenses, et toute fine), autant elle ne fait jamais de PPG (préparation physique générale). Pourtant pas d’autre moyen pour progresser en course, et dans beaucoup d’autres sports, que la PPG. Alors elle est ravie de faire une séance dans une si belle salle, avec un super coach. Elle a déjà fait quelques séances avec moi quand j’allais chez JC elle avait adoré. Elle m’a envoyé plusieurs messages cette semaine me disant qu’elle a hâte.

J’espère qu’elle va aimer cet endroit autant que moi. En plus, elle va être reçue comme une princesse. J’en ai parlé au directeur de la salle, lui demandant si je pouvais venir avec elle, en payant son entrée, il m’a dit que naturellement elle vient quand elle veut, gracieusement, et qu’ils l’accueilleront avec plaisir. Paul le lui a rappelé aujourd’hui, bref, elle qui est timide va sans doute être un peu mal à l’aise:-))))) Après la séance, nous pourrons si elle en a envie faire un sauna ou un hammam. Paul m’a dit qu’il nous concocte un circuit cardio, et fera en sorte que la séance soit ludique.

Enfin voilà, je pense que nous allons passer un très agréable moment. Quant à moi, si c’est un circuit cardio un peu moins intense que d’habitude, ça m’ira très bien. Je me suis levée ce matin avec des courbatures intenses, forcément Paul a augmenté les charges en muscu, pour le haut comme pour le bas du corps. Et cet après-midi nous avons à nouveau fait des intervalles à 13km/h. Un bloc supplémentaire par rapport à mercredi soir:-) J’ai eu l’impression que mes poumons allaient exploser, quelle belle sensation !

Cinq semaines avant la course de dix kilomètres. J’ai repris la course fin novembre, serais-je capable ? Oui, courir dix kilomètres je peux, sans aucun doute, à 8km/h. Mais je me suis donné pour objectif de la faire en une heure maximum. Pour le moment mes sorties « longues » sont de 45 minutes à 9,2 km/h. Alors il faut travailler les fractionnés, les appuis comme samedi dernier au stade avec Paul, la PPG pour espérer y parvenir.

J’aime tellement les séances de Paul, où je me dépasse chaque fois un peu plus. Bon… faudra que je pense à ça demain matin en me levant et en sentant mes courbatures:-) Sinon, pas grand chose à raconter ce vendredi. J’étais en télétravail, et me suis déconnectée à 13 heures pour aller à l’Usine, c’est vraiment agréable ces horaires qui font que nous sommes fermés le vendredi après-midi.

Et voici ce que j’ai mangé aujourd’hui. Ce matin, un oeuf au plat, wasa beurrée, clémentine, et des noix-noisettes-amandes. Un shaker en matinée. Une heure et demi avant le sport, très léger (j’ai vraiment besoin d’avoir le ventre au repos pendant l’effort), du jambon blanc et des carottes râpées. Au retour du sport, après ma douche, un shaker et une banane. Et au dîner, sot-l’y-laisse de dinde, champignons frais et coulis de tomates, riz basmati. Un peu de piment d’espelette, des pousses de ciboule. Un régal !

Je vous souhaite une bonne soirée:-)

Aligner le corps et l’esprit

Les semaines se ressemblent. Le mardi je retrouve Paul, que je ne vois ni le dimanche ni le lundi (ses jours de repos). Le mardi je retrouve le bureau pour du présentiel mardi-mercredi. Si tout va bien, à partir de lundi 14, les RH nous autoriseront à ne plus faire trois jours de télétravail par semaine. Allez, encore un peu de patience.

Mardi soir au sport, séance muscu bras-pec-dos. Paul a augmenté les charges de 5 kilos, sur chacun des quatre exercices faits ce mardi. Ce matin j’ai les bras et les « pec » bien courbaturés:-) Hier soir, fractionnés sur tapis de course, à 13km/h. On n’augmente pas la vitesse pour l’instant, en revanche je fais plus de « blocs ». Là-dessus, je fais confiance à Paul et sa façon de travailler pour me faire progresser. Ce soir, muscu jambes.

Mardi soir, j’ai eu un gros méchant moment de doute. Ce qui se passe, c’est qu’à 54 ans, me voilà (seulement maintenant) en pré-ménopause. Et tout à coup, je me suis mis en tête que je n’avais plus le temps. Plus le temps d’éliminer la masse grasse, plus le temps de travailler la muscu pour affiner et tonifier ma silhouette, plus le temps de gagner en masse maigre, plus le temps de rien… Ca m’est apparu comme une évidence.

Du coup mes idées sont parties dans tous les sens, je me suis vue dans les miroirs de la salle de sport, vieille, grosse, moche, terriblement affreuse. Paul a vu ma tête changer, m’a demandé ce qui se passait, je le lui ai dit et mes émotions ont pris le dessus, je me suis mise à pleurer. Tout a débordé. L’épuisement qui devient chronique, le trop plein de travail avec ma DG positive et absente, la douleur de l’oesophage qui me terrasse, la sensation d’urgence. Urgence à profiter encore de la présence de mes parents, urgence à travailler ma silhouette avant la (peut-être) opération qui va m’immobiliser… Paul a pris le temps de me rassurer, de m’expliquer, de me démontrer… Il m’a expliqué des choses que je ne savais pas au sujet de la ménopause notamment… D’ailleurs j’en suis loin de la ménopause, j’entre à peine dans la pré-ménopause. Nous avons repris la séance. Qui du coup a duré bien plus qu’elle ne devait. A la fin, Paul a filé vite, il donne des cours en début de soirée dans un cabinet d’avocats le mardi. Je m’apprêtais à sortir, quelques minutes plus tard, le temps de mettre mon manteau.

Quand je suis passée au niveau de l’accueil, le directeur de la salle, avec lequel je plaisante beaucoup, m’a arrêtée, en me demandant si j’allais bien, que je n’avais pas le même sourire que d’habitude. Je lui ai dit que oui tout allait bien, mais il a insisté, et là de nouveau j’ai craqué. Il m’a emmenée à l’écart et nous avons parlé une demi-heure. Il m’a dit des choses qui m’ont fait réfléchir, sur son parcours, sur le mien depuis qu’il me voit évoluer à la salle. Je suis partie un peu rassérénée.

Quand je suis arrivée hier soir, le directeur m’a prise dans ses bras, m’a dit que Paul et lui ont parlé de moi, de ce que je fais depuis que je suis avec eux, qu’ils trouvent cela impressionnant ma transformation, le sourire que j’apporte quand j’arrive, la discipline dont je fais preuve, l’écoute, ma progression… Je l’ai prié de m’excuser, je déteste causer du souci, me faire remarquer… alors il m’a reprise dans ses bras. Je suis allée poser mes affaires et ai rejoint Paul, qui m’avait envoyé plusieurs messages dans la journée, et me savais prête, plus que prête à tout donner.

Il m’a redit qu’il est fier de moi, et que je dois l’être aussi. Il est bien là mon problème. Jamais, en aucune circonstance je ne suis fière de moi. Il ne me semble pas faire des choses méritant d’être fière. A la fin de la séance il m’a dit, Très bonne séance, bravo. Et m’a demandé de me dire bravo, de moi à moi… Ca m’a coûté… Un jour, j’espère, mon cerveau assimilera ce que fait mon corps, et je me verrai telle que les autres me voient… Ca me reposerait…

Ce soir quand je suis arrivée, le directeur m’attendait, pour m’offrir… une bouteille de Coca zéro:-)))) Il en boit des litres par jour, et Paul le charrie beaucoup avec ça. Moi je suis entre les deux. J’aime le Coca zéro mais je n’en bois pratiquement plus, je me suis « désintoxiquée ». J’ai pris la bouteille, que Paul a interceptée au vol. J’ai cru qu’il voulait me la confisquer, mais au contraire, il l’a ouverte pour moi et me l’a tendue. J’en ai bu une gorgée sous les yeux réjouis de William et de Paul, et nous nous sommes mis au boulot, muscu jambes…

Ceci dit, je suis rentrée ce soir avec ma bouteille, et je l’ai bue (50 cl) avec plaisir après avoir pris ma douche, avant le dîner. Ce matin je suis allée à la consultation d’anesthésie pour la fibroscopie de lundi prochain. J’ai une tension de 12-7, un cardio de 51 pulsations/minutes, bref je suis en forme. Dommage cet EBO qui m’enquiquine car pour le reste, je suis en parfaite santé. Enfin, nous verrons la suite. D’ici un mois le gastro prendra sa décision.

J’avais rendez-vous à 8h30, je suis arrivée en avance d’une demi-heure. Je suis allée boire un café juste à côté de la clinique du Louvre. Un très joli café, avec une vue sur les arcades de la rue de Rivoli, et le Louvre. Quels doux moments que ces instants passés dans les cafés.

En rentrant, à 10 heures, j’ai télétravaillé. Et juste avant de me mettre au travail, je me suis prise en photo. Paraît que ça aide à se voir vraiment les photos. Je vous montre ?

Sinon, qu’est-ce que j’ai mangé ces trois derniers jours ? Mardi. Le matin, deux oeufs au plat, une orange, mélange de noix variées-noisettes-amandes. Déjeuner au bureau, viande de boeuf séchée (ça ressemble à la viande des grisons) et une pomme. Un seul shaker, dans l’après-midi. Et mardi soir, un pavé de saumon, du riz basmati, et la suite des légumes de la veille, germes de soja, champignons, poivrons, pois gourmands, oignons, ail.

Mercredi. Au petit déjeuner, un oeuf sur le plat, une wasa beurrée et un kiwi. Le midi au bureau, jambon blanc, carottes râpées et une pomme. Un shaker le matin, un l’après-midi. Au dîner, une cuisse de poulet rôtie au four avec de l’ail, des pâtes et la fin des légumes de lundi soir.

Et aujourd’hui. Ce matin avant d’aller à la consultation d’anesthésie, un oeuf dur, mélange d’oléagineux et une orange. Ce midi, soupe avec deux oeufs sur le plat, deux wasas beurrées et une pomme. Un shaker cet après-midi. Et au dîner ce soir, une salade avec le reste de riz basmati de mardi soir, une cuisse de poulet (reste d’hier soir), tomates cerises, mini concombres, pousse de ciboule.

Voilà… Demain déjà la fin de la semaine. J’ai appris l’arrivée d’une belle surprise samedi, je vous raconte ça demain:-) Bonne fin de soirée vous tous.

Fierté ?

Je ne vais plus du tout sur Facebook depuis un bon moment déjà. En revanche je suis active sur Instagram. Enfin… active. Tout est relatif et selon la perception de chacun. Je regarde sur IG principalement des comptes sur l’alimentation et le sport. Comptes de professionnels tout comme de gens comme vous et moi. Et depuis quelques semaines, une chose me frappe vraiment.

Pour tout et n’importe quoi les gens déclarent leur fierté et leur satisfaction d’eux-mêmes. Ils ont mangé un fruit ? Yeah, fierté. Ils ont sorti le chien ? Yeah, fierté. Ils ont pris une photo qu’ils trouvent belle ? Yeah, fierté. Ils ont eu la fève dans la galette des rois ? Yeah, fierté. Ils sont négatifs ? Yeah, fierté. Je vous assure que tous ces exemples sont réels. Alors je comprends qu’on soit content de faire une chose qu’on n’a pas l’habitude de réussir, mais « fierté »… Vraiment ?

Le mot est un peu fort par rapport à la chose réalisée… D’autant que faire une chose une fois n’est pas la reproduire à plusieurs reprises. La fierté quand on installe la régularité, soit, quand on fait un acte une fois, ça peut aussi être de la chance:-) Ca me fait bizarre ce sur-emploi d’un mot si fort.

Ceci dit, j’admire et j’envie cette faculté de pouvoir être fier de soi. Très sincèrement. Le problème, il vient de moi sans aucun doute. J’ai tellement peu d’ego et d’estime de moi que jamais il ne me vient à l’esprit de me dire que je suis fière de moi. Enfin, il faudrait peut-être un juste milieu quoi…

En tout cas, plus l’acte est banal, plus la fierté est grande je remarque sur ces comptes. Les réseaux sociaux transforment tout un chacun en héros du quotidien. C’est bien… ou pas… Est-ce pour se mettre en valeur auprès d’inconnus quand on manque de reconnaissance dans la vraie vie ? Je ne sais pas, je sais juste que ça me frappe tout particulièrement depuis peu. Le principal étant que chacun y trouve son compte sans désillusion… Voilà, c’était la petite réflexion d’aujourd’hui. Inutile s’il en est en fait.

Sinon, j’ai mangé:-) Ce matin, orange, dinde fumée, une wasa beurrée.

Pas de complément de protéine, pas faim dans la matinée. Pour le déjeuner, salade sucrine, pommes de terre vapeur, mini-concombres, tomates cerises, un oeuf dur, une boîte de thon au naturel. Pour la vinaigrette, vinaigre de vin, huile d’olive et une cuillère à café de mayonnaise. Et oui, des pommes de terre en salade sans mayo, inenvisageable chez moi;-))

Cet après-midi, pas de shaker non plus, pas eu une seconde pour décoller de mon ordi, de mon tél. Chéri est rentré du travail à 17h30, est venu me voir dans la chambre d’amis où je travaille, mais à peine avons nous échangé deux phrases que mon tél sonnait. Je me suis déconnectée à 19h15. Pendant ce temps, Chéri nous a préparé une merveille de dîner.

Des nouilles chinoises, avec germes de soja, champignons, poivrons, pois gourmands, oignons, ail. Et de la seiche avec de l’ail et des pousses d’échalotes. Tout cela en provenance du quartier chinois. De l’huile de sésame et un peu de sauce japonaise pour yakitori. Tellement savoureux !

Et… une crème dessert chocolat-menthe. je ne mange jamais de produits laitiers, tout simplement parce que je n’aime vraiment pas ça. Mais Chéri a acheté ces crèmes desserts, car il sait que j’aime le mélange menthe-chocolat, dans le chocolat ou les biscuits. Et bien je ne me suis pas régalée. Rien à faire pas mon truc les produits laitiers.

J’ai comme chaque soir envoyé ma journée alimentaire à Paul. Qui m’a dit que c’est mieux, j’augmente les calories mais qu’il manque des glucides. Beaucoup de glucides. Euh… Ca me fait peur les glucides, alors là déjà que j’en mange à chaque repas. Il manque un peu de lipides aussi. Bref, je mange assez de protéines, mais pas assez de gras ni de sucre… Ouh là là… Mais j’ai dit que je fais ce qu’il me conseille, car je veux diminuer ma masse grasse et augmenter ma masse maigre, alors je vais (encore) augmenter les portions. Et ajouter un fruit chaque jour…

Voilà, un lundi comme un autre. Et vous, bonne journée j’espère. Prenez soin de vous n’oubliez pas.

Calme absolu

Décidément ce week-end n’est pas ce qu’il aurait dû être. Nous devions aller à Lyon, nous restons à Paris. De ce fait, je devais finalement voir Paul vendredi et samedi. Mais vendredi, deux heures avant l’heure prévue de notre séance Paul me dit qu’il a un imprévu nous empêchant de nous voir. Et qu’au lieu de faire notre séance ce samedi comme d’habitude à 13h30 à l’Usine, il me proposait de nous rejoindre au stade à 10 heures. Première fois que nous allions nous voir en extérieur.

J’étais réveillée tôt samedi matin et ai pris un copieux petit déjeuner.

A 9 heures Paul m’envoie un message me disant d’aller au stade 15 minutes avant l’heure. Et de m’échauffer en faisant 30 squats, 30 fentes, les exercices de mobilité habituels et dix minutes de jogging tranquille. Ce que j’ai fait. Paul est arrivé à 10 heures, et pendant une heure et demi non stop il m’a fait faire des sprints très courts (50 mètres), et travailler les appuis, autant sur pied gauche que pied droit. Je n’en pouvais plus, mes jambes me brûlaient, pas facile de faire de beaux appuis. Je suis rentrée à près de midi.

Nous avions prévu de déjeuner d’un ramen japonais puis d’aller au cinéma. Mais comme rien n’a été fait comme ça aurait dû être fait ce week-end, nous nous sommes retrouvés dans une brasserie de la place de Clichy. Et je me suis régalée d’un burger et de frites. Chéri d’un tartare.

Puis voyant ma tête fatiguée, Chéri m’a proposé de rentrer faire la sieste plutôt que d’aller au cinéma. Nous sommes rentrés à 15 heures, et j’ai dormi jusqu’à 17h30. Chéri a préparé au dîner un plat que j’aime tout particulièrement. Du boudin blanc, du vrai, en provenance directe de Rethel. Et de la purée. Il a mis plein de noix de muscade il sait que je suis dingue de la noix de muscade. Des échalotes confites et voilà, un plat de rêve (pour moi le rêve pas forcément pour tout le monde).

Et un morceau d’une galette des rois délicieuse, d’une superbe pâtisserie.

Malgré les deux heures de sommeil profond de la sieste, j’ai enchaîné sur une longue nuit de huit heures de sommeil, de l’exceptionnel pour moi. Comme quoi j’ai un sacré déficit de sommeil. Je devais aller courir ce matin, donc je n’y suis pas allée à jeun cette fois, mais ne voulais pas trop manger non plus, je n’aime vraiment pas faire du sport le ventre plein. J’ai juste pris un shaker protéines-glucides et pour avoir des lipides, j’ai aussi mangé des noix-noisettes-amandes.

Et suis allée courir 45 minutes. Un temps idéal, ciel bleu, soleil, douceur. J’ai senti les séances des jours précédents peser sur mes jambes, et impossible de courir vite, j’ai stagné à 8km/h. Pas grave, ce fut une sortie agréable. Et ce n’était pas pour travailler la vitesse, c’est grâce aux fractionnés et intervalles qu’on gagne en vitesse. Je me suis douchée en rentrant, me suis fait un gommage corps, un masque visage. Et nous sommes allés, Chéri et moi, à la pizzéria au coin de notre rue, Chéri avait envie de lasagnes. Nous nous sommes donc régalés.

Puis, de nouveau, juste l’envie d’être tranquilles chez nous plutôt que d’aller au cinéma. Chéri a regardé des films une bonne partie de l’après-midi, j’ai lu, allongée dans notre chambre, en compagnie des chattes, profondément endormies sur notre lit, tout contre moi. Enfin voilà, un week-end comme nous n’en avons pas eu depuis longtemps, et c’est bien agréable. J’espère que votre fin de semaine a été belle.

Ce n’est que partie remise

Lou m’a appelée hier. Elle est positive. Elle n’a pour ainsi dire pas de symptômes. Courbatue, mal à la tête et à la gorge, comme un gros rhume… Il n’empêche… Nous ne pouvons pas y aller ce week-end. Elle était tellement désolée. Elle est aussi sensible que moi, peur de mal faire, de déranger… Et puis elle avait envie de nous voir. Moi aussi j’avais très envie de la voir ! Je l’ai consolée, lui disant que ce n’est que partie remise, que bien sûr elle ne gâche rien, que non nous ne sommes pas fâchés. Déçus bien sûr, mais c’est ainsi, et ce n’est que partie remise.

Nous allons décaler de deux semaines. La semaine prochaine je vais à Reims, elle, elle vient à Paris voir des amis, alors dans deux semaines c’est très bien. Et ensuite, la semaine suivante, nous nous retrouverons tous à Reims pour l’anniversaire de ma mère. Je l’ai rassérénée, elle était toute triste, et j’ai essayé de l’égayer. Elle sort de trois semaines de partiels et voulait respirer un peu… Repos forcé quelques jours pour elle.

Quant à moi, il y a quelques mois la nouvelle de ce week-end fichu alors que je n’ai pas vu ma nièce depuis plus d’un mois m’aurait gâché les jours à venir, mais je me suis tout de suite concentrée sur « ne pas me rendre malade pour des évènements sur lesquels je n’ai pas prise ». Nous traversons une époque si étrange, si anxiogène, inutile d’en rajouter. Je suis partie du bureau et suis allée à l’Usine. J’ai dit à Paul que mon week-end était remis, et que donc, je serais à Paris vendredi et samedi, nous allons donc pouvoir nous voir. Savoir tirer du positif de situations désagréables…

Oui j’aurais mille fois préféré passer trois jours à Lyon avec Chéri et ma nièce !! Ce n’est pas possible, alors pas de temps à perdre à me lamenter, plutôt transformer ce week-end en un beau week-end. Deux séances de sport inattendues, des cinémas avec Chéri, et nous allons nous offrir un voire deux restaurants. Ce week-end qui vient sera beau, et nous retrouverons Lou dans deux semaines, ce sera un encore meilleur week-end:-) J’ai appelé hôtel et restaurants à Lyon pour décaler de deux semaines, changé les billets de train.

Après la séance de muscu poitrine-bras-épaules de mardi soir, hier soir nous avons fait des fractionnés. Je progresse un peu, ça devient un tout petit peu plus fluide de courir à 13km/h. Paul a fait durer la séance, une heure et demi au lieu d’une heure, j’étais KO. Je suis rentrée à 20h30. Le temps de prendre ma douche, parler du week-end avec Chéri, dîner, je me suis encore couchée trop tard, à 23h30 passées. Pour être bien, c’est entre 22h30 et 23h que je dois me coucher.

Je me suis réveillée ce matin à 5h45, suis allée marcher 45 minutes. Pris ma douche, mon petit déjeuner, et me suis mise devant mon ordi (télétravail aujourd’hui et demain) à 7h30. Et là je vois que j’ai un message sur mon tél pro. Un message de ma DG d’hier soir à 20 heures. J’étais au sport, et en sortant du sport, bien loin de moi l’idée de consulter mon téléphone pro. Elle me disait qu’elle s’est fait tester en sortant du bureau et est positive. Et comme nous avons été dans son bureau toutes les deux mardi matin, puis hier matin… Alors nous avions chacune notre masque, et fenêtre entrouverte, mais sait-on jamais. Depuis dimanche elle était malfichue, comme si elle avait un rhume, et puis hier ça s’est accentué.

Du coup je devais me faire tester bien sûr. J’ai bien lu le protocole pour voir si c’était trop tôt ou pas, mais apparemment non. Je suis donc allée dans une pharmacie, ils m’ont fait le test et je suis rentrée travailler. Une demi-heure en tout et pour tout. Et encore une demi-heure après j’ai reçu le résultat par mail. Négative. Ils m’ont dit à la pharmacie qu’il est inutile de me refaire tester dans les jours qui viennent.

Bon je préfère être négative. Ne pas risquer de le transmettre à Chéri qui a des comorbidités, et s’occupe au quotidien de personnes en fin de vie. Et puis comme ça je ne suis pas obligée de m’isoler et donc je peux aller au sport:-) Je ne fais ici aucun jugement de valeur sur les protocoles à suivre, le pass, ce que j’en pense etc… Ce n’est pas l’endroit, et pas très utile dans ce blog.

La journée a été agitée. Après notre Président (pas de la République, mon Président), qui a été positif la semaine dernière, cette semaine la DG… Alors à mon niveau, puisque je les assiste, ça implique de déplacer tous les rendez-vous, répondre à tous les coups de fils des interlocuteurs les réclamant, filtrer, expliquer, dédramatiser… La période est pleine de surprises, tout est incertain… C’est usant, fatigant, mais passionnant de devoir trouver des solutions très vite, faire 50 choses en même temps j’adore ça…

C’est avec bonheur, comme chaque fois, que je me suis déconnectée à 18 heures pour aller à l’Usine. Troisième séance de la semaine. Muscu haut du corps… J’aime tellement les séances. Que ce soit de fractionnés course, de circuits cardio, de muscu… Au plaisir de l’effort physique s’ajoute celui d’aller dans ce lieu incroyable qu’est l’Usine. A chaque fois je regarde, j’admire… Faire une si belle salle de sport, parfaitement équipée dans un bâtiment historique, marier ainsi des styles si différents. Je me sens tellement bien dans cet endroit, dès que j’y entre, j’ai un grand sourire, je ne pense qu’au plaisir des deux heures à venir, tout le reste est en arrière-plan.

Mon énergie décuplée depuis quelques mois vient sans aucun doute de là. Et les rapports tant avec les coachs qu’avec le personnel encadrant sont si plaisants. Cette année, ça fera dix ans que j’ai osé franchir la porte d’une salle de sport. Je n’avais jamais utilisé mon corps pour autre chose que mon cerveau, méprisant le reste, tout le reste de mon corps.

Je me souviens de mon premier contact avec JC. Il m’a fait monter sur un tapis de course, j’ai crié de peur quand il l’a réglé à 3km/h (marche au ralenti), me cramponnant à lui. Je ne savais pas ce qu’était un squat, une fente, un crunch, un kettlebell, encore moins un développé couché, un burpee et j’en passe. J’ignorais l’existence du Core. J’ignorais ce que le corps peut faire. J’ignorais le bien-être que le sport procure. Je méprisais le sport… et les sportifs…. Que j’étais stupide et ignorante.

Le sport nécessite de l’intelligence, de la rigueur, de l’humilité, du recul, de l’auto-dérision, l’acceptation des échecs, de la discipline, de l’exigence envers soi, de l’analyse, de l’optimisme, et toujours plus de rigueur et de discipline. Encore et encore… Ne jamais abandonner… Toujours se relever… Le sport permet de magnifiques rencontres. Développe la bienveillance, l’ouverture d’esprit, l’ouverture aux autres, le positif, le non-jugement, évite de tomber dans l’aigreur… Et j’en oublie des centaines de bonheurs procurés par le sport.

Réconcilier le corps et le cerveau est sans doute ce qui m’est arrivé de mieux dans la vie. Toute ma vie je remercierai ces trois hommes d’exception que sont JC, Philippe et Paul. Passionnés par leur métier et entièrement tournés vers les autres, ils n’ont de cesse d’aider, de faire progresser, d’harmoniser corps et mental.

Alors, qu’est-ce que j’ai mangé depuis le début de la semaine ?

Mardi. Au petit déjeuner du boeuf séché, une orange et du mélange noix-noisettes-amandes. Midi au bureau jambon blanc, tartines craquantes de sarrasin. Et une banane, que j’ai oublié de mettre sur la photo. Un shaker de protéines le matin, un dans l’après-midi. Et au dîner, filet de julienne, pommes de terre et haricots verts cuits vapeur, puis sautés à la poêle dans de l’huile quatre graines.

Mercredi. Petit déjeuner « moche » mais bon:-) Deux oeufs sur le plat, deux wasas, dont une beurrée. Déjeuner au bureau, viande des grisons, carottes râpées (oui, industrielles, c’est rare) et une pomme. Un seul shaker hier, le matin, je n’ai pas eu envie dans l’après-midi. Et au dîner, pavé de saumon et tagliatelles.

Et aujourd’hui. Ce matin, une tranche de pain au levain beurrée, du jambon blanc, un kaki. Au déjeuner le reste des tagliatelles et deux oeufs sur le plat. Je n’ai pas pris de shaker, la matinée a passé tellement vite avec ma sortie pour le test et les nombreux coups de fil que j’ai oublié le shaker. Et comme j’ai déjeuné tard, je n’ai pas eu envie d’un shaker cet après-midi. Ce soir en rentrant du sport, j’avais envie de légumes, deux jours sans en manger pour ainsi dire. J’ai dîné d’un grand bol de soupe, un steak hâché, des pois gourmands et des champignons.

Un point calories ? Paul m’a donc demandé (fermement) de manger au moins 2200 calories, en augmentant sensiblement les quantités de glucides notamment. Et un peu les lipides. Je l’ai fait. Mais !! Je n’arrive pas aux 2200 calories. Paul analyse attentivement mes macros chaque jour. Je mange bien assez de protéines grâce aux compléments, assez de fibres, en revanche les glucides et les lipides restent insuffisant dit-il, au regard de mes dépenses énergétiques. Et en plus, j’atteins à peine les 1800 calories… Alors, je vais augmenter encore… Même si j’appréhende la prochaine pesée il est vrai. Augmenter mes quantités, je vais y parvenir car faire plus de séances de muscu, ça développe mon appétit. Contrairement aux séances de cardio après lesquelles je n’ai pas faim avant plusieurs heures, après les séances de muscu j’ai réellement très faim.

Ce soir, séances muscu jambes. Avec deux nouveaux exercices, l’un pour les ischios, l’autre pour les quadriceps. Avec directement une charge de 35 kilos. Une sensation de brûlure plus plus plus… Et toujours du soulevé de terre à 70 kilos, des squats avec 30 kilos sur les épaules. C’est le début de la muscu… Paul m’a dit qu’il va augmenter les charges dès début février. A la fin de la séance, il m’a fait trottiner sur tapis dix minutes pour détendre les jambes qui venaient d’être beaucoup sollicitées. Descendre les escaliers dans le métro pour rentrer a été difficile. Je n’ose imaginer demain et samedi:-)

Paul m’a envoyé un message à 21 heures me disant « Tu as bien travaillé, le squat est maîtrisé ». Faire un squat paraît simple. Mais un squat avec une barre chargée à plusieurs dizaines de kilos sur les épaules, c’est autre chose. Il m’a fallu trois séances avec la barre à vide (elle pèse 20 kilos) pour bien comprendre le mouvement et le reproduire correctement, sans perdre l’équilibre, sans basculer en avant ou en arrière, en pliant suffisamment les genoux sans les laisser partir vers l’extérieur, le bassin bien placé, le dos droit, les épaules verrouillées, les pieds ancrés dans le sol. Les exercices de musculation c’est de la technique, de la proprioception avant même de parler de force. Et avec Paul on ne plaisante pas avec la technique. C’est trop bien. Ca demande tant de concentration, tendue sur les sensations de chaque muscle.

Bref, voilà qu’il est 22h30, je vais aller me coucher, lire un peu et…dormir:-) bonsoir vous tous.

Foiré… encore

La journée a pourtant bien démarré. Je me suis levée très tôt, après avoir dormi six heures. Levée en forme relative, la meilleure que je puisse avoir en ce moment. Je ne suis pas allée marcher, car j’avais prévu de courir ce midi, pendant ma pause déjeuner (télétravail). Pour ne pas reproduire l’hypoglycémie de dimanche dernier, j’ai pris un costaud petit déjeuner. Viande de boeuf séchée (c’est un peu différent de la viande des grisons, mais tout autant protéiné), un peu du mélange noix-noisettes-amandes et un kaki. Un grand café.

Puis un autre que Chéri m’a apporté à mon bureau. A 11h30, une heure avant d’aller courir, j’ai pris un shaker protéines-glucides.

C’est très bon. Une gourmandise, comme du lait chocolaté ou vanillé.

A 12h30, hop je suis sortie, et me suis mise à courir après quelques minutes à trottiner. Dès les premiers mètres j’ai senti que je n’allais pas vite, que j’allais galérer. Jambes molles, tête qui tourne. J’ai fait mon premier kilomètre en sept minutes, aïe aïe aïe, très lent… Deuxième kilomètre idem, sept minutes… Et après quelques centaines de mètres suivant le deuxième kilomètre, plus rien… A nouveau je me suis réveillée par terre…

J’étais à pratiquement trois kilomètres de chez nous, je suis rentrée à pieds en marchant pas très vite… Du coup j’ai mis plus longtemps que les 45 minutes que j’avais prévues. Je m’étais dit 45 minutes de course, 50 minutes en fait le temps de descendre, de trottiner quelques minutes, de remonter à l’appartement. Puis prendre ma douche, pas de temps pour me maquiller, en télétravail je ne me maquille pas, et un quart d’heure pour manger, hop ça faisait une heure et quart. Et j’étais largement prête pour ma visio de 14 heures.

Mais du coup j’ai mis plus de temps, et pas le temps de manger avant la visio de 14 heures. Manque de bol, car je n’ai pas systématiquement des visios chaque jour de télétravail. Je me suis juste pressé un citron dans de l’eau gazeuse pour patienter.

Du coup, j’ai déjeuné à 15 heures. Une sucrine, riz basmati nature, poivron rouge, oignon rouge, un oeuf dur et du jambon blanc.

J’ai retravaillé de 15h30 à 19 heures. Pas pris de shaker cet après-midi évidemment, pas faim. Et ce soir, soupe et oeufs au plat. Et une clémentine.

Naturellement j’ai envoyé mon rapport de course (enfin si j’ose appeler ça une course) à Paul. Il ne comprend pas ce qui m’arrive, d’autant que pendant nos séances à la salle, je déborde d’énergie. Et même pendant les fractionnés où je cours beaucoup plus vite qu’en sortie longue, je ne faiblis pas. Au contraire, pendant nos derniers intervalles, vendredi, j’ai fait un bloc supplémentaire par rapport à la séance de fractionnés de mercredi. A mes derniers examens médicaux, ma tension était de 12-8, cardio à 50 au repos, prise de sang ne révèle aucune faiblesse. Alors ? Incompréhensible. Ca fait deux fois en deux sorties course, alors qu’entre temps j’ai fait cinq séances avec Paul. Bizarre. A voir si ça se reproduit.

En attendant, voilà 22 heures, je ne vais pas tarder à me coucher. Demain et mercredi, je vais au bureau. Et je ne vois Paul que trois fois, demain, mercredi et jeudi… Je suis très heureuse de partir à Lyon dès vendredi pour trois jours, et en même temps, je n’aime pas ne pas voir mon coach:-)

Allez zou, je file. Bonne soirée vous tous.

Bon dimanche

Je n’ai dormi que cinq heures, mais cinq heures profondes, récupératrices. Je me suis levée à six heures, en forme. J’ai pris un bon petit déjeuner. Deux tranches de jambon, une Wasa, un kaki (oui, j’ai une période passion kakis) et des noix-noisettes-amandes.

Puis j’ai filé prendre mon train. Habituellement, mon plaisir quand je vais à Reims, c’est boire un café dans le train. C’est mon moment… Mais puisque nous n’avons plus le droit de manger, ni même de boire dans les trains… Alors j’ai bu un café chez ma mère à mon arrivée. Elle m’a trouvée encore affinée par rapport à il y a deux semaines. Sais pas, je ne me rends pas vraiment compte… Enfin si, je constate de semaine en semaine que mes vêtements sont plus amples. Par exemple, ce sweat-shirt que j’ai acheté à Saint-Malo quand nous y sommes allés en week-end mi-octobre, taille M, et bien aujourd’hui il flotte… en effet…

Et ça, vraiment, c’est l’effet du sport, et notamment de la muscu puisqu’en ce moment je ne perds pas de poids, juste je développe la masse musculaire (=masse maigre), et j’élimine mois après mois la masse grasse (grâce à l’alimentation). Et ça croyez-moi, c’est un défi de longue haleine, partant d’où je pars, et à 54 ans. Et justement, je vais vous montrer une photo de moi. Que ma mère a retrouvée dans le paquet de photos qui étaient chez mes parents, et que nous avons mises dans une boîte quand nous avons vidé la maison. Ma mère n’avait pas encore touché à cette boîte de photos. Et aujourd’hui elle m’en a sorti quelques unes, des pépites. Ah… les ravages des années 70, les fameux sous-pulls fluos en acrylique, les coupes de cheveux d’anthologie…:-))) Celle que je vous montre là est d’avril 1978, j’ai donc 10 ans. Je fais déjà 1m70, ma taille actuelle. J’ai déjà un corps de femme (j’ai eu mes règles avant dix ans). Je n’étais pas vraiment grosse à l’époque, mais quand même en surpoids. Cet ensemble était une taille 42.

Et bien aujourd’hui mon poids est inférieur à celui d’avril 1978. Et mon corps autrement plus tonique. Moi qui ai pesée jusqu’à 113 kilos, me suis battue toute ma vie contre mon poids, je dois dire que ça m’émeut. Et je suis heureuse de ce travail acharné et de toutes ces heures sans relâche que je fais avec Paul, chemin entamé avec JC et Philippe. Sur cette photo, ma ressemblance avec mon père est flagrante. Je me rends compte à quel point je lui ressemble, physique comme caractère. D’ailleurs ma nièce à qui je l’ai envoyée m’a de suite répondu « oh c’est le visage de grand-père ! ».

Bref, après avoir bu ce café avec ma mère, je suis allée faire les courses. J’ai acheté pour ce midi de la choucroute au rayon traiteur, j’aime tellement le chou. Nous avons déjeuné avec ma mère, vite fait, la choucroute avec une saucisse de Strasbourg et une tranche de palette fumée. Le tout réchauffé au micro-ondes. Heureusement que Chéri ne voit pas ça, ma façon de préparer les repas vite fait:-)

Puis nous sommes allées voir mon père. A nouveau ce cérémonial identique à celui de l’année dernière, enfiler une blouse, mettre un masque renforcé FFP2.

Déjà que l’Ehpad, c’est glauque, mais là, tous les résidents étant confinés dans leur chambre, c’est particulièrement triste. Couloirs fantomatiques… Mon père était dans un relativement bon jour, pas trop incohérent. Bon il pensait que mon frère avait l’âge de ma nièce et qu’ils sont frère et soeur et habitent dans la maison de Charleville mais sinon pas trop le bordel dans sa tête… Il m’a dit que je suis belle. Lui qui ne me l’a jamais dit, ce qui fait que je me vois laide définitivement, maintenant il ne cesse de me le dire… Un peu trop tard malheureusement… Nous sommes restées une heure et demi avec mon père, puis retournées chez ma mère. J’avais une heure avant d’aller prendre le train de retour. J’ai pris mon shaker de protéines, ma mère un thé avec une tranche de brioche, et nous avons parlé tranquillement.

Je suis repartie à la gare, laissant ma mère me faire coucou à la porte, petite silhouette voûtée. J’avais le coeur bouleversé d’amour et de peine. Encore une fois, le trajet de retour m’a servi de sas de décompression. J’ai séché mes larmes en arrivant à Paris, et suis arrivée à la maison souriante pour Chéri. Ce fut malgré tout un bon dimanche, j’aime tellement mes parents. Encore plus maintenant qu’ils sont si fragiles. Pour le dîner, nous avons terminé le chili con carne de Chéri. Et cette fois je me suis régalée, sans crise de douleur à l’oesophage, juste du plaisir.

J’espère que vous avez tous passé un bon week-end ?