Un samedi qui fait du bien

Oh que oui ça fait du bien. Un samedi avec Chéri, à ne rien faire que savourer le bonheur d’être mariée à cet homme incroyable qu’est Chéri. Ca va faire 19 ans que ma vie s’est embellie, 19 ans qu’il me fait rire, qu’il m’époustoufle avec sa culture, qu’il m’aime sans conditions, grosse ou mince, dynamique ou en burn out, 19 ans qu’il me répète comme il est fier de moi, 19 ans qu’il prend soin de moi, 19 ans qu’il me montre son amour en cuisinant, 19 ans qu’il me surprend avec des surprises quotidiennes, 19 qu’il m’appelle chaque jour au bureau, 19 ans que nous partageons tout, des rires aux larmes, des peurs aux solutions. Quand je suis avec Chéri, je sais qu’il ne peut rien arriver de mal, à deux nous avons déjà tant surmonté…

Je ne sais pas pourquoi je viens d’écrire tout ça, c’est sorti tout seul, je voulais juste dire que j’ai passé un samedi avec Chéri. Ce n’est pas si souvent des samedis au calme tous les deux.

J’ai peu et mal dormi, de minuit à six heures ce matin. Je suis allée marcher 45 minutes. Après ma douche, j’ai mis de l’huile florale Nuxe, que ma nièce m’a offerte à Noël. je ne l’ai commencée que ce matin. Une merveille. Quand je mets de l’huile prodigieuse Nuxe, c’est la classique, celle qui sent la fleur d’oranger. Je ne connaissais pas celle-ci, la florale. Une merveille de douceur. Toute la journée j’ai flotté dans une délicate odeur de fleurs.

Puis j’ai pris un premier café. Et appelé ma nièce pour parler du week-end prochain. Chéri a trouvé un très bel hôtel au coeur du vieux Lyon. Ma nièce viendra nous y rejoindre vendredi après ses cours, et nous irons dans un restaurant déjà réservé depuis un moment, car pris d’assaut à Lyon. Samedi matin, nous irons courir elle et moi, elle a très envie de me faire découvrir les endroits où elle court plusieurs fois par semaine. Puis elle nous fera visiter « son » Lyon, les endroits qu’elle aime. Samedi soir nous irons dans un bouchon lyonnais que Chéri fréquentait dans sa jeunesse, quand il allait régulièrement à Lyon où il avait une bande d’amis. Dimanche matin, nous irons à nouveau courir, avant de petit déjeuner tous les trois. Et naturellement je veux voir son petit studio d’étudiante, sa fac…

A 10h30, je me suis fait un petit déjeuner copieux, de quoi tenir pour la séance de sport à 13h30. Deux oeufs, jambon, mélange de noix amandes noisettes, deux wasas, une clémentine.

J’ai pris un troisième café avec Chéri à 12h30, avec une datte medjhoul. Incroyable comme ces dattes sont bonnes. Je n’ai que rarement l’occasion d’en manger, je me suis régalée.

A 13h30, cinquième séance de la semaine avec Paul, et troisième de muscu. Après la muscu bras-épaules-dos, puis la muscu jambes, aujourd’hui à nouveau haut du corps, en insistant particulièrement sur le développé-couché. c’est duuuurrrrrrr… Paul augmente les charges et le nombre de répétitions par série pratiquement à chaque séance. J’ai ensuite rejoint Chéri place de Clichy où nous avons bu un café en attendant l’heure de notre séance de ciné. Enfin, j’ai bu un thé en fait. Et comme je n’avais pas déjeuné, et commençais à avoir faim, il était 15h30, j’ai mangé la banane et le shaker de protéines que j’avais emportés.

Puis nous avons vu Nightmare Alley. J’aime beaucoup les films de Guillermo del Toro, et celui-ci est à la hauteur des précédents, tels Le labyrinthe de Pan et La forme de l’eau. Deux heures et demi qui passent en un éclair.

Nous sommes ensuite rentrés et avons dîné du chili con carne cuisiné par Chéri pendant que j’étais au sport. Au dernier moment, il met une touche de crème fraîche, une pincée de comté râpé, du poivron cru, de la ciboulette. Son chili c’est une tuerie !

Malheureusement, j’ai eu une crise terrible, tout vomi et eu très très mal pendant deux heures. Les crises sont de plus en plus rapprochées, longues et intenses. Le problème, c’est que je vais finir par ne plus oser manger en dehors de chez nous, voire ne plus oser manger tout court. Hâte maintenant des derniers examens et surtout que le gastro tranche et décide de ce qu’il va (me) faire. Bon bref, faut supporter et puis c’est tout.

Il est 23 heures, Je vais aller me coucher, lever tôt demain matin pour prendre le train. Bonne fin de soirée vous tous:-)

Reprenons le fil

Je vous ai laissés lundi soir, avec ma journée de télétravail, les repas… Depuis, je suis juste passée en coup de vent, pour vous dire que les visites à l’Ehpad sont rétablies, que j’ai passé mon scanner. Je n’ai pas eu (ou pas pris, trop HS) le temps de vous raconter ma conversation avec Paul sur les changements à apporter dans l’alimentation, et ce qu’il va modifier pour nos séances.

Samedi lors de la pesée j’ai été déçue. Pas par le poids, le poids est maintenant pour ainsi dire celui que je désire. Mais par le fait de ne pas avoir perdu de masse grasse en un mois. Pris du muscle certes… Mais j’ai encore plusieurs kilos de gras à éliminer et remplacer par du muscle. Nous sommes à un tournant important avec Paul.

Depuis six mois avec lui, j’ai remis mon métabolisme en fonction, significativement augmenté mon métabolisme de base, éliminé un nombre conséquent de kilos de gras, pris autant de muscle, amélioré mon cardio, régulé mon humeur, éliminé une bonne partie de la tristesse et l’angoisse qui m’habitent, retrouvé un dynamisme que je ne pensais plus possible, développé ma faculté de concentration, grâce à cela, je travaille mieux, gagné en mobilité, en souplesse, en explosivité, je me suis remise à la course à pied progressivement, intelligemment, sans aucune douleur du coup (je ne dis pas ça pour moi l’intelligence, mais pour la façon de travailler de Paul), ai découvert un corps capable de faire des choses incroyables pendant les séances de sport. Lors de ces six mois j’ai retrouvé un peu de confiance en moi, et un semblant de début d’estime de moi.

Alors aujourd’hui je pourrais me contenter d’entretenir tout cela en faisant deux-trois séances par semaine, mais vous me connaissez, j’ai plein de désirs en tête. Quand j’ai rencontré Paul le 29 juin, j’avais en tête de me remettre en pleine forme pour la fin d’année, et de « peaufiner » en 2022. C’est ce que j’ai dit à Paul, qui a relevé le challenge avec moi. J’ai suivi ses recommandations alimentaires à la lettre, je suis venue à chaque séance, sans en louper une seule, peu importe la fatigue, les courbatures, la météo, le manque de temps… Lui comme moi avons plus qu’honoré le contrat moral auquel nous nous sommes engagés.

Avant qu’il ne parte pour ses deux semaines et demi de vacances, le 29 décembre, nous avons pris le temps de parler, de faire une espèce de bilan, il me connaît bien maintenant. Il sait que j’ai besoin de plus, beaucoup plus. Alors lui comme moi avons repris nos engagements pour cette année 2022. Avec plein d’objectifs que je me suis donnés, qu’il va m’aider à atteindre, je vous dirai lesquels. Je sais que Paul sera là, quoiqu’il arrive, et qu’il m’aidera à traverser la période sans activité qui s’annonce. Ceux qui seront là aussi, c’est JC et Philippe, ce sont des coachs formidables qui m’ont beaucoup apporté, et qui sont devenus des amis.

Donc, quand, à la pesée de samedi, il s’est avéré que la masse grasse n’a pas diminué en un mois, oui j’ai été déçue. Bon ceci dit, j’ai traversé les fêtes sans prendre de poids et en prenant un kilo de muscle, alors je ne me plains pas trop. Oui bon, un peu quand même:-)) Paul m’a rassurée, m’expliquant que je progresse chaque mois, à tous les niveaux et que même si il y a eu ce mois sans baisse de la masse grasse, ma silhouette a évolué.

De là, il m’a demandé de lui envoyer dès dimanche dernier les photos de tout ce que je mange, avec le plus de détails possibles. Et il m’a dit que nous allions passer à six séances par semaine, un seul jour off, et non plus deux. Cinq séances avec lui, du mardi au samedi. Un sortie de course à pieds en extérieur, soit le lundi, soit le dimanche, selon comment je vais à Reims. Je vais de plus en plus souvent le dimanche à Reims, plutôt que le samedi, justement pour pouvoir voir Paul. Le dimanche, le supermarché près de chez ma mère est ouvert le matin, donc je peux faire les courses tout comme un samedi. Nous y allons encore parfois le samedi, quand ça arrange mon frère ou Chéri, mais de plus en plus souvent le dimanche.

Sur les cinq séances avec Paul, il en prévoit trois de muscu pure. J’aime tellement les exercices de musculation, je suis ravie. Une de fractionnés et la cinquième soit fractionnés, soit circuit cardio haute intensité. Et la sixième de la semaine, je vais courir. Cette semaine, nous avons fait mardi muscu bras-épaules-dos, mercredi fractionnés, jeudi muscu jambes, aujourd’hui fractionnés. Demain ce sera muscu, je ne sais pas de quelle partie(s) du corps. Et comme je vais à Reims dimanche, j’irai courir lundi. La semaine prochaine sera un peu bousculée, car nous partons vendredi pour le week-end à Lyon. Enfin nous allons voir ma nièce dans sa nouvelle ville. Elle est tombée amoureuse de Lyon. Comme je ne verrai Paul que mardi-mercredi-jeudi, j’irai courir à Lyon avec Lou, ça va être chouette !

C’est elle qui me servira de meneuse d’allure à la course du Grand Paris le 13 mars. Elle est vraiment adorable. Car mon objectif c’est de faire les dix kilomètres en une heure (oui, je sais, pas rapide, mais bon, c’est la reprise), alors que ma nièce court le semi marathon en 1h40, et le dix kilomètres en 45 minutes.

Enfin, voilà comment vont s’organiser les six séances par semaine. J’aime la muscu autant que courir. Ca me procure un vrai plaisir pendant les séances, et ça dessine une réelle jolie silhouette. Paul ne choisit pas les exercices au hasard. Ce que j’apprécie le moins, ce sont les fractionnés, mais ils sont indispensables pour progresser en course à pied. Grâce à eux, je gagne quelques secondes au kilomètre chaque semaine. Voilà donc, le programme sportif des prochaines semaines, à minima jusque fin mars où Paul part une semaine en vacances. Après, nous aurons tout avril, mai et juin.

En juillet Paul sera absent car il participe aux championnats du monde de hockey sur glace. Déjà, comme il me dit, focus sur ces trois premiers mois de l’année, éviter de trop se projeter, prendre le jour qui vient…

Côté alimentation, Paul n’a même pas attendu la fin de la semaine pour me dire qu’il n’est vraiment pas content. Il a calculé les calories que je mange chaque jour, et la répartition des macros. Je consomme difficilement entre 1300 et 1400 calories par jour, alors que j’en brûle quotidiennement entre 3200 et 3800, certains jours 4000. Je mange suffisamment de protéines dans la répartition, en revanche trop peu de lipides et carrément trop trop trop peu de glucides. En fait il est urgent d’augmenter mes portions de féculents. Continuer à prendre deux fruits max par jour, pas plus, car trois ça fait un peu trop de sucre. Donc deux fruits, mais augmenter significativement mes portions de féculents. Et les lipides. Par exemple le matin augmenter la portion d’oléagineux, en plus j’adore ça. Consommer des viandes un peu plus grasses, faire sauter les légumes à l’huile… Bref, il veut que je consomme au moins 2200 calories, et m’a indiqué la répartition des macros. Et je continue jusqu’à nouvel ordre à lui envoyer les photos de tout ce que je mange, avec une description détaillée.

Alors je vous montre ce que j’ai mangé mardi et mercredi, trop peu donc, et ce que j’ai mangé aujourd’hui, en augmentant. Hier fut une journée à part, car j’ai été à jeun de minuit à 15 heures. En attendant les résultats j’ai mangé une banane. En rentrant à 17 heures, j’ai pris un shaker et une wasa avant d’aller au sport à 18 heures. Et hier soir, pas pu manger, j’ai eu une crise terrible dès la première bouchée.

Mardi. Oeuf dur, amandes, kiwi le matin. Au bureau un premier shaker de protéines. Déjeuner, une omelette de deux oeufs, de la salade verte et deux petites tomates. Une demi banane. Je me rends compte qu’effectivement c’est très peu, un déjeuner à moins de 300 calories… Un second shaker dans l’après-midi. Au dîner, poulpe grillé, boulghour et courgettes.

Voilà, une journée à 1200 calories, sachant que chaque shaker fait 200 calories, donc il reste 800 calories réparties en trois repas. Je comprends que Paul se soit affolé. Je ne me suis pas vraiment rendue compte que je mangeais de moins en moins, très peu par rapport à mes dépenses énergétiques. Pas étonnant que je sois si fatiguée:-) Paul était vraiment fâché:-)

Mercredi. Petit déjeuner au bureau. Viande des grisons, mélange de noix amandes noisettes et une clémentine. Un shaker le matin. Le midi j’avais apporté des solylès de dinde et de la salade sans vinaigrette. Mais j’ai eu une crise après quelques bouchées, et tout vomi. Et je n’ai pas mangé l’orange de fait. Donc naturellement pas de shaker l’après-midi. Au dîner, reste de boulghour avec tomates et poivron, des morceaux de filet de poulet et de saucisse de Toulouse, et des endives braisées.

Jeudi donc, je vous ai dit. Et aujourd’hui. Ce matin, en télétravail, un kaki, deux tranches de jambon blanc et du mélange de noix amandes noisettes. Un premier shaker. Au déjeuner à 12h30, avant d’aller au sport à 14 heures, la fin du boulghour avec tomates, poivron, filet de poulet et morceaux de saucisse de Toulouse, et un tout petit reste d’endives braisées. J’y ai ajouté une wasa. En rentrant du sport, un shaker de protéines. Pour dîner, salade de jeunes pousses, saumon fumé, oeuf dur, du riz basmati (j’ai doublé par rapport à ce que je prends habituellement, j’ai mis quatre cuillères à soupe au lieu de deux).

Ce n’est pas une réussite, puisque j’ai envoyé les photos à Paul, qui me dit que ça fait 1600 calories. C’est mieux, mais on est loin des 2200. J’augmenterai encore demain. Inutile de vous dire à quel point j’ai peur de (re)grossir. Je dois vaincre cette peur. Paul me dit que je vais sans doute prendre un kilo ou deux, mais ça permettra de très vite au contraire reprendre la diminution de la masse grasse. Et au vu de mon activité physique quotidienne il est urgent que je mange un peu plus. Sinon mon corps va se mettre en famine et tout bloquer.

Voilà, vous savez maintenant les changements à apporter au quotidien, y’a plus qu’à:-) Bonne fin de soirée vous tous.

La photo de titre c’est cadeau:-))) Je porte le masque qu’ils m’ont donné au centre de scanner. Parfaitement assorti à mon écharpe, ça m’a fait sourire.

Ce n’est pas bon

je ne vais pas faire long, je reviendrai demain quand j’aurai digéré si j’ose dire.

J’ai donc passé le scanner. Qui montre une grosse complication. A l’EBO s’ajoute la perforation du diaphragme par lequel s’est infiltré l’estomac qui est entortillé autour de l’oesophage. Il est remonté tellement haut, je l’ai vu sur les images du scanner. Provoquant une énorme (oui c’est le mot qui figure sur le compte-rendu) hernie hiatale de surcroît. Bref, mon appareil digestif est mal en point. Il faut absolument désentortiller et séparer l’estomac de l’oesophage. Et replacer l’estomac au bon endroit.

La seule solution est la chirurgie MAIS l’opération est longue et risquée. Mon gastro en a déjà parlé à un confrère mais veut attendre les résultats de la manométrie avant de décider. Ce qui est délicat apparemment c’est réparer le diaphragme. Le refermer suffisamment pour que l’estomac ne migre plus, mais pas trop pour que les aliments puissent passer.

Je suis allée rejoindre Paul pour notre séance, ça m’a fait du bien. Je viens vous raconter plus en détails demain, ce soir je suis réellement trop fatiguée. Bonne soirée vous tous:-)

Bonne nouvelle

Bonsoir vous tous. J’ai eu une journée trèèèèssss longue, clôturée par une séance de sport intense. Alors je ne fais que passer avant de dîner.

La bonne nouvelle du jour, les visites reprennent à l’Ehpad. Mon frère et ma mère vont aller voir mon père demain. Ma mère y retourne vendredi. Dimanche, j’irai avec ma mère. Mais… à nouveau, comme il y a moins d’un an, il va falloir, à l’entrée de l’Ehpad, enfiler blouse, charlotte, sur-chaussures, gants, masques FFP2. Quand nous arrivions ainsi vêtus, mon père avait peur, ne nous reconnaissait pas… Bon , on verra…

Demain je ne travaille que le matin, je passe le scanner à 14h15. Et sport à 18 heures… si je suis en état m’a dit Paul. Car je dois être à jeun à partir de minuit, et ne pourrai boire et manger quelque chose que vers 15 heures, au mieux, peut-être même 16 heures. Donc il m’a dit de l’appeler après le scanner, et on décidera si je peux faire la séance ou non.

Je viendrai vous raconter le scanner. Et ma conversation avec Paul hier soir. Enfin c’est surtout lui qui a parlé, il m’a passé un savon… Changements en vue dans l’alimentation comme dans les séances.

Allez zou, je file dîner. Très bonne soirée !

Un lundi agité

Quel lundi ! Télétravail. Huit heures vingt heures. Des urgences, des urgences, des urgences… Je n’ai pas pu rejoindre Philippe ce midi pour la séance de PPG (préparation physique générale)… tant pis je ne vais pas en faire une maladie, ce n’est que partie remise. Ce matin levée 5h30, je suis allée marcher une heure (un besoin réel maintenant, surtout quand je suis en télétravail). A 6h30 je me suis douchée, préparée, et à 7h15, un des moments de la journée que je préfère, m’accorder 45 minutes, seule, pour prendre mon petit déjeuner. Savourer mes deux cafés en explorant les réseaux sociaux. Je me suis fait deux oeufs sur le plat, accompagnés d’une Wasa. Et une grande tasse de café.

Je prends du café filtre, léger. Elle est très grande cette tasse, un des cadeaux de ma nièce à Noël. J’en ai pris une deuxième, à moitié remplie. Bon j’avoue… et une troisième que Chéri m’a faite plus tard, en se levant.

Une pause de dix minutes à dix heures et demi, le temps de faire, puis boire mon shaker du matin.

Une pause de 20 minutes pour le déjeuner. Le temps de faire une salade simplissime, avec une vinaigrette simplissime, et de la manger. Jeunes pousses, tomates (oui je sais ce n’est pas la saison, mais impossible pour moi de rester trop longtemps sans me régaler de tomates), une cuillère à café de vinaigre de vin, une cuillère à café d’huile d’olive, sel, poivre. Du thon au naturel et voilà. Préparation moins de cinq minutes. Un kaki en dessert.

En début d’après-midi, j’ai reçu un mail de l’Ehpad où réside mon père : visites suspendues jusqu’à nouvel ordre. J’ai tout de suite appelé ma mère, qui s’est mise à pleurer. Comment la consoler ? Et comment expliquer à mon père qu’il n’aura pas de visites cette semaine ? J’ai aussi de suite appelé mon frère. Ca ne sert à rien, mais j’avais besoin de lui parler. Il y a quelques mois, ça m’aurait rongée d’angoisse, de culpabilité, empêché de dormir. Aujourd’hui, non. Ca me fait beaucoup de peine, ça me brise le coeur, mais ça ne me fait plus culpabiliser. J’ai fait de vrais progrès quant aux évènements sur lesquels je n’ai aucune prise.

Mais quand même, FAIT CHIER ! Je vais à Reims dimanche, j’espère que d’ici là les visites seront rétablies. Que de choses nous supportons depuis deux ans, que de couleuvres avalées, pour ne pas risquer de ne plus pouvoir visiter mon père… Depuis deux ans, après chaque visite mon frère vomit, ma mère met des heures à s’en remettre, moi je pleure dans le train de retour. Mais malgré tout ça, nous attendons chaque semaine de pouvoir aller voir mon père, de lui adoucir la (fin de sa) vie, et même ça, on ne peut plus alors ?

Mon frère et moi avons réorganisé notre vie autour de nos parents, parce que nous les aimons, tout simplement, et même ça on n’a plus le droit alors ? Vous comprenez pourquoi les séances de sport me font tant de bien, là je peux tout lâcher, tout hurler… Bref, pardon…

A 17 heures, j’ai pris mon shaker de l’après-midi. J’ai aussi bu un thé vert à la menthe.

Je me suis déconnectée peu avant 20 heures, et ai rejoint Chéri dans le salon. En apéro, un demi bol de soupe. Puis un filet de poulet que Chéri a fait mariner dans de l’huile d’olive avec du paprika fumé avant de le faire griller. Des haricots verts cuits vapeur, puis sautés à la poêle avec de l’ail. Et pour finir, des litchis. J’adore les litchis, moins les éplucher en revanche.

Voilà, un lundi classique finalement. Il est 22h30, je vais aller lire un peu. Demain soir, séance à l’Usine avec Paul, j’ai hâte:-)))))) Et demain et mercredi aussi, je vais au bureau:-)) Bonsoir vous tous.

Plus que jamais

Ces deux dernières années, ce qui est arrivé à mes parents, mes soucis de santé, la perspective de l’opération risquée, tout cela me fait apprécier chaque jour, plus que jamais. Comme une sensation d’urgence… Ne pas vivre dans le passé, ne surtout pas attendre telle ou telle échéance de l’avenir en me disant ce sera mieux après, ce sera mieux quand j’aurai fait ça ou ça… Non, juste apprécier le jour présent, et ne pas me faire d’angoisse au sujet des évènements sur lesquels je n’ai pas de prise. J’essaie en tout cas. Je n’y parviens pas tous les jours, mais de plus en plus…

Et je me rends compte que la vie est tellement plus simple et plus douce en ne retenant pas le passé, en n’extrapolant pas sur le futur… Alors oui, j’apprécie ce que la vie m’offre au jour le jour.

Hier matin, je me suis levée après une nuit de huit heures de sommeil. Douche, café. Juste un café. Va falloir que je refasse des repas plus copieux et réguliers dès lundi, je me suis un peu faite disputer par Paul… Mais hier matin, juste un café. Ensuite je suis allée chez la manucure. Après le violet de la dernière fois, j’ai cette fois choisi un brun.

De la manucure, je suis directement allée à l’Usine… sans manger. Oui, n’importe quoi !! Je suis arrivée un quart d’heure avant l’heure prévue de la séance, et Paul est arrivé en même temps. J’étais tellement heureuse de le retrouver, il est parti en Guadeloupe le 29 décembre, ça m’a paru long plus de deux semaines à faire des séances seules. Je crois qu’il était content lui aussi il m’a prise dans ses bras.

Je trépignais d’impatience qu’on commence la séance, mais d’abord, Paul voulait me peser. Il n’avait pas oublié ce qu’il avait dit avant de partir. Avant la pesée, je lui ai offert ses cadeaux. Je voulais marquer le coup de nos six premiers mois de travail ensemble. Et puis la nouvelle année. Et puis son anniversaire le 6 janvier. Il a été touché, et m’a reprise dans ses bras.

Puis j’ai enlevé mes baskets, mes chaussettes, suis montée sur la balance, ai pris les poignées, et nous avons attendu les quelques secondes nécessaires à la balance pour éditer le ticket avec toutes les données. La pesée précédente remontait au 9 décembre. Et depuis le 9 décembre, j’ai pris un kilo de muscle, mais pas perdu de masse grasse. Ma masse hydrique aussi a augmenté, ainsi que ma densité osseuse. Paul était satisfait, moi moins. Il l’a tout de suite perçu, il me connaît bien maintenant.

Il a compris que j’étais déçue que le taux de masse grasse n’ait pas baissé. Il m’a dit qu’un kilo de muscle en un mois c’est énorme, ENORME. Ma masse musculaire, la masse maigre donc, est maintenant vraiment élevée. La masse grasse encore un peu plus haute que la moyenne, mais va continuer à descendre doucement. Mais que pour cela il faut que je mange plus. Oui apparemment je ne mange pas assez.

Avec l’intensité de nos séances de sport et tout le NEAT que je fais au quotidien, mon métabolisme de base augmente de mois en mois, et moi j’ai tendance à manger moins je le reconnais. Il m’a demandé, comme il le fait régulièrement, de lui envoyer, à partir de ce matin, et jusqu’à dimanche prochain, les photos de mes repas, matin, midi et soir. Et les shakers de protéines. Chaque soir depuis qu’on a commencé à travailler ensemble, je lui envoie la capture d’écran de ma montre connectée, nombre de pas, de minutes actives, étages montés, calories brûlées. Je sais que ça n’a qu’une précision relative, mais ça sert de référence, et on voit l’évolution.

Sans compter la balance, elle, précise grâce aux électrodes… Il m’a parlé pendant plus d’un quart d’heure, pour m’apaiser. Car depuis le rendez-vous chez le gastro je me mets une pression inconcevable. La perspective de l’opération ne me fait pas peur, ce n’est pas ça, mais ça m’a mise dans une espèce de tension. Je me suis sentie sous pression, en me disant que mes objectifs doivent absolument être réalisés avant l’opération, qui peut-être va m’immobiliser longtemps et me stopper net. Or, Paul m’a dit que ce ne seront que quelques semaines, qu’il sera là tout du long, qu’on peut toujours adapter le sport à toute pathologie, que je ne reprendrai pas de poids pour autant, et ne perdrai pas (trop) de masse musculaire.

Je suis de suite redescendue en pression, il est vrai que seule dans mon coin, je me suis fait de mauvais films, et que là, Paul m’a dit qu’il prend la charge mentale, que je dois décompresser, et surtout, me reposer. J’ai pleurniché un bon coup, il m’a recadrée, et nous nous sommes mis dans la séance. Pendant son absence, il m’avait laissé un programme très précis de chaque séance que j’allais faire seule, et m’avait notamment demandé de travailler la technique du burpee, un des exercices le plus complet, efficace pour l’ensemble du corps et surtout, si difficile à exécuter.

J’avais déjà fait des burpees, mais à ma sauce, pas très académiques. Là, Paul m’apprend le bon burpee, très technique. On a commencé par travailler chaque mouvement de façon isolée, avant de les regrouper. Pendant son absence j’avais donc pour consigne de travailler la technique cinq minutes à chaque début de séance. Ce que j’ai fait.

Et hier, Paul a décidé de faire une séance très cardio, avec notamment de nombreux, nombreux, nombreux burpees. Il voulait voir si je les avais travaillés. Et il a été agréablement surpris. Qu’il m’a dit:-) Pour fêter ça, à sa façon bien sûr, à la fin de la séance il m’a fait faire une pyramide. 3 burpees, 15 secondes de pause, 6 burpees, 15 secondes de pause, 9 burpees, 15 secondes de pause, 12 burpees, 15 secondes de pause, 9 burpees, 15 secondes de pause, 6 burpees, 15 secondes de pause, 3 burpees, FIN. Ca vous a paru pénible à lire cette pyramide ? Alors imaginez la réaliser:-)))))))) Paul adore me lancer des défis pyramidaux en fin de séance.

Après tout ça, il m’a pesée de nouveau. Il fait ça de temps en temps, pour vérifier les constantes. Ensuite, encore dans la joie de nous retrouver, nous avons discuté une demi heure. Finalement, la séance a duré plus de deux heures au lieu d’une heure. J’étais sa seule élève il a donc pris son temps. Habituellement le samedi il enchaîne pas mal de séances mais là, normalement il était en vacances jusqu’à lundi. Mais comme il a atterri vendredi, il m’a proposé qu’on se voit:-) Je suis rentrée toute joyeuse.

Et une heure après, Paul m’a envoyé un message pour me remercier encore des cadeaux que je lui ai offerts. Me dire que c’était une très bonne séance, bon travail. Et me dire que la prise de muscle significative lors du dernier mois est très satisfaisante, que la masse grasse partira grâce à l’alimentation, que je dois me tranquilliser et accepter de manger sans crainte. J’étais encore plus euphorique.

J’ai dîné d’un bol de soupe avec deux oeufs, oui encore:-), deux clémentines, et couchée 23 heures. Ce matin je me suis levée avant sept heures, ai pris mon café et me suis préparée pour aller courir. Pensant prendre mon petit déjeuner en rentrant. Je fais toujours ça, courir à jeun, et manger après. J’ai commencé à courir, j’avais la tête qui tournait et je voyais flou. J’ai fait un kilomètre, bien moins vite que la semaine dernière, je n’avais rien dans les jambes. Je me suis arrêtée quelques minutes, puis je suis repartie. J’ai à nouveau fait un kilomètre, me suis arrêtée à nouveau, ma tête tournait vraiment trop. Puis je me suis réveillée par terre. Apparemment j’ai perdu connaissance quelques instants. Je me suis relevée, et suis rentrée à la maison, au ralenti. J’ai pris une douche chaude, me suis refait un café et ai appelé Paul. Habituellement je lui envoie juste mon rapport de course, mais là je l’ai appelé.

Il partait pour son entraînement de hockey. Paul est pompier aussi. Il m’a dit que c’est sans doute une petite hypoglycémie. Habituellement courir à jeun me réussit, mais pas aujourd’hui. Trop fatiguée selon lui, et pas assez de glucose, glucides, dans mes derniers repas. Bref, rien de grave, d’ailleurs je me sentais tout à fait bien. J’ai mangé une tranche de brioche. Chéri est rentré du marché. A 13 heures, nous sommes sortis déjeuner dans une brasserie. J’ai pris un assortiment de saucisses avec frites, Chéri une choucroute. Puis nous nous sommes partagés un café gourmand.

Et sommes allés au cinéma. Voir Adieu Monsieur Haffmann. Une réussite. Un film fort, un beau et bon film.

Nous sommes rentrés vers 17h30, et ne voulant pas rester sur ma mauvaise expérience de ce matin, je me suis changée, et remise en tenue de sport. Un tee-shirt, un sweat-shirt technique, une veste de course, et un coup-vent. Un bonnet. Un rien ridicule, mais au moins j’étais bien protégée du froid de ce soir.

Je suis donc allée courir, mais j’ai dû arrêter après 25 minutes seulement. Pas de jus, pas d’énergie, rien. Mais au moins j’ai fait le max, je suis retournée courir cet après-midi, je suis plus déterminée que jamais, mon mental est de plus en plus fort. Je ne lâcherai rien. Rien de rien. J’ai envoyé mon rapport à Paul qui a approuvé que je sois allée courir à nouveau. Et m’a dit de maintenant me reposer, de dormir, de manger surtout. J’ai bien mangé, blanc de poulet, champignons, et une part de galette des rois chocolat.

Et maintenant il est 22h45 et je vais aller me coucher, lire un peu et essayer de dormir. J’espère que vous avez passé un bon week-end ?

Déjà la fin de semaine

Oui c’est invraisemblable la vitesse à laquelle défilent les semaines. Oui c’est un lieu commun, un poncif, mais c’est ce que je ressens, et je ne suis pas la seule n’est-ce pas ? Nous voilà samedi après-midi, un samedi après-midi doux et tranquille, sans aucune obligation, sans rien à faire… Je vous raconterai demain comment je n’ai rien fait:-) Mes retrouvailles avec Paul, rentré hier de ses deux semaines et demi de vacances.

Nous étions donc à mardi soir, après ma longue journée de télétravail et ma non séance de sport. Mercredi, télétravail à nouveau. Je n’ai pas petit déjeuné, je me suis installée très très tôt derrière mon ordi avec un café, et j’ai laissé filer les heures sans m’en rendre compte. Je n’ai même pas pris mon shaker de protéines dans la matinée. Bon, il y a quand mêmes des jolis côtés au télétravail. Passer la journée avec les minettes, et les observer quand elles sont au taquet, au max de leur énergie… qui consiste à changer de positions.

A midi et demi j’avais faim. Je me suis fait une salade avec mâche, betterave rouge, le reste de riz jasmin de la veille, un oeuf dur et jambon blanc. Pas de fruit en dessert, les glucides étant présents avec le riz.

Je me suis déconnectée à 18 heures et suis allée à l’Usine. Pour y faire la séance muscu haut du corps selon les instructions laissées par Paul. Mais quand je suis arrivée, il en a été autrement. William, le directeur de la salle m’a dit « Voilà deux semaines que tu fais tes séances seules, sans Paul, ce soir je vais m’occuper de toi ». Waouh ! Je me demandais quel genre de séance ça allait donner. Car William, c’est un bodybuilder. Il a des muscles impressionnants. Pas le genre de muscles que je souhaite, je désire des muscles plus en finesse, mais ça m’intéressait grandement de voir ce que donne une séance. Et je n’ai pas été déçue !!!!!!!! William m’a fait faire des exercices que je ne connaissais pas, en m’expliquant pour chacun la notion de « dégressif » et de « tempo ». Je n’en avais jamais entendu parler.

Il m’a dit que cette façon de travailler a pour but d’hypertrophier les muscles. Ouh là heureusement que ce n’était que pour une séance, je ne veux pas avoir des muscle sur-développés. J’ai souffert aïe aïe aïe. Très différent de ce que je fais avec Paul, mes muscles sollicités autrement que ce que je connais. La séance a duré une heure et demi, je n’en pouvais plus. William m’a félicitée, me disant que je ne lâche rien, que c’est agréable de travailler avec moi. Oui, j’écoute ce que disent les coachs, et le fais du mieux que je peux. Il m’a aussi prévenue en riant que je risquais d’avoir des difficultés à marcher les jours suivants.

Je suis rentrée rentrée tard du coup, à 21 heures passées. Chéri avait rôti au four une petite cuisse de dinde, avec oignons, ail, carottes, pommes de terre.

Jeudi, enfin, je suis allée au bureau pour la première fois de la semaine. Nous n’étions pas très nombreux, puisque nous nous répartissons au long de la semaine, mais j’aime toujours mieux cela que le télétravail. Mon Président m’a offert une jolie petite boîte de pralines roses de Lyon:-)

A 18h30 hop je suis allée à l’Usine pour la séance haut du corps que je n’avais pas faite la veille. William m’a demandé si j’avais mal aux jambes. Je lui ai dit un peu, et c’était la vérité, sur le moment. J’ai fait ma séance bras-dos-épaules et suis rentrée à 20h30. Je me suis régalée d’une soupe avec deux oeufs au plat.

Et me suis couchée tôt, mon rhume m’a mise à plat. Vendredi, à nouveau je suis allée au bureau. J’avis prévu d’aller faire une séance de fractionnés avant de retrouver Paul aujourd’hui mais… impossible. Je pouvais à peine marcher. Les courbatures promises par William étaient bien là. Logique, c’est plutôt le surlendemain les courbatures en général. Et mes cuisses étaient comme des blocs de béton, raides au possible. Mes fessiers… ouh là terrible…. Mon bureau est au quatrième étage et vous savez, je ne prends jamais l’ascenseur. La montée fut pénible, mais le pire, ça a été pour descendre !!!!!!!!!! Même m’asseoir me tirait une grimace:-))))))) Je suis donc rentrée à la maison. Pour le dîner Chéri a utilisé le reste de la cuisse de dinde, et le reste du curry vert, du lait de coco, de la civ et du basilic chinois. Et a donc fait des linguine et dinde au curry. Délice !

Je me suis couchée à 23 heures, et levée ce matin à sept heures. Huit heures de sommeil, quel bonheur, c’est rare. J’ai oublié de photographier mes déjeuners au bureau de jeudi et vendredi, désolée.

A demain vous tous, bon samedi soir.

Ouf, quelle journée !

Pour la première fois depuis le 29 juin, je ne suis pas allée au sport alors que c’était prévu. A 17h30 ma DG m’a demandé un dossier en urgence, qui devait être traité aujourd’hui absolument. J’y ai travaillé avec elle jusqu’à 20 heures. Alors j’ai hésité.

Puis j’ai renoncé. Le temps de me changer, d’aller à la salle, j’aurais commencé ma séance à 20h45… Tant pis, aujourd’hui va compter comme un des deux jours « off » de la semaine. Heureusement que Paul est encore en vacances, j’aurais loupé la séance. Ca arrivera sans doute un jour, la campagne présidentielle est lancée, ça nous occasionne un travail de dingue.

Ca m’a manqué d’aller à la salle. Cette journée de télétravail, de 7h30 à 20h a été rude. Heureusement que je suis allée marcher ce matin de 5h30 à 6h30. En rentrant de marcher ce matin j’ai pris ma douche, puis mon petit-déjeuner. Un oeuf à la coque, un demi pamplemousse et des amandes.

J’ai bu un deuxième café quand Chéri s’est levé et en a re-préparé. J’adore quand Chéri m’apporte un café à mon bureau quand je suis en télétravail. Les jolis avantages du télétravail, il faut bien que j’en trouve:-) Autre avantage du télétravail, me préparer une salade, et prendre le temps de la manger. J’ai pris une demi-heure pour déjeuner à 13h30, au calme, c’est très agréable. Salade de mâche, betterave rouge, jambon italien aux herbes, oeuf dur. Et une orange.

Ensuite j’ai travaillé donc jusqu’à 20 heures. Ce soir pour le dîner, Chéri s’est surpassé. Gambas au lait de coco et curry vert, avec du riz jasmin, des échalotes. Du basilic chinois et des échalotes frites au dernier moment. Tuerie intersidérale !

Hier j’ai pris mes rendez-vous pour l’oesophage. Le scanner le 20 janvier et la manométrie le 17 février. Et entre-deux, la fibro le 7 février…

Hier j’étais aussi en télétravail, et pendant ma pause déjeuner, que pour une fois j’ai prise en entier, j’ai rejoint Philippe pour une séance de PPG préparation physique générale pour la course à pied). Il faisait un froid terrible hier entre 13 et 14 heures, humide et pénétrant. Ca plus la course sous la pluie glaciale dimanche, et bien je l’ai cherché, me voilà enrhumée.

Bonne soirée vous tous:-)

Un délicieux dimanche

Ce titre en référence au film que nous avons vu cet après-midi. Délicieux, avec Isabelle Carré et Grégory Gadebois. Un très très joli film. Si vous avez l’occasion de le voir, n’hésitez pas.

Ce matin, quand je me suis levée à sept heures, le temps était celui de la photo (prise à mon retour de jogging). J’ai bu deux cafés tranquillement, en me disant que je pouvais aller courir en extérieur puisqu’il faisait très gris, mais sans pluie. Puis il s’est mis à pleuvoir à verse, et je me suis dit que j’allais aller courir sur un tapis à la salle. Le temps que je tergiverse, il était dix heures, et un timide rayon de soleil est apparu. Je me suis donc dépêchée de sortir.

A peine avais-je couru cinq minutes qu’il s’est mis à pleuvoir de nouveau, très fort. De la pluie glacée. Forcément, puisque la température ambiante était de cinq degrés. J’ai hésité, puis je me suis dit que je ne suis pas en sucre, que je n’allais pas fondre, et j’ai continué. Et une fois dépassée la peur de glisser, en fait, j’ai pris un réel plaisir à courir ainsi. Il n’y avait pas un chat dans les rues. Au bout des 45 minutes, j’étais complètement trempée, mes cheveux dégoulinaient, mes chaussettes à tordre, mes trois épaisseurs de vêtements de course mouillées.

J’ai sauté l’étape des 15 minutes de récup’ à trottiner ou marcher, je suis rentrée. Car dès que j’ai arrêté de courir, j’ai senti la pluie et la morsure du froid. J’ai bien couru, mieux que la semaine dernière. Gagné 13 secondes au kilomètre par rapport à samedi premier. Je cours une fois par semaine, mais entre-temps, je fais de la musculation, des circuits cardio et des fractionnés sur tapis, avec Paul. Et tout cela contribue à améliorer la course. Vitesse, endurance, cardio, posture…

En un mois je suis passée de 7’17 au kilomètre (8,2 km/h) à 6’34 au kilomètre (9,1 km/h). Mon premier défi est de courir les 10 kilomètres chronométrés de la course du Grand Paris le 13 mars en une heure maximum. Il y a encore beaucoup de travail en deux mois. Sais pas s’il sera possible de retrouver la vitesse de 12 km/h à laquelle je courais il y a quelques années, avant l’opération du ménisque, et avant d’avoir passé la cinquantaine…

Je suis rentrée à 11 heures, Chéri était au marché. J’ai pris une douche bien chaude, me suis fait un masque visage, un gommage du corps, mis du lait pour le corps, allumé une bougie parfumée dans le salon, j’étais toute détendue. Chéri est rentré du marché, trempé lui aussi. Il était midi, je me suis rendue compte que j’avais très faim.

Nous avons pris un petit déjeuner/déjeuner. Un oeuf au plat (avec deux jaunes l’oeuf), du jambon au torchon, de la baguette aux céréales, et deux oranges pressées. Pas vraiment dans l’équilibre habituel, pas de légumes et un peu trop de glucides avec deux oranges plutôt qu’une, et du pain en plus. Mais en réalité, aucune importance…

Après ce déjeuner, nous étions au taquet de l’énergie Chéri et moi. Chéri est allé faire la sieste, et moi, affalée sur le canapé j’ai regardé une série à la télé. Chéri en se levant de sa sieste, m’a trouvée endormie sur le canapé:-))))) Nous avons ensuite regardé Délicieux. Puis dîné, toujours relativement déséquilibré;-) Des pâtes avec poivron rouge et jambon. En allant chez le boucher acheter la viande hachée hier, Chéri a pris un gros talon de jambon au torchon, voilà pourquoi nous en avons beaucoup mangé aujourd’hui.

Voilà, un dimanche ultra calme, mais tellement agréable. Un sas de douceur et de repos avant une nouvelle semaine emplie de travail et de sport. Le week-end prochain je ne vais pas à Reims. J’y suis allée quatre fois en trois semaines, profitant de mes vacances de Noël pour y aller beaucoup, alors le week-end prochain, je reste à Paris avec Chéri:-) Et samedi prochain, je retrouve Paul, qui rentre de Guadeloupe vendredi.

J’espère que vous avez passé un bon week-end !

Rendez-vous gastro

Mira avec moi en télétravail

Vendredi matin je me suis levée en pensant à mon rendez-vous chez le gastro-entérologue de l’après-midi. J’étais un peu nouée, et pas faim, j’ai donc bu un café, et me suis mise devant mon ordi. J’avais de toute façon une réunion avec ma DG très tôt, je me suis donc concentrée sur mon boulot. Vers 10 heures j’ai eu un peu faim, et, un des avantages du télétravail, c’est que la cuisine est à moins de dix mètres. J’ai donc fait une pause, me suis refait un café, et une Wasa avec la confiture offerte par ma collègue.

J’ai travaillé jusqu’à 13 heures (on ne travaille pas le vendredi après-midi dans ma société). J’avais RV chez la coiffeuse à 13h30, donc pas le temps pour déjeuner, et surtout, pas faim, je commençais à appréhender mon RV de 16h30. Ce dont j’ai besoin, c’est savoir ce qui occasionne ces douleurs intenses, je n’aime pas être dans le flou, je préfère agir. Des mois que j’ai mal, il est temps de trouver et comprendre.

J’ai donc juste pris un shaker de protéines.

Les deux heures chez la coiffeuse m’ont détendue, elle m’a fait une couleur superbe, un roux plus lumineux encore que d’habitude, et tellement « fondu », je le trouve très naturel, je suis fan.

Je suis donc arrivée chez le gastro un peu tendue, mais sans plus. Il est allé droit au but, me disant que c’est bien ce qu’il craignait qui cause mes douleurs, le volvulus machin sais plus quoi. L’estomac est donc venu s’entortiller autour de l’oesophage, qui se défend comme il peut de toutes ces bactéries et fabrique un endobrachyoesophage de plus en plus gros. A cela s’ajoute une énnnooorrrmmmmeeeee hernie hiatale, apparue tout à coup. Cette hernie étant de nature joueuse, elle est à roulement, ce qui complique les choses un peu plus. Le gastro m’a donc dit qu’il faudrait m’opérer pour replacer l’estomac mais que l’opération est longue et un peu risquée, qu’il ne veut pas se précipiter… En revanche, il n’y a pas de solution médicamenteuse.

Alors, il veut que je passe un scanner et un examen supplémentaire, une manométrie oesophagienne. Encore un examen assez désagréable. Mais il en a besoin pour contrôler les contractions de l’oesophage. Si les résultats ne sont pas conformes à ce qu’il attend, il ne prendra pas le risque d’opérer m’a-t-il dit. Il veut ajouter ce résultat et celui du scanner à ceux des examens que j’ai déjà passés, me faire une (énième) fibroscopie, et avec la synthèse de tout cela, consulter plusieurs confrères. Il m’a dit qu’il prendra sa décision définitive avant la fin du premier trimestre. Et m’a demandé ce que j’en pense. Je lui ai répondu que depuis ma première crise en 2005 je lui fais entièrement confiance, et que je m’en remets à lui.

Je ferai ce qu’il estime nécessaire de faire ou ne pas faire. Je lui ai (re-re-re-re)demandé pour la millième fois si je dois mettre en place quelque chose niveau alimentation et il m’a (re-re-re-re)expliqué que cela n’a rien à voir avec l’alimentation, le poids etc… Je lui ai ensuite demandé combien de temps cette opération, si elle a lieu, m’empêcherait de travailler, il m’a dit « quelques semaines ». Et combien de temps sans sport ? Là, il n’a rien dit… Il m’a raccompagnée à la porte, me tapotant l’épaule et la joue, comme il le fait à la clinique quand il me fait une fibroscopie…

Il a toujours été honnête avec moi, me disant que lorsque la maladie aurait évolué au point qu’il faille s’inquiéter il me le dirait. Et bien voilà, c’est maintenant qu’il faut s’inquiéter et agir. Il m’a dit d’être sereine, qu’il veut absolument tous les éléments avant de décider la marche à suivre. Je lui ai dit au-revoir en souriant et suis rentrée… J’avais prévu de minimiser la nouvelle devant Chéri, mais quand il m’a prise dans ses bras en me demandant comment la consultation s’est passée, évidemment que j’ai dit les choses telles que le gastro me les a présentées. J’ai pleuré un coup, mais pas longtemps. J’ai vu l’inquiétude de Chéri, alors je lui ai dit que je ne suis pas en danger de mort, et que le gastro va faire ce qu’il faut pour que mes douleurs disparaissent… Je l’espère en tout cas… Il était 18 heures, j’ai demandé à Chéri si ça ne l’ennuyait pas que j’aille à l’Usine. Il a compris que j’avais besoin de me défouler..

J’y suis donc allée, et là, enfin, me suis autorisée à pleurer. Une bonne séance bien intense m’a remis la tête à l’endroit. Dès lundi je vais appeler la clinique du Louvre désormais si familière pour essayer d’avoir mes deux rendez-vous rapidement. Pour la fibroscopie, puisque c’est lui qui la pratique, il m’a fixé la date au 7 février. Il faut que je vois l’anesthésiste avant. Je vais essayer de grouper avec le scanner ou la manométrie.

Quand je suis rentrée de la salle de sport, j’étais beaucoup mieux. Avec le recul nécessaire pour ne pas me faire de mauvais films. Depuis quelques mois je travaille vraiment le fait de ne pas m’angoisser pour des évènements sur lesquels je n’ai pas prise. Et là en l’occurrence, je n’ai pas de prise. La seule chose que je peux faire c’est par exemple refuser catégoriquement l’opération. Et m’enfermer dans mes douleurs qui deviennent insoutenables. Et ça, je ne le ferai pas. Alors je vais passer les examens et attendre l’avis de mon gastro et de ses confrères. En essayant de ne pas me gâcher les journées d’ici là.

Bien sûr ça me fait chier au plus au point de louper le travail, c’est tellement inenvisageable pour moi de me faire remarquer, de perturber le bon fonctionnement du Pôle Direction de ma société. Bien sûr ça me fait chier, plus encore si c’est possible, la perspective de ne pas faire d’activité physique pendant plusieurs semaines/mois. Mais quand bien même je passerais mon temps à pleurer, à geindre sur cette situation, à me rendre malade d’angoisse, ça changera quoi ? Rien… si ce n’est me faire du mal à moi… Donc je vais plutôt essayer de me faire du bien avant l’opération:-) Un jour après l’autre, un pas après l’autre. Je ne suis pas quelqu’un de passéiste, j’essaie de ne pas appréhender le futur que nul ne connaît, mais de me concentrer sur le présent. Je n’y parviens pas toujours, mais de plus en plus cependant.

Quand je suis rentrée, Chéri avait cuisiné. Avec le reste du poulet rôti de jeudi soir, il a fait un riz sauté, avec poulet donc, omelette, poivrons jaunes, petits pois. Il en a fait une belle quantité, j’ai ainsi pu en apporter aujourd’hui quatre barquettes à ma mère.

J’ai donc dîné hier soir d’un bol de soupe, puis un bol de riz sauté. Un délice vous imaginez bien.

Aujourd’hui je suis allée à Reims. Fait les courses avec ma mère. J’ai trouvé une jolie jupe (enfin, jolie je ne sais pas, mais une jupe qui me plaît en tout cas). Je l’ai essayée en taille 3… évidemment beaucoup trop large. La taille 2 me va, limite un peu ample. Mais la taille 1 tirait un peu aux hanches. Quel bonheur de mettre de la taille 2, de la taille 38-40, de la taille M. Je n’avais pas pris de petit déjeuner, juste un café avant de partir. Au déjeuner avec ma mère, nous avons mangé de la pintade cuisinée par Chéri, avec champignons et pommes de terre. Puis une orange. Nous sommes ensuite allées voir mon père. Que dire ? Rien, c’est trop douloureux.

Je suis rentrée à Paris en début de soirée, sous la pluie battante. Chéri avait fait quelques courses, acheté de la viande hachée, des champignons, des pois gourmands. Encore une fois je me suis régalée.

Aujourd’hui c’était ma deuxième journée off de sport après jeudi. Demain matin je vais aller courir, ce sera la cinquième séance de la semaine. 45 minutes course suivies de 15 minutes à trottiner ou marche rapide. Ensuite j’ai prévu… RIEN. Un brunch à la maison avec Chéri. Lire. Faire une sieste. Regarder un film. Enfin en tout cas rester tranquille, besoin de calme, de douceur, d’être allongée et lâcher prise quelques heures… Je vous souhaite à tous une bonne soirée.