Un samedi qui fait du bien

Oh que oui ça fait du bien. Un samedi avec Chéri, à ne rien faire que savourer le bonheur d’être mariée à cet homme incroyable qu’est Chéri. Ca va faire 19 ans que ma vie s’est embellie, 19 ans qu’il me fait rire, qu’il m’époustoufle avec sa culture, qu’il m’aime sans conditions, grosse ou mince, dynamique ou en burn out, 19 ans qu’il me répète comme il est fier de moi, 19 ans qu’il prend soin de moi, 19 ans qu’il me montre son amour en cuisinant, 19 ans qu’il me surprend avec des surprises quotidiennes, 19 qu’il m’appelle chaque jour au bureau, 19 ans que nous partageons tout, des rires aux larmes, des peurs aux solutions. Quand je suis avec Chéri, je sais qu’il ne peut rien arriver de mal, à deux nous avons déjà tant surmonté…

Je ne sais pas pourquoi je viens d’écrire tout ça, c’est sorti tout seul, je voulais juste dire que j’ai passé un samedi avec Chéri. Ce n’est pas si souvent des samedis au calme tous les deux.

J’ai peu et mal dormi, de minuit à six heures ce matin. Je suis allée marcher 45 minutes. Après ma douche, j’ai mis de l’huile florale Nuxe, que ma nièce m’a offerte à Noël. je ne l’ai commencée que ce matin. Une merveille. Quand je mets de l’huile prodigieuse Nuxe, c’est la classique, celle qui sent la fleur d’oranger. Je ne connaissais pas celle-ci, la florale. Une merveille de douceur. Toute la journée j’ai flotté dans une délicate odeur de fleurs.

Puis j’ai pris un premier café. Et appelé ma nièce pour parler du week-end prochain. Chéri a trouvé un très bel hôtel au coeur du vieux Lyon. Ma nièce viendra nous y rejoindre vendredi après ses cours, et nous irons dans un restaurant déjà réservé depuis un moment, car pris d’assaut à Lyon. Samedi matin, nous irons courir elle et moi, elle a très envie de me faire découvrir les endroits où elle court plusieurs fois par semaine. Puis elle nous fera visiter « son » Lyon, les endroits qu’elle aime. Samedi soir nous irons dans un bouchon lyonnais que Chéri fréquentait dans sa jeunesse, quand il allait régulièrement à Lyon où il avait une bande d’amis. Dimanche matin, nous irons à nouveau courir, avant de petit déjeuner tous les trois. Et naturellement je veux voir son petit studio d’étudiante, sa fac…

A 10h30, je me suis fait un petit déjeuner copieux, de quoi tenir pour la séance de sport à 13h30. Deux oeufs, jambon, mélange de noix amandes noisettes, deux wasas, une clémentine.

J’ai pris un troisième café avec Chéri à 12h30, avec une datte medjhoul. Incroyable comme ces dattes sont bonnes. Je n’ai que rarement l’occasion d’en manger, je me suis régalée.

A 13h30, cinquième séance de la semaine avec Paul, et troisième de muscu. Après la muscu bras-épaules-dos, puis la muscu jambes, aujourd’hui à nouveau haut du corps, en insistant particulièrement sur le développé-couché. c’est duuuurrrrrrr… Paul augmente les charges et le nombre de répétitions par série pratiquement à chaque séance. J’ai ensuite rejoint Chéri place de Clichy où nous avons bu un café en attendant l’heure de notre séance de ciné. Enfin, j’ai bu un thé en fait. Et comme je n’avais pas déjeuné, et commençais à avoir faim, il était 15h30, j’ai mangé la banane et le shaker de protéines que j’avais emportés.

Puis nous avons vu Nightmare Alley. J’aime beaucoup les films de Guillermo del Toro, et celui-ci est à la hauteur des précédents, tels Le labyrinthe de Pan et La forme de l’eau. Deux heures et demi qui passent en un éclair.

Nous sommes ensuite rentrés et avons dîné du chili con carne cuisiné par Chéri pendant que j’étais au sport. Au dernier moment, il met une touche de crème fraîche, une pincée de comté râpé, du poivron cru, de la ciboulette. Son chili c’est une tuerie !

Malheureusement, j’ai eu une crise terrible, tout vomi et eu très très mal pendant deux heures. Les crises sont de plus en plus rapprochées, longues et intenses. Le problème, c’est que je vais finir par ne plus oser manger en dehors de chez nous, voire ne plus oser manger tout court. Hâte maintenant des derniers examens et surtout que le gastro tranche et décide de ce qu’il va (me) faire. Bon bref, faut supporter et puis c’est tout.

Il est 23 heures, Je vais aller me coucher, lever tôt demain matin pour prendre le train. Bonne fin de soirée vous tous:-)

Plus que jamais

Ces deux dernières années, ce qui est arrivé à mes parents, mes soucis de santé, la perspective de l’opération risquée, tout cela me fait apprécier chaque jour, plus que jamais. Comme une sensation d’urgence… Ne pas vivre dans le passé, ne surtout pas attendre telle ou telle échéance de l’avenir en me disant ce sera mieux après, ce sera mieux quand j’aurai fait ça ou ça… Non, juste apprécier le jour présent, et ne pas me faire d’angoisse au sujet des évènements sur lesquels je n’ai pas de prise. J’essaie en tout cas. Je n’y parviens pas tous les jours, mais de plus en plus…

Et je me rends compte que la vie est tellement plus simple et plus douce en ne retenant pas le passé, en n’extrapolant pas sur le futur… Alors oui, j’apprécie ce que la vie m’offre au jour le jour.

Hier matin, je me suis levée après une nuit de huit heures de sommeil. Douche, café. Juste un café. Va falloir que je refasse des repas plus copieux et réguliers dès lundi, je me suis un peu faite disputer par Paul… Mais hier matin, juste un café. Ensuite je suis allée chez la manucure. Après le violet de la dernière fois, j’ai cette fois choisi un brun.

De la manucure, je suis directement allée à l’Usine… sans manger. Oui, n’importe quoi !! Je suis arrivée un quart d’heure avant l’heure prévue de la séance, et Paul est arrivé en même temps. J’étais tellement heureuse de le retrouver, il est parti en Guadeloupe le 29 décembre, ça m’a paru long plus de deux semaines à faire des séances seules. Je crois qu’il était content lui aussi il m’a prise dans ses bras.

Je trépignais d’impatience qu’on commence la séance, mais d’abord, Paul voulait me peser. Il n’avait pas oublié ce qu’il avait dit avant de partir. Avant la pesée, je lui ai offert ses cadeaux. Je voulais marquer le coup de nos six premiers mois de travail ensemble. Et puis la nouvelle année. Et puis son anniversaire le 6 janvier. Il a été touché, et m’a reprise dans ses bras.

Puis j’ai enlevé mes baskets, mes chaussettes, suis montée sur la balance, ai pris les poignées, et nous avons attendu les quelques secondes nécessaires à la balance pour éditer le ticket avec toutes les données. La pesée précédente remontait au 9 décembre. Et depuis le 9 décembre, j’ai pris un kilo de muscle, mais pas perdu de masse grasse. Ma masse hydrique aussi a augmenté, ainsi que ma densité osseuse. Paul était satisfait, moi moins. Il l’a tout de suite perçu, il me connaît bien maintenant.

Il a compris que j’étais déçue que le taux de masse grasse n’ait pas baissé. Il m’a dit qu’un kilo de muscle en un mois c’est énorme, ENORME. Ma masse musculaire, la masse maigre donc, est maintenant vraiment élevée. La masse grasse encore un peu plus haute que la moyenne, mais va continuer à descendre doucement. Mais que pour cela il faut que je mange plus. Oui apparemment je ne mange pas assez.

Avec l’intensité de nos séances de sport et tout le NEAT que je fais au quotidien, mon métabolisme de base augmente de mois en mois, et moi j’ai tendance à manger moins je le reconnais. Il m’a demandé, comme il le fait régulièrement, de lui envoyer, à partir de ce matin, et jusqu’à dimanche prochain, les photos de mes repas, matin, midi et soir. Et les shakers de protéines. Chaque soir depuis qu’on a commencé à travailler ensemble, je lui envoie la capture d’écran de ma montre connectée, nombre de pas, de minutes actives, étages montés, calories brûlées. Je sais que ça n’a qu’une précision relative, mais ça sert de référence, et on voit l’évolution.

Sans compter la balance, elle, précise grâce aux électrodes… Il m’a parlé pendant plus d’un quart d’heure, pour m’apaiser. Car depuis le rendez-vous chez le gastro je me mets une pression inconcevable. La perspective de l’opération ne me fait pas peur, ce n’est pas ça, mais ça m’a mise dans une espèce de tension. Je me suis sentie sous pression, en me disant que mes objectifs doivent absolument être réalisés avant l’opération, qui peut-être va m’immobiliser longtemps et me stopper net. Or, Paul m’a dit que ce ne seront que quelques semaines, qu’il sera là tout du long, qu’on peut toujours adapter le sport à toute pathologie, que je ne reprendrai pas de poids pour autant, et ne perdrai pas (trop) de masse musculaire.

Je suis de suite redescendue en pression, il est vrai que seule dans mon coin, je me suis fait de mauvais films, et que là, Paul m’a dit qu’il prend la charge mentale, que je dois décompresser, et surtout, me reposer. J’ai pleurniché un bon coup, il m’a recadrée, et nous nous sommes mis dans la séance. Pendant son absence, il m’avait laissé un programme très précis de chaque séance que j’allais faire seule, et m’avait notamment demandé de travailler la technique du burpee, un des exercices le plus complet, efficace pour l’ensemble du corps et surtout, si difficile à exécuter.

J’avais déjà fait des burpees, mais à ma sauce, pas très académiques. Là, Paul m’apprend le bon burpee, très technique. On a commencé par travailler chaque mouvement de façon isolée, avant de les regrouper. Pendant son absence j’avais donc pour consigne de travailler la technique cinq minutes à chaque début de séance. Ce que j’ai fait.

Et hier, Paul a décidé de faire une séance très cardio, avec notamment de nombreux, nombreux, nombreux burpees. Il voulait voir si je les avais travaillés. Et il a été agréablement surpris. Qu’il m’a dit:-) Pour fêter ça, à sa façon bien sûr, à la fin de la séance il m’a fait faire une pyramide. 3 burpees, 15 secondes de pause, 6 burpees, 15 secondes de pause, 9 burpees, 15 secondes de pause, 12 burpees, 15 secondes de pause, 9 burpees, 15 secondes de pause, 6 burpees, 15 secondes de pause, 3 burpees, FIN. Ca vous a paru pénible à lire cette pyramide ? Alors imaginez la réaliser:-)))))))) Paul adore me lancer des défis pyramidaux en fin de séance.

Après tout ça, il m’a pesée de nouveau. Il fait ça de temps en temps, pour vérifier les constantes. Ensuite, encore dans la joie de nous retrouver, nous avons discuté une demi heure. Finalement, la séance a duré plus de deux heures au lieu d’une heure. J’étais sa seule élève il a donc pris son temps. Habituellement le samedi il enchaîne pas mal de séances mais là, normalement il était en vacances jusqu’à lundi. Mais comme il a atterri vendredi, il m’a proposé qu’on se voit:-) Je suis rentrée toute joyeuse.

Et une heure après, Paul m’a envoyé un message pour me remercier encore des cadeaux que je lui ai offerts. Me dire que c’était une très bonne séance, bon travail. Et me dire que la prise de muscle significative lors du dernier mois est très satisfaisante, que la masse grasse partira grâce à l’alimentation, que je dois me tranquilliser et accepter de manger sans crainte. J’étais encore plus euphorique.

J’ai dîné d’un bol de soupe avec deux oeufs, oui encore:-), deux clémentines, et couchée 23 heures. Ce matin je me suis levée avant sept heures, ai pris mon café et me suis préparée pour aller courir. Pensant prendre mon petit déjeuner en rentrant. Je fais toujours ça, courir à jeun, et manger après. J’ai commencé à courir, j’avais la tête qui tournait et je voyais flou. J’ai fait un kilomètre, bien moins vite que la semaine dernière, je n’avais rien dans les jambes. Je me suis arrêtée quelques minutes, puis je suis repartie. J’ai à nouveau fait un kilomètre, me suis arrêtée à nouveau, ma tête tournait vraiment trop. Puis je me suis réveillée par terre. Apparemment j’ai perdu connaissance quelques instants. Je me suis relevée, et suis rentrée à la maison, au ralenti. J’ai pris une douche chaude, me suis refait un café et ai appelé Paul. Habituellement je lui envoie juste mon rapport de course, mais là je l’ai appelé.

Il partait pour son entraînement de hockey. Paul est pompier aussi. Il m’a dit que c’est sans doute une petite hypoglycémie. Habituellement courir à jeun me réussit, mais pas aujourd’hui. Trop fatiguée selon lui, et pas assez de glucose, glucides, dans mes derniers repas. Bref, rien de grave, d’ailleurs je me sentais tout à fait bien. J’ai mangé une tranche de brioche. Chéri est rentré du marché. A 13 heures, nous sommes sortis déjeuner dans une brasserie. J’ai pris un assortiment de saucisses avec frites, Chéri une choucroute. Puis nous nous sommes partagés un café gourmand.

Et sommes allés au cinéma. Voir Adieu Monsieur Haffmann. Une réussite. Un film fort, un beau et bon film.

Nous sommes rentrés vers 17h30, et ne voulant pas rester sur ma mauvaise expérience de ce matin, je me suis changée, et remise en tenue de sport. Un tee-shirt, un sweat-shirt technique, une veste de course, et un coup-vent. Un bonnet. Un rien ridicule, mais au moins j’étais bien protégée du froid de ce soir.

Je suis donc allée courir, mais j’ai dû arrêter après 25 minutes seulement. Pas de jus, pas d’énergie, rien. Mais au moins j’ai fait le max, je suis retournée courir cet après-midi, je suis plus déterminée que jamais, mon mental est de plus en plus fort. Je ne lâcherai rien. Rien de rien. J’ai envoyé mon rapport à Paul qui a approuvé que je sois allée courir à nouveau. Et m’a dit de maintenant me reposer, de dormir, de manger surtout. J’ai bien mangé, blanc de poulet, champignons, et une part de galette des rois chocolat.

Et maintenant il est 22h45 et je vais aller me coucher, lire un peu et essayer de dormir. J’espère que vous avez passé un bon week-end ?

Déjà la fin de semaine

Oui c’est invraisemblable la vitesse à laquelle défilent les semaines. Oui c’est un lieu commun, un poncif, mais c’est ce que je ressens, et je ne suis pas la seule n’est-ce pas ? Nous voilà samedi après-midi, un samedi après-midi doux et tranquille, sans aucune obligation, sans rien à faire… Je vous raconterai demain comment je n’ai rien fait:-) Mes retrouvailles avec Paul, rentré hier de ses deux semaines et demi de vacances.

Nous étions donc à mardi soir, après ma longue journée de télétravail et ma non séance de sport. Mercredi, télétravail à nouveau. Je n’ai pas petit déjeuné, je me suis installée très très tôt derrière mon ordi avec un café, et j’ai laissé filer les heures sans m’en rendre compte. Je n’ai même pas pris mon shaker de protéines dans la matinée. Bon, il y a quand mêmes des jolis côtés au télétravail. Passer la journée avec les minettes, et les observer quand elles sont au taquet, au max de leur énergie… qui consiste à changer de positions.

A midi et demi j’avais faim. Je me suis fait une salade avec mâche, betterave rouge, le reste de riz jasmin de la veille, un oeuf dur et jambon blanc. Pas de fruit en dessert, les glucides étant présents avec le riz.

Je me suis déconnectée à 18 heures et suis allée à l’Usine. Pour y faire la séance muscu haut du corps selon les instructions laissées par Paul. Mais quand je suis arrivée, il en a été autrement. William, le directeur de la salle m’a dit « Voilà deux semaines que tu fais tes séances seules, sans Paul, ce soir je vais m’occuper de toi ». Waouh ! Je me demandais quel genre de séance ça allait donner. Car William, c’est un bodybuilder. Il a des muscles impressionnants. Pas le genre de muscles que je souhaite, je désire des muscles plus en finesse, mais ça m’intéressait grandement de voir ce que donne une séance. Et je n’ai pas été déçue !!!!!!!! William m’a fait faire des exercices que je ne connaissais pas, en m’expliquant pour chacun la notion de « dégressif » et de « tempo ». Je n’en avais jamais entendu parler.

Il m’a dit que cette façon de travailler a pour but d’hypertrophier les muscles. Ouh là heureusement que ce n’était que pour une séance, je ne veux pas avoir des muscle sur-développés. J’ai souffert aïe aïe aïe. Très différent de ce que je fais avec Paul, mes muscles sollicités autrement que ce que je connais. La séance a duré une heure et demi, je n’en pouvais plus. William m’a félicitée, me disant que je ne lâche rien, que c’est agréable de travailler avec moi. Oui, j’écoute ce que disent les coachs, et le fais du mieux que je peux. Il m’a aussi prévenue en riant que je risquais d’avoir des difficultés à marcher les jours suivants.

Je suis rentrée rentrée tard du coup, à 21 heures passées. Chéri avait rôti au four une petite cuisse de dinde, avec oignons, ail, carottes, pommes de terre.

Jeudi, enfin, je suis allée au bureau pour la première fois de la semaine. Nous n’étions pas très nombreux, puisque nous nous répartissons au long de la semaine, mais j’aime toujours mieux cela que le télétravail. Mon Président m’a offert une jolie petite boîte de pralines roses de Lyon:-)

A 18h30 hop je suis allée à l’Usine pour la séance haut du corps que je n’avais pas faite la veille. William m’a demandé si j’avais mal aux jambes. Je lui ai dit un peu, et c’était la vérité, sur le moment. J’ai fait ma séance bras-dos-épaules et suis rentrée à 20h30. Je me suis régalée d’une soupe avec deux oeufs au plat.

Et me suis couchée tôt, mon rhume m’a mise à plat. Vendredi, à nouveau je suis allée au bureau. J’avis prévu d’aller faire une séance de fractionnés avant de retrouver Paul aujourd’hui mais… impossible. Je pouvais à peine marcher. Les courbatures promises par William étaient bien là. Logique, c’est plutôt le surlendemain les courbatures en général. Et mes cuisses étaient comme des blocs de béton, raides au possible. Mes fessiers… ouh là terrible…. Mon bureau est au quatrième étage et vous savez, je ne prends jamais l’ascenseur. La montée fut pénible, mais le pire, ça a été pour descendre !!!!!!!!!! Même m’asseoir me tirait une grimace:-))))))) Je suis donc rentrée à la maison. Pour le dîner Chéri a utilisé le reste de la cuisse de dinde, et le reste du curry vert, du lait de coco, de la civ et du basilic chinois. Et a donc fait des linguine et dinde au curry. Délice !

Je me suis couchée à 23 heures, et levée ce matin à sept heures. Huit heures de sommeil, quel bonheur, c’est rare. J’ai oublié de photographier mes déjeuners au bureau de jeudi et vendredi, désolée.

A demain vous tous, bon samedi soir.

Un délicieux dimanche

Ce titre en référence au film que nous avons vu cet après-midi. Délicieux, avec Isabelle Carré et Grégory Gadebois. Un très très joli film. Si vous avez l’occasion de le voir, n’hésitez pas.

Ce matin, quand je me suis levée à sept heures, le temps était celui de la photo (prise à mon retour de jogging). J’ai bu deux cafés tranquillement, en me disant que je pouvais aller courir en extérieur puisqu’il faisait très gris, mais sans pluie. Puis il s’est mis à pleuvoir à verse, et je me suis dit que j’allais aller courir sur un tapis à la salle. Le temps que je tergiverse, il était dix heures, et un timide rayon de soleil est apparu. Je me suis donc dépêchée de sortir.

A peine avais-je couru cinq minutes qu’il s’est mis à pleuvoir de nouveau, très fort. De la pluie glacée. Forcément, puisque la température ambiante était de cinq degrés. J’ai hésité, puis je me suis dit que je ne suis pas en sucre, que je n’allais pas fondre, et j’ai continué. Et une fois dépassée la peur de glisser, en fait, j’ai pris un réel plaisir à courir ainsi. Il n’y avait pas un chat dans les rues. Au bout des 45 minutes, j’étais complètement trempée, mes cheveux dégoulinaient, mes chaussettes à tordre, mes trois épaisseurs de vêtements de course mouillées.

J’ai sauté l’étape des 15 minutes de récup’ à trottiner ou marcher, je suis rentrée. Car dès que j’ai arrêté de courir, j’ai senti la pluie et la morsure du froid. J’ai bien couru, mieux que la semaine dernière. Gagné 13 secondes au kilomètre par rapport à samedi premier. Je cours une fois par semaine, mais entre-temps, je fais de la musculation, des circuits cardio et des fractionnés sur tapis, avec Paul. Et tout cela contribue à améliorer la course. Vitesse, endurance, cardio, posture…

En un mois je suis passée de 7’17 au kilomètre (8,2 km/h) à 6’34 au kilomètre (9,1 km/h). Mon premier défi est de courir les 10 kilomètres chronométrés de la course du Grand Paris le 13 mars en une heure maximum. Il y a encore beaucoup de travail en deux mois. Sais pas s’il sera possible de retrouver la vitesse de 12 km/h à laquelle je courais il y a quelques années, avant l’opération du ménisque, et avant d’avoir passé la cinquantaine…

Je suis rentrée à 11 heures, Chéri était au marché. J’ai pris une douche bien chaude, me suis fait un masque visage, un gommage du corps, mis du lait pour le corps, allumé une bougie parfumée dans le salon, j’étais toute détendue. Chéri est rentré du marché, trempé lui aussi. Il était midi, je me suis rendue compte que j’avais très faim.

Nous avons pris un petit déjeuner/déjeuner. Un oeuf au plat (avec deux jaunes l’oeuf), du jambon au torchon, de la baguette aux céréales, et deux oranges pressées. Pas vraiment dans l’équilibre habituel, pas de légumes et un peu trop de glucides avec deux oranges plutôt qu’une, et du pain en plus. Mais en réalité, aucune importance…

Après ce déjeuner, nous étions au taquet de l’énergie Chéri et moi. Chéri est allé faire la sieste, et moi, affalée sur le canapé j’ai regardé une série à la télé. Chéri en se levant de sa sieste, m’a trouvée endormie sur le canapé:-))))) Nous avons ensuite regardé Délicieux. Puis dîné, toujours relativement déséquilibré;-) Des pâtes avec poivron rouge et jambon. En allant chez le boucher acheter la viande hachée hier, Chéri a pris un gros talon de jambon au torchon, voilà pourquoi nous en avons beaucoup mangé aujourd’hui.

Voilà, un dimanche ultra calme, mais tellement agréable. Un sas de douceur et de repos avant une nouvelle semaine emplie de travail et de sport. Le week-end prochain je ne vais pas à Reims. J’y suis allée quatre fois en trois semaines, profitant de mes vacances de Noël pour y aller beaucoup, alors le week-end prochain, je reste à Paris avec Chéri:-) Et samedi prochain, je retrouve Paul, qui rentre de Guadeloupe vendredi.

J’espère que vous avez passé un bon week-end !

On y est

Bon… il est de rigueur de s’échanger des voeux, les meilleurs des voeux. Alors je ne vais pas déroger aux traditions, et vous souhaite une belle année 2022. Qu’elle nous soit douce et vibrante, à nous tous. Qu’elle soit légère cette année, nous manquons cruellement de légèreté et d’insouciance depuis deux ans et cette pandémie…

Enfin je vous souhaite à tous d’être heureux, tout simplement, chacun à notre façon, avec ceux que nous aimons… A nous de construire une belle année:-) Passionnée, passionnante ! Emplie d’amour, d’amitié, de rires, de projets, de curiosité, de bienveillance, d’ouverture d’esprit, d’apaisement, de sérénité…

Nous nous sommes couchés un peu après minuit Chéri et moi. Je me suis levée à huit heures. J’ai bu deux cafés (pas mangé, pas faim) en regardant les voeux reçus, j’ai envoyé les miens… Le message envoyé par ma nièce m’a fait pleurer d’émotion. Une belle déclaration d’amour. Plus les années passent, plus nous sommes proches elle et moi… Elle me ressemble incroyablement côté caractère et sensibilité. Le message de Paul aussi m’a fait pleurer. Dans un tout autre genre, il m’écrit sur nos séances de sport et nos objectifs. La fierté. La réalisation. La confiance en soi.

Ensuite, je suis allée courir. Oui, c’est la grande nouveauté de ces dernières semaines. Deux ans après avoir été opérée du ménisque (en mars 2020), enfin, ENFIN, depuis un mois, je cours à nouveau. Il faut dire aussi que depuis cette opération je me suis délestée de beaucoup de masse grasse au profit de masse musculaire (j’en parlerai longuement au fil des articles à venir). Ne pas avoir couru pendant deux ans, naturellement ça ne pardonne pas, j’ai perdu… tout, absolument tout. Vitesse, endurance, il ne me restait rien.

Depuis fin juin j’ai beaucoup travaillé le cardio et la muscu, l’équilibre, et il y a un mois, Paul m’a testée sur tapis de course. Aïe aïe aïe… la première fois, j’ai couru 20 minutes à 6km/h (vitesse de marche en réalité), et j’étais au bout du bout. Depuis, chaque semaine, nous faisons une séance muscu jambes, une muscu dos-bras-épaules, une de circuit cardio-abdos-gainage, une de fractionnés et une de course à pieds. On travaille le « full body ». J’aime voir mon corps changer, s’affiner, se tonifier, se durcir… Les changements commencent à peine à se voir un tout petit peu, après six mois à raison de cinq à six séances par semaine. On perd tellement plus vite qu’on ne construit une masse musculaire et un corps ferme et tonique.

Les fractionnés, Paul me les a faits commencer à 10km/h (oui, j’avais vraiment tout perdu, avant je faisais les fractionnés à 16km/h, et la course à 12km/h), et aujourd’hui, en un mois, je fais les fractionnés à 13km/h. Ca revient… Une fois par semaine, je vais courir au stade, passant de 6km/h à 8,6 dimanche dernier. Ce matin, le stade et la salle de sport étant fermés, j’ai couru dans Paris.

Paul m’avait demandé d’être à 7 minutes au kilomètre, pendant 45 minutes. Je me sentais bien, j’ai accéléré au bout de quelques minutes, et ai fait 6 minutes 47 secondes de moyenne au kilomètre, soit 8,85km/h. Je vais travailler sans relâche à retrouver mon niveau de 12km/h. Le premier palier que je souhaite atteindre, c’est 10km/h. Je me suis inscrite à une course de dix kilomètres, le 13 mars, je veux la courir en une heure max. Ma nièce est inscrite avec moi, elle fera meneuse d’allure:-)

Quel bonheur ce matin de courir dans Paris encore endormie. L’ambiance du premier janvier est tout à fait particulière, c’est très agréable. En plus, il faisait un temps idéal pour courir. Ciel bleu, 10 degrés dès neuf heures du matin. Pas un temps d’hiver, mais en tout cas un temps parfait pour être dehors. J’ai donc couru 6,64km en 45 minutes, puis ai trottiné pour récupérer 15 minutes. Je suis précisément le plan de travail de Paul, et en suivant scrupuleusement ses instructions, la progression est visible de semaine en semaine. Je vais beaucoup vous parler sport et alimentation vous le savez n’est-ce-pas ? Vous n’avez pas oublié le sujet principal bu blog ? L’alimentation, ce sera différent des dernières années, car là il ne s’agit pas d’alimentation pour maigrir, mais d’alimentation pour baisser la masse grasse et augmenter la masse maigre (musculaire).

En rentrant, j’ai bu un café avec Chéri qui se levait. Puis douche. Et nous sommes allés déjeuner dans une brasserie près de chez nous, que nous aimons beaucoup. Ce fut très agréable, c’était plein, avec cette atmosphère de lendemain de fête, quand tout le monde est joyeux mais un peu endormi… Chéri a pris un steak tartare avec des frites, et moi un club sandwich poulet avec frites. Puis un café gourmand (avec tiramisu et financier pistache).

Nous sommes rentrés, et j’ai fait une sieste de deux heures. J’ai accumulé les mauvaises nuits depuis Noël, fait deux allers-retours à Reims pendant cette semaine de vacances, fait une séance de sport chaque jour, à sept heures à l’ouverture de la salle de sport (et même deux jeudi et deux hier), bref, en manque de sommeil. Après ma sieste, j’ai lu, et terminé d’emballer les cadeaux pour demain. Car nous allons à Reims, fêter Noël-nouvel an chez mon frère, puisque pour Noël nous étions chez mes beaux-parents.

Donc demain, déjeuner chez mon frère avec ma mère, visite à mon père. Chéri vient avec moi:-) Je retournerai à Reims samedi prochain, seule. Chéri vient une fois sur deux ou trois. Et ce sera la fin des vacances. Reprise du travail lundi, majoritairement en télétravail… Rien à faire, je n’aime vraiment pas le télétravail, j’aime tellement être au bureau, avec l’équipe. Mais bon, c’est ainsi…

Ce soir pour le dîner, Chéri a cuisiné des crevettes à l’ail, échalotes et piment d’espelette. Et fait une purée, avec plein de noix de muscade, comme j’aime tant.

Les quantités, vous voyez à peu près par rapport à la fourchette, mais j’y reviendrai plus en détail. En revanche, je ne pèse pas, je ne compte pas les calories…

Voilà, une journée de premier janvier douce et tranquille. J’espère que ce fut une belle journée pour vous.

Fin d’année

Bonsoir vous tous. Comment allez-vous ? Me voici en ce dernier jour de 2021, pour commencer 2022 avec vous. Partager à nouveau mon quotidien. Cinq mois que le temps m’échappe et que j’ai mis le blog de côté, le temps de m’organiser pour intégrer dans mes semaines cinq séances de sport, parfois six (souvent six).

Seul le sport me procure l’apaisement et l’énergie dont j’ai besoin pour m’occuper de mes parents. J’ai beaucoup de choses à vous raconter, ça viendra petit à petit au fil des articles. Merci pour vos messages privés me demandant des nouvelles, ici ou sur Instagram. J’espère que vous allez tous bien ?

Les fins d’année sont souvent propices à des bilans, et les débuts d’année à des résolutions. Pour ma part, si vous me suivez depuis un moment, voilà déjà plusieurs années que je ne prends pas de résolutions. En revanche, j’ai plein de désirs, d’objectifs, de bien jolis objectifs, des objectifs qui vont me faire me dépasser plus que jamais en 2022.

J’ai ce besoin intense de me prouver que je suis vivante, de secouer la profonde tristesse qui m’étreint le coeur depuis avril 2020. Bref, je vais partager tout cela avec vous.

Nous sommes inquiets ce soir. Un des frères de Chéri habite aux Etats-Unis, Denver au Colorado. Son quartier est en proie aux violents incendies qui dévorent en ce moment le Colorado. Il est réfugié dans un hôtel avec sa femme et leurs enfants, en espérant que sa maison ne brûle pas. Nous en saurons plus dans quelques heures.

Quoiqu’il se passe, le vie n’en demeure pas moins belle, c’est ce que je retiens de 2021. Je me rends compte que dans n’importe quelle situation, il émerge de petits bonheurs, et j’aime tant traverser la vie avec passion.

Je vous souhaite un beau réveillon, tel que vous le souhaitez. Quant à moi, je suis avec Chéri, c’est tout ce dont j’ai envie. Chéri qui est en train de cuisiner des Saint-Jacques avec tagliatelles de légumes. Juste ça après un apéritif avec du foie gras. Pas vraiment envie d’un gros repas, plutôt envie de bien digérer et bien dormir:-))

A demain, on repart ensemble pour de nouvelles aventures !

Folie salades

Après avoir parlé chiffres, parlons repas. Donc en ce moment je mange plus qu’avant. Il faut dire que depuis le 30 juin j’ai repris le sport intensivement, TRES intensivement. Je vois donc Paul trois fois par semaine, vais faire une séance seule le dimanche matin, et les autres jours je marche entre huit et dix kilomètres, monte au minimum 30 étages, et brûle 3200 calories les jours sans sport, et 4000 les jours avec sport. Ca progresse de semaine en semaine, mon métabolisme de base augmente. Et ce n’est ni magique ni miraculeux, c’est un énorme boulot.

J’en bave pendant les séances avec Paul, comme jamais je n’en ai bavé. Les autres jours, je marche, je monte des étages, je bouge non stop, le dimanche je me lève tôt pour aller faire ma séance seule à la salle de sport et je m’y donne à fonds. J’envoie des rapports à Paul chaque soir.

Je mange donc plus, les deux compléments protéinés chaque jour (pendant deux mois, donc jusque mi-septembre puisque je n’en prendrai pas pendant nos vacances à Lisbonne), et des repas plus « gras » qu’avant, et avec un apport glucidique plus important. Je me régale car je compose comme je veux.

La seule chose à retenir est que chaque repas peut contenir protéines, lipides et glucides, soit féculent soit un fruit. Côté quantités, pas de prise de tête à compter, calculer, les repères que m’a donnés Paul sont simplissimes. Protéines, l’équivalent d’une paume de main (en évitant les viandes telles que porc et agneau pour le moment, le but est de perdre la masse grasse et augmenter la masse maigre de mon corps), les lipides, un pouce (soit une cuillère à soupe d’huile, une douzaine d’amandes…), les glucides, l’équivalent d’un poing de féculents, ou un fruit (sauf la banane, une moitié). Légumes à volonté. J’applique cela à la lettre, ceci dit ce n’est pas compliqué, puisque je peux manger de tout.

Mais en ce moment, je n’ai pour ainsi dire envie que de salades. C’est pareil tous les étés, je suis dingue des salades composées. Je prends pratiquement toujours la même base. De la laitue (que Chéri achète au marché), des tomates, concombre, radis, poivron cru, cornichons, que je varie selon mon envie du moment. Et j’y ajoute systématiquement ou presque un oeuf dur, puis je choisis entre jambon blanc, poulet, viande des grisons, thon (en boîte), saumon fumé, crevettes… Parfois j’y ajoute un féculent, riz ou pâtes, mais la plupart du temps j’ai envie de finir mon repas par un fruit. Vinaigrette avec vinaigre de vin la plupart du temps, ou jus de citron, huile d’olive ou de noix, parfois un peu de mayonnaise au citron que nous rapportons de Belgique (pour moi, pas de meilleure mayo que la belge;-)). Voici les salades que je me suis faites cette semaine.

Hier soir, nous sommes allés dîner dans le petit restaurant coréen que nous aimons tant. Habituellement nous y allons en bus, ce qu’a fait Chéri hier soir. Moi j’y suis allée à pied:-) Eh oui, les kilomètres quotidiens ne se font pas tout seuls…

Nous avons commencé par nous partager une salade chinoise, soja croquant, salade verte, tomates, avec une sauce au sésame.

Puis j’ai pris deux rouleaux de printemps.

Chéri a pris des cuisses de grenouille au curry, de la rôtisserie (travers de porc, canard), et un riz sauté aux légumes.

Nous sommes rentrés tranquillement en bus. J’aime tellement les samedis avec Chéri. Ce matin, je suis allée au sport, faire 50 minutes de fractionnés sur tapis, pendant que Chéri allait au marché faire le plein de fruits et légumes. Il a aussi rapporté un poulet tout rôti, et est passé dans une pâtisserie que nous aimons pour acheter un flan à emporter chez ses parents. Nous avons donc déjeuné très simplement, et sommes allés passer l’après-midi chez les parents de Chéri.

Sa mère se fait opérer demain d’un kyste en bas du dos, près de la colonne vertébrale… Nous devons partir dimanche prochain pour neuf jours à Lisbonne. Il va sans dire que si la mère de Chéri n’est pas en forme, nous ne partons pas !

Je suis en vacances jeudi 29 au soir, vendredi 30 je vais passer la journée à Reims et samedi on avisera si nous partons ou pas.

Sinon samedi 31 sera une journée tranquille, à préparer les bagages, décompresser, et pour moi, une séance de sport à 14h, puisque je ne verrai pas Paul le vendredi, et qu’ensuite nous serons deux semaines sans nous voir, je pars du premier au neuf, et lui du premier au 15 août. Nous nous retrouverons mardi 17 août. Donc samedi prochain, il me pèse et surtout me mesure, analyse les % de masses, et ajustera le plan alimentaire pour la rentrée.

Ce soir en rentrant de chez mes beaux-parents, je me suis fait un masque pour les yeux, et contour des yeux surtout, puis un masque visage.

Et nous avons dégusté un jus de citron avec plein de glaçons et de l’eau gazeuse, j’adore !

Sinon, puisque je suis à vous montrer plein de nourriture, que je vous montre ce que Chéri a cuisiné samedi dernier, quand nous avons reçu un couple d’amis à dîner.

Apéritf, tomates, radis (oui bon j’y tiens, pour tremper dans le houmous c’est « moins pire » que les gressins feuilletés pur beurre), houmous, involtini et petits poivrons farcis (du traiteur, pas faits par Chéri). Saucisse sèche évidemment, Chéri sans saucisse sèche ne serait plus Chéri:-)

Ensuite Chéri a fait rôtir au four travers de porc, cuisses de poulet et saucisse occitane au piment d’espelette. Ainsi que des pommes de terre, avec têtes d’ail et oignons, fondantes comme jamais. Il y avait de la viande pour au moins huit personnes, et des pommes de terre pour six. Et bien tout a été mangé. Nos amis se sont resservis trois fois. Il est vrai que c’était très très bon, Chéri est le roi des assaisonnements et de la juste cuisson.

Ils avaient encore faim pour fromage et salade. Pour le dessert, mon amie, qui travaille dans une pâtisserie, avait apporté des gâteaux. Nous étions quatre elle en a apporté six. Et là encore tout a été mangé.

Je n’en revenais pas. Je pense que c’était le plaisir de nous retrouver, d’être enfin ensemble qui a décuplé les appétits.

En ce qui me concerne, j’ai mangé à l’apéritif tomates cerises et radis, que j’ai trempés dans l’houmous. Puis un pilon de poulet, un travers de porc, une demi saucisse au piment. Une pomme de terre au four. Ni fromage ni salade. Et pour finir, la moitié d’un des gâteaux au chocolat, et la moitié du framboisier. Pour nous achever, elle avait aussi apporté ces deux tablettes de chocolat:-) J’ai pris un carré de chaque.

Pendant que les garçons dégustaient leur digestif, nous avons mon amie et moi bu une tisane. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas reçu, j’espère que tout continuera bien en septembre et que nous allons pouvoir reprendre une vie sociale.

Voilà, vous voyez en quoi consiste mon. alimentation actuelle. Le matin pour le moment, ma préférence va à oeuf, banane, amandes. Et pour le midi, des bentos que je fais réchauffer, souvent à base de poulet-ratatouille, omelette-champignons, des choses simples comme ça, accompagnées d’un fruit.

J’espère que vous avez passé un bon week-end. N’oubliez pas de prendre soin de vous:-)

On parle chiffres ?

Vous connaissez mon amour des chiffres, des statistiques, des suivis etc…

A la veille du premier confinement, j’ai été opérée du ménisque. J’ai fait la rééducation seule à la maison durant ce confinement, je faisais mes exercices montrés par le kiné vite fait à l’hôpital, et au bout d’une semaine, chaque jour j’allais marcher une heure, en boitillant, puis boitant moins, puis en faisant de la marche rapide. Donc je marchais environ environ 4000 pas (oui, je marchais très lentement à cause du genou. En temps normal en une heure je fais 7 à 8000 pas).

Puis une fois remise, comme je ne travaillais pas et que nous étions toujours confinés, j’ai fait chaque jour une heure de sport en visio avec Philippe. Puis le confinement a été levé, je n’avais pas encore trouvé de travail, et j’allais rejoindre Philippe au stade. Entre le trajet pour aller au stade, la séance de sport, les allers-retours à (encore) Charleville, je marchais beaucoup, au moins 12 000 pas par jour.

Et j’ai trouvé mon travail… Et j’ai fait de nombreuses heures. Je n’ai plus pu aller au stade rejoindre Philippe, ni aller chez JC. Je marchais un peu en faisant l’aller-retour au bureau, environ 3500 pas l’AR, mais je restais scotchée à mon bureau, donc je ne dépassais guère 5000 pas par jour. Ensuite bim, deuxième confinement et télétravail. Là, la plupart des jours je ne mettais pas le nez dehors, et faisais à peine 2000 pas par jour. Seul le samedi à Reims relevait la moyenne.

Pas étonnant que ma masse musculaire se soit ramollie et transformée en gras… Le sport, la marche commençaient à me manquer méchamment. Source supplémentaire de tristesse, de nervosité, de mal être, de mauvais sommeil. Il m’a fallu plusieurs mois pour trouver la salle me convenant, que ce soit le lieu, le concept, et surtout il m’a fallu du temps pour les appeler, et oser prendre rendez-vous.

Oui je vous l’ai dit, je me sentais en décalage avec un si bel endroit. A tort d’ailleurs car j’y suis aujourd’hui comme chez moi. Et depuis le 30 juin, tout a bien changé. Paul veut que je fasse minimum 10 000 pas par jour en pratiquant le NEAT comme je vous ai expliqué. Et passer de 2500 calories en moyenne brûlées par jour à 2800 les jours sans sport et 3500 les jours avec sport. Vous savez à quel point ce genre de défi me fait jubiler, il l’a bien vite compris, en me demandant de lui envoyant le rapport de ma montre connectée chaque soir:-)

Et de fait, en moins de trois semaines, j’ai augmenté progressivement chaque jour, jusqu’à être la semaine dernière à une moyenne de 15 500 pas et 3200 calories brûlées chaque jour.

Nous avons également passé un deal. Plus de 15 000 pas par jour pendant mes huit jours de vacances. Les jours où je n’aurai pas fait assez de pas, j’irai sur le tapis de la salle de sport de l’hôtel;-) Il ne me demande rien d’autre, les vacances sont les vacances, donc pas de programmes d’exercices à faire seule. Et puis j’irai à la piscine de l’hôtel. On a aussi passé un deal sur l’alimentation, je vous expliquerai.

Et depuis le 30 juin, je mange différemment, je mange davantage. En revanche, fini les chips, finie la petite glace le soir… Mais en moins de trois semaines, ma silhouette a déjà changé, entre cette alimentation plus copieuse mais sans produits transformés, les quatre séances plus qu’intensives par semaine, et le NEAT. Mes collègues me l’ont déjà fait remarquer. ma mère l’a vu samedi.

Et moi, j’ai retrouvé une énergie de folie, je n’ai pas pleuré depuis plus de dix jours, j’aime ma peau retrouvée, toute douce, lumineuse (boire plus du double d’eau qu’avant joue aussi sans aucun doute pour la peau). Et ce n’est que le début, le tout début. Paul est d’une exigence de folie, il m’a demandé un réel engagement, nous avons un super objectif de silhouette à atteindre pour janvier. J’adore vous vous en doutez bien. Même si je crache mes poumons pendant la séance, même si mes bras et mes jambes se tétanisent, si mes abdos me font mal au moindre sourire, c’est ça que j’aime et qui me fait me sentir tellement bien.

Quand je suis avec Paul, je vois les autres coachs avec leurs élèves, ils sont tous très exigeants, waouh je me sens si bien dans cet environnement.

Sinon, qu’est-ce que j’ai mangé aujourd’hui ? Ce matin au bureau à huit heures, un oeuf dur, une demi banane et des amandes.

Supplément protéiné à 11 heures. Déjeuner à 13h30. Les aiguillettes de poulet que j’ai cuisinées hier soir avec tomates, champignons, oignons. Accompagnées de riz complet. Et donc pas de fruit, les glucides étaient le riz.

A 17 heures, deuxième supplément de protéines de la journée. Et à 20 heures le dîner. Laitue, concombre, radis, thon au naturel, un oeuf. Puis un quart de melon.

Vous avez compris le principe protéines/lipides/glucides.

Une collègue qui est allée au Mont-Saint-Michel le 14 juillet m’a rapporté cette jolie boîte pleine de palets bretons et galettes. Cette collègue est russe, arrivée de Russie à 28 ans. J’adore discuter avec elle.

Ca m’a fait très plaisir. En moins d’un an, et sans beaucoup voir mes collègues entre confinement et télétravail, je me suis vraiment bien intégrée. Ils ont tous l’impression que je suis là depuis toujours me disent-ils. J’ai mis pas mal de choses en place en un an pour fluidifier les relations entre les pôles, améliorer le quotidien de travail de mon Président et ma DG, et je crois que beaucoup apprécient. Ils ont reconstruit en moins d’un an ce que mon ancien DG a totalement détruit en moi. Je commence à retrouver un tout petit tout petit peu de confiance et d’estime de moi. Enfin bref, autant la boîte de biscuits m’a terriblement fait plaisir, autant c’est Chéri qui va manger les biscuits:-)

Voilà, une journée type, pleine de chiffres:-) Bonne soirée vous tous.

L’Usine… pas le bagne;-)

Me revoici me revoilà. Comment allez-vous ?

Alors commençons par le début, je vous parle de ma nièce. Elle a donc obtenu sa double licence avec mention, et la voilà embarquée pour un master. Pour celui qui l’intéresse (relations internationales, dans la suite logique de Sciences Po, histoire et droit ainsi que son diplôme d’anglais), elle s’est inscrite à ceux qui existent, c’est à dire à Lyon, Bordeaux, Toulouse et Paris. Comme je lui disais que j’espérais qu’elle sera à nouveau à Paris dès septembre, elle m’a répondu qu’elle n’avait pas d’espoir, il y a 20 places pour 2500 dossiers par année scolaire.

Elle a tout de suite eu les réponses pour Bordeaux et Toulouse, positives. Et voilà que samedi dernier, alors que j’étais chez ma mère, elle nous a rejointes pour déjeuner, et nous annonce qu’elle est prise à Paris. Je l’ai prise dans mes bras, et vu qu’il n’y en a pas une mieux que l’autre, nous nous sommes mises à pleurer:-) Quel bonheur, après cette troisième année de licence pratiquement calfeutrée à Reims sans pouvoir venir en présentiel à la Sorbonne, elle va revenir à Paris !!!!!!

Revenir dîner chez nous une fois par semaine, passer prendre l’apéritif à l’improviste certains soirs en se moquant de nous, qui en sommes déjà à la tisane d’après-dîner:-)) Chéri a déjà listé tous les restos qu’il veut lui faire découvrir, les quartiers de Paris à arpenter… Bref, nous l’attendons avec autant d’impatience qu’elle en a de venir. Reste à trouver son appartement.

Et en ce moment elle s’entraîne dur pour le semi-marathon de Paris qui a lieu le 5 septembre. Bien sûr je serai sa première supportrice, au départ comme à l’arrivée. Elle fait également un boulot d’été, vendeuse dans un grand magasin. Et là où réellement, je dis qu’elle est extraordinaire (et vous allez voir que pour une fois c’est objectif), c’est que ses jours de coupure sont jeudi et dimanche. Et bien le dimanche elle va voir son grand-père à l’Ehpad, et jeudi elle va voir ma mère. Et jeudi dernier elle lui a fait une magnifique surprise. Elle est passée la chercher en voiture, et les voilà parties toutes les deux à Charleville. Elles ont déjeuné en terrasse place Ducale, puis sont allées voir ma tante qui fêtera son 90e anniversaire dans quelques mois. Ma mère a ainsi vu sa soeur qu’elle n’avait pas vue depuis novembre, et retrouvé Charleville où elle a vécu 70 ans sur 84.

Et bien, je ne connais pas beaucoup de jeunes gens de 20 ans qui passeraient ainsi leurs jours de congés à s’occuper si gentiment de leur grands-parents. Elle est consciente que chaque instant avec mon père ou ma mère est devenu précieux.

Elle s’accorde juste une semaine de congés en août, elle aura ainsi travaillé trois mois entre la fin de la licence et le début du master. Bon du coup, elle ne passe pas beaucoup de temps avec ses amis et son amoureux. Mais concernant son amoureux elle m’a dit « oui on est amoureux, mais vite fait ». Bref, pas l’amour de sa vie apparemment, elle me fait rire quand elle me raconte ses histoires amicales et amoureuses.

Sinon, pour changer de sujet, attention, avertissement. Le blog va à nouveau parler principalement sport et alimentation. Bien sûr je vais continuer à vous raconter ma vie, mes petites aventures, mes bonheurs et mes peines, mais je reprends le sport intensif, et l’alimentation qui va avec alors je vais beaucoup en parler. Donc…:-)))))) ceux que ça n’intéresse pas, fuyez au plus vite;-)))))).

UN CLUB UNIQUE

Installé sur deux niveaux au sein d’un monument historique, ce tout dernier club de sport luxe plonge ses adhérents dans un décor hors du commun ouvert sur la capitale. Logée derrière les sublimes arcades du XIXème siècle de la Gare Saint-Lazare, L’Usine est entièrement baignée par la lumière du jour avec vue sur le « hub » des 8e, 9e et 2e arrondissements.

Je vous disais que depuis que j’ai commencé ce nouveau travail fin août 2020, je ne réussissais pas à intégrer quatre heures de sport dans mes semaines. Alors d’abord il y a eu le couvre-feu qui faisait que je ne pouvais pas rejoindre Philippe tard au stade. Et puis Philippe, son bébé est né le mois dernier alors maintenant que nous pourrions nous retrouver au stade très tôt le matin ou relativement tard, et bien il a plutôt envie de passer du temps avec son bébé et sa femme. Et c’est compréhensible, cette période de sa vie est si importante pour lui:-)

Ensuite, à la fin du couvre-feu, j’ai pu retourner chez JC. Mais… JC a levé le pied et ne travaille plus en soirée. Alors il nous restait le vendredi, où il travaille jusqu’à 15 heures. Comme je quitte (normalement) à 13 heures le vendredi, sur le papier faire une séance de 14 à 15 ça colle. Mais pratiquement chaque vendredi je ne quitte en fait que vers 13h30, 14h… Et j’ai annulé plein de fois la séance avec JC à 14 heures, quelques minutes avant. Et ce n’est pas agréable pour JC, et c’est une cause de stress terrible pour moi qui déteste arriver en retard, et surtout me montrer impolie.

Bref, pas facile. Surtout en faisant de longues journées. Je pars de la maison entre 7h15 et 7h45 selon les jours pour arriver entre 7h30 et 8h, et quitte rarement le bureau avant 19h, parfois plus tard… Le samedi je vais à Reims donc pas possible de caser une séance, et de toute façon ni JC ni Philippe ne donnent de cours le samedi.

Pourtant j’ai besoin de faire du sport. Pas juste envie, besoin… Pour être équilibrée et sereine, je ne peux me passer de ces moments juste pour moi, où je me vide la tête de tout. Et j’aime tellement les séances de cardio, de renforcement musculaire, de challenges. Plus les mois passaient plus ça manquait à mon équilibre. Je dors très peu (4 à 5h par nuit), très mal, je me ronge d’angoisse pour mes parents, alors oui j’ai besoin de me défouler ! Aller seule à une salle ne m’intéresse pas vraiment, sauf si j’y ai un super coach et que je fais une séance seule par semaine mais au moins deux ou trois avec le coach.

Il y a une salle au coin de la rue où je travaille, ouverte de 6h du matin à 23h je crois, alors pourquoi je me prends la tête me demanderez-vous ? D’autant qu’au travail, pendant les travaux de rénovation, ils ont fait au sous-sol de l’immeuble une superbe salle de douche. Ils ont fait cela car pratiquement tout le monde (nous sommes 48, il y en a une vingtaine) va à cette salle de sport du coin de la rue. Ainsi nous avons tout le confort possible pour nous changer, revenir prendre notre douche au bureau. Mais justement, je n’ai pas envie de faire des cours particuliers avec un coach sous les yeux de mes collègues, et surtout, cette salle « low cost » ne propose pas beaucoup d’équipements et surtout pas de coach comme celui que je désire. Oui, j’ai acquis un bon niveau, et je souhaite un coach très, comment dire, enfin très très bon dans son domaine.

Alors j’ai cherché, cherché, cherché, appelé pas mal d’endroits, de salles de sport, de studios de sport, qui pourraient correspondre à mes désirs, à mes objectifs, à mes horaires. J’ai parlé avec des coachs, des responsables de salles… Et j’ai fini par trouver mon bonheur. Je me suis offert ce bonheur. Oui, offert, car j’ai choisi une salle haut de gamme, et le coaching qui va avec. Et je n’ai pas d’état d’âme. Je viens de passer 18 mois éprouvants, accumulant un épuisement avec tous ces allers-retours pendant les confinements, liquidant (ce qui m’a détruite) la vie de mes parents en vidant leur maison, organisant leurs déménagements et toutes les paperasseries qui vont avec, tout en cherchant et entamant un nouveau travail, allant tous les samedis à Reims.

Sans compter les nuits sans sommeil, le chagrin, la peur épouvantable pour mes parents, alors oui, je me suis offert ce cadeau sportif dont j’ait tant envie, qui va me faire un bien fou, et je m’en félicite. Mon choix s’est porté sur l’Usine. Il y a trois clubs à Paris, un à Bruxelles, un à Genève. J’ai choisi la salle de Saint-Lazare, très pratique pour moi. 4 stations de métro de métro de mon travail, et la salle étant dans la gare, je mets moins de 20 minutes de porte à porte. Pour rentrer à la maison, ou pour y aller le dimanche, j’ai le choix entre le bus, et le métro. Le plus souvent je prends le métro, c’est direct de chez nous, et en 20 minutes j’y suis ou j’en reviens.

La salle est splendide, avec une immense verrière au-dessus de la gare Saint-Lazare. Ce club est immense, mais vraiment immense. Des espaces repos avec en-cas « sportifs », des serviettes à volonté, moelleuses et de différentes tailles. Un sol spécial dans les espaces cardio et muscu. Des équipements dernier cri. Deux studios avec un parquet magnifique, pour le yoga, le pilates, le cycling. Une hygiène irréprochable.

Dans certaines salles un peu « low cost » flotte une légère odeur de transpiration, particulièrement dans les vestiaires. Ici, vestiaires magnifiques, avec douches individuelles, sauna, hammam, des coiffeuses avec miroir éclairant et sèche cheveux pour après la douche. Des fleurs, des bâtonnets de bois plongés dans de jolis pots de parfum d’intérieur, c’est beau, ça sent bon. C’est d’une propreté à manger par terre, il y a plusieurs personnes qui nettoient en permanence. Et partout la vue sur Saint-Lazare. Tout n’est que luxe et volupté pour reprendre l’expression.

La clientèle aussi est différente des salles de quartier, je me sens d’ailleurs un peu en-dessous de cette clientèle, ma tendance à me sous-estimer est toujours bien présente. Je ne croise que des hommes en costume cravate, des femmes élégantes… Ceci dit, quand nous sommes en tenue de sport, en train d’en baver lors d’une séance, tout le monde est pareil…

Il faudra que je pense à vous raconter la honte inter-sidérale que j’ai eue lors de ma première séance, du coup tous les coachs et les gens de l’accueil me connaissent, et le contact a été chaleureux dès le premier jour:-) Bref, une salle haut de gamme.

Je l’ai d’abord sélectionnée sur internet, puis ai téléphoné, pour connaître les tarifs, et parler de ce que je souhaite. La jeune femme avec laquelle j’ai parlé m’a demandé si j’avais repéré sur leur site un coach plutôt qu’un autre. J’ai dit que non (ce n’est pas un catalogue, je n’allais pas choisir en fonction de leur tête), que je veux avoir affaire à un coach non seulement diplômé de sport (ils le sont tous évidemment), mais aussi spécialisé en nutrition, et très exigeant. Elle m’a dit « alors c’est Paul qu’il vous faut ». Nous avons donc pris rendez-vous, pour que je visite la salle, et fasse une séance d’essai avec Paul.

Pour voir si la salle me plaisait, et si le contact passait bien avec Paul. C’est rigolo, son frère jumeau Jules est également coach à l’usine Saint Lazare. Tous deux joueurs de hockey professionnels, pompiers volontaires… La salle est ouverte de 7h à 22h, 365 jours par an.

J’avais rendez-vous mercredi 30 juin à 19h45 pour visiter puis enchaîner sur la séance test avec Paul à 20h30. La visite m’a enchantée, le lieu, les odeurs, les différents niveaux, la beauté de l’architecture. A 20h30 Paul est venu me chercher, nous nous sommes isolés dans un salon avec fauteuils en cuir, boissons… Et là, il m’a posé de nombreuses questions sur tout mon « historique » sportif et alimentaire. Mon état d’esprit, mon état moral…

J’ai répondu à tout sans rien cacher, et lui ai dit mes attentes. Un prof exigeant, qui ne me passe rien, me fait progresser et repousser mes limites, me guide pour une alimentation correspondant à une vie active et gagner en énergie, me permettant d’avoir une silhouette tonique, dynamique, fine et musclée. Il m’a expliqué sa façon de travailler, qui m’a enthousiasmée. ! Ca passe ou ça casse avec ce genre de personnalité plus qu’exigeante et rigoureuse. Il m’a dit aussi que certes je suis la cliente de la salle et peux demander à avoir tel ou tel coach, mais que lui se réserve le droit de choisir les personnes avec lesquelles il va travailler. Car il demande un réel engagement, un sérieux sans excuses.

J’ai tenté une vanne pour voir comment il réagissait, il a répliqué du tac au tac, nous étions sur la même longueur d’ondes et nous sommes tapés dans la main. Affaire conclue. Il m’a pesée, mesurée sous toutes les coutures, photographiée. Sa balance donne les masses grasse, hydrique, musculaire, osseuse. Par rapport à ce que j’avais il y a un an avec ce même genre de balance à électrodes chez JC, j’ai perdu du muscle. J’ai encore une bonne masse musculaire (56%), mais j’ai eu bien plus que ça. J’ai aussi pris de la masse grasse, logiquement. Beaucoup moins de sport ces derniers mois, des chips plusieurs soirs par semaine, beaucoup moins de marche de par le télétravail, un mauvais sommeil… Je ne vais pas me chercher d’excuses, j’ai réduit le sport à son strict minimum, mangé des aliments « réconforts », logique que la masse grasse progresse.

Bref il est temps, plus que temps de rétablir tout ça et de reprendre le bon chemin:-) Nous avons tellement discuté avec Paul qu’à 22 heures ils sont venus nous chercher dans notre salon, nous n’avons même pas fait de séance pour tester mon niveau. Et je n’ai pas eu le temps de signer le contrat. Pas grave, au contraire. Je suis rentrée à 22h30 et ai eu le temps d’en parler tranquillement avec Chéri. Qui m’a dit « vas-y, tu as besoin de retrouver cet équilibre que te procure le sport, et tu aimes être coachée individuellement ».

J’y suis donc retournée jeudi premier juillet au soir, pris un abonnement d’un an, accompagné pour le moment de 50 séances de coaching dans un premier temps. Ce qui est chouette c’est que j’ai un casier à l’année, dans lequel je peux laisser mes chaussures de sport, de quoi me démaquiller pour quand j’arrive du travail, du déo, des crèmes pour quand j’y vais le matin très tôt et que je prends ma douche là-bas avant d’aller au bureau, plusieurs tenues de sport, au cas où me prendrait l’envie d’y aller un jour imprévu. Ca m’évite de trimballer ainsi toutes ces affaires quatre fois par semaine. Et comme ils fournissent eau et serviettes, c’est parfait.

Comme j’arrive en fin de saison, Paul a déjà son planning très chargé, alors pour le moment on fait au mieux. A la rentrée, j’irai deux soirs par semaine, le vendredi après-midi, et seule le dimanche matin, faire ce qu’il m’aura donné à faire.

Il m’a dit qu’en plus des séances que nous faisons ensemble, il veut que je fasse beaucoup de NEAT (Non-Exercise Activity Thermogenesis). « NEAT » est un terme anglo-saxons qui comprend tous les mouvements et tâches que nous allons effectuer durant la journée (marcher, monter des marches, bricoler, jardiner, danser, faire ses courses, etc…) sans qu’ils soient directement liés à une activité physique.

Chaque soir il me demande de lui envoyer la capture d’écran du rapport de ma montre connectée, avec le nombre de pas, d’escaliers montés, calories brûlées etc… Il veut que je fasse au minimum 10 000 pas chaque jour hors entraînement sportif. Et depuis deux semaines que je le fais, j’ai augmenté mon NEAT. Plus d’ascenseurs ni d’escalators, des détours quand je vais travailler, je vais aux toilettes au bureau à un étage différent de celui où je travaille etc… En deux semaines, ma moyenne de calories brûlées a augmenté de 400 calories par jour. Alors même si les montres connectées ne calculent pas précisément et scientifiquement, j’utilise la même depuis des années, et c’est mon repère. Et le fait qu’elle indique plus de calories brûlées le soir n’est pas contestable. J’ai aussi considérablement augmenté ma moyenne quotidienne de pas, à plus de 15 000 (environ huit kilomètres).

Côté séances Paul m’a testée pendant les trois premières, en cardio, en muscu, en circuit intensif cardio-renforcement musculaire. J’ai perdu en cardio c’est fou comme on perd dès qu’on ralentit le rythme sportif. Mais en deux semaines, ça commence déjà à s’améliorer, ma fréquence cardiaque au repos a baissé. Paul dit que j’ai un bon niveau, et qu’on va l’élever encore et encore, j’adore sa rigueur !

Nous avons fait une séance à l’ouverture à sept heures du matin. J’adore le matin. Partir à 6h30 de la maison et prendre le métro encore presque désert. Le temps de finir la séance, prendre ma douche, me maquiller, faire le quart d’heure pour aller au bureau, je suis arrivée pile à neuf heures. Moi qui arrive toujours très tôt, j’avais prévenu ma DG pour qu’elle ne s’inquiète pas.

Nous avons aussi testé les séances à 20h30, ce qui me fait rentrer à la maison à presque 22 heures. Le vendredi après-midi à 15h30. Un soir à 19h30 aussi, ça c’est parfait. Je pars sans stress du bureau à 19 heures. Et si je peux partir à 18h45 ça me permet de faire du tapis de course en attendant Paul. A la rentrée s’il peut me faire lundi mercredi à 19h30 ou 20h et vendredi vers 15 ou 16h ce sera parfait. Et le dimanche matin, j’y vais seule et fais le programme qu’il me donne le vendredi. En deux semaines, je me sens déjà tellement mieux. Moins fatiguée, dynamique, joyeuse, je recommence à sautiller partout, je me sens beaucoup moins tendue. Et j’aime que Paul m’envoie un SMS chaque soir pour analyser ma journée de NEAT. Côté alimentation, Paul, sportif pro, pompier volontaire, est au taquet. Passionné par l’alimentation, sans laquelle le sport n’a que peu d’effet, il a passé un diplôme pour allier les deux et tirer le maximum de bénéfices de la combinaison des deux.

Notre objectif, que je gagne de la masse musculaire, non pas pour gonfler, mais au contraire allonger et affiner, augmenter beaucoup mon métabolisme de base, et assécher au maximum ma masse grasse. Mon âge n’est pas un handicap selon lui. Je ne suis pas encore ménopausée, bien qu’ayant 54 ans le mois prochain, pour Paul c’est un avantage.

Donc, pour l’alimentation, rien que de très simple en fait. Protéines, lipides et glucides, plus légumes à chaque repas. Les lipides, végétaux, pas de beurre pour le moment. Ca peut être de l’huile, mais aussi, pour le matin par exemple des amandes et tout oléagineux. Les glucides, c’est soit des féculents soit un fruit, mais pas les deux. Je choisis donc selon mes envies du moment. De préférence, des glucides et légumes à IG bas pour le moment. C’est à dire plutôt du boulghour, du riz complet que des pâtes… Pour les fruits, tout ce qui me fait envie. Si c’est une banane en revanche, juste une moitié. Les protéines, les oeufs, poulet, dinde, poissons sont à privilégier. Pas de porc ni d’agneau les premières semaines, même le boeuf est à éviter. Cela, pour bien lancer le mécanisme métabolique, pendant deux mois. Ensuite Paul ajustera en fonction de la masse musculaire acquise.

Pendant ces deux premiers mois, on supplémente en protéines. Je prends un shake en milieu de matinée, un en milieu d’après-midi. Je lui fais confiance, c’est lui qui a commandé les compléments et me les a faits livrer. Rien de chimique.

Paul me pèsera et me mesurera quand il le souhaite, je lui laisse toute latitude à ce sujet. Enfin voilà, nous avons commencé il y a tout pile deux semaines, et je suis tellement heureuse d’avoir repris. Huit séances en deux semaines. Ce matin j’y suis allée seule, faire 50 minutes de fractionnés sur tapis. Très exactement ce que le coach m’a dit de faire. Je suis disciplinée et j’apprécie d’avoir un coach directif. Je pars du principe que chacun connaît parfaitement son métier, et je lui fais donc confiance. Tout comme j’aime qu’on me fasse confiance quand j’exerce mon métier.

Paul m’a prévenue que certaines semaines dans l’année, il ne sera pas là. Il coache une personnalité dans le sud de la France. Il ne m’a pas dit qui, et je n’ai pas posé de questions. Je ne pose jamais de questions, j’accueille les confidences quand les gens se sentent en confiance, mais jamais je ne pose de questions. C’est la base de mon métier, et de celui de Paul, savoir être discret, respecter la confidentialité.

Voilà les z’amis, vous savez tout sur ma reprise du sport de façon intense, et vous savez le plaisir et la sérénité que cela me procure. Je vais donc publier mes repas, mes résultats, vous raconter mes séances, en plus du reste.

Ce matin, quand je suis rentrée de l’Usine, j’ai pris mon shake de protéines, et avec Chéri nous sommes allés au cinéma à la séance de midi. Voir Présidents. J’ai beaucoup, mais vraiment beaucoup aimé. Des dialogues jubilatoires, un casting parfait (Jean Dujardin et Grégory Gadebois que j’apprécie énormément entre autres). Ils sont parfaits dans leurs rôles. Bref un très bon film, de ce genre qui fait qu’on se sent bien d’avoir passé un si bon moment au cinéma.

Je vous laisse pour ce soir. Je vais (essayer de) venir bien plus régulièrement pour publier repas et séances de sport notamment. Passez une bonne soirée. Et vous comment allez-vous ?

Quatre jours qui en paraissent huit

Nous sommes donc partis jeudi 24 juin matin à Bruxelles. Non mais quel bonheur de retrouver cette ville qui nous a tant manqué. Nous n’avons absolument rien fait de spécial. Beaucoup dormi, beaucoup marché, beaucoup d’arrêts pour boire des bières pour Chéri, des SPA citron pour moi. Nous avons eu de la chance pour le temps. Pas de pluie. Pas vraiment de soleil non plus. Nuageux, frais, finalement un bon temps pour marcher beaucoup. Sans avoir trop chaud ni trop froid. Chéri en tee-shirt, moi avec un pull léger en coton. Et puis moi, du moment qu’il ne pleut pas, tout me va.

Notre hôtel, en plein coeur de Bruxelles, à moins de trois minutes à pieds de la Grand Place, était parfait. Chéri connaît bien mes goûts, je le laisse toujours me faire la surprise de l’hôtel. Grande chambre, très grand lit avec un matelas épais et d’un moelleux indécent, salle de bains raffinée. Couloirs de l’hôtel avec une belle moquette, hall plein de fleurs, énorme porte tambour, le tout dans une rue piétonne. Dès notre arrivée jeudi, nous avons déposé nos valises à l’hôtel, nous sommes rafraîchis, et hop il était 12h15, nous sommes allés boire un verre.

Puis, EVIDEMMENT, manger un cornet de frites. Ah ! Depuis le temps que je me régalais d’avance en pensant aux frites belges !

Nous nous sommes ensuite baladés deux heures, et constaté avec tristesse que plusieurs des magasins que j’aime, et plusieurs restaurants où nous nous sommes régalés lors de nos séjours précédents n’ont malheureusement pas survécu aux confinements et fermetures successifs.

Nous sommes rentrés faire une sieste à l’hôtel, avant de ressortir pour boire l’apéritif, puis aller dîner.

Nous étions tranquillement installés, savourant le bonheur d’être à Bruxelles, quand j’ai vu entrer un couple. J’ai dit à Chéri que l’homme ressemblait à Stromaé, mais comme je ne suis pas physionomiste… Mais c’était bien lui, sa voix est reconnaissable entre toutes. Et quelques personnes sont venues le voir pour se faire photographier avec lui. Jamais je n’oserais faire ça. Déranger quelqu’un qui dîne tranquillement avec son amoureuse. Il a été très gentil, acceptant de bon coeur. Nous avons fini notre dîner, et sommes rentrés tranquillement à l’hôtel.

Pendant que Chéri regardait un film (il adore regarder des films sur les chaînes étrangères, en VO), j’ai lu. Nous avons super bien dormi, jusqu’à dix heures vendredi matin. Nous nous sommes préparés tout tranquillement, et sommes sortis à 11 heures pour boire notre café. Je n’aime rien tant que prendre mon café du matin dans un café, et non à l’hôtel. J’adore regarder les gens, les allées et venues… Et en Belgique, quand on demande un café au lait on nous apporte ça…

Quelle merveille, un spéculos émietté sur mon café devant moi… Oui, je m’émerveille facilement:-) J’étais si heureuse d’être là, tranquillement à Bruxelles avec Chéri que tout m’a émerveillée… Nous avons encore arpenté Bruxelles, à chaque fois nous découvrons de nouveaux recoins.

Vendredi nous avons beaucoup marché, jusqu’au quartier des antiquaires et brocanteurs, nous menant à la périphérie de Bruxelles. Naturellement Chéri est allé dans son magasin d’antiquités préféré et a acheté de quoi compléter sa collection de têtes de mort:-) Et moi j’ai trouvé dans une boutique un sac qui va me servir de sac de sport, je l’ai d’ailleurs inauguré hier matin.

Nous avons déjeuné dans un petit restaurant en plein milieu du marché aux puces, où nous allons à presque chacun de nos séjours. Il y règne une ambiance incroyable, tous les brocanteurs et antiquaires s’y retrouvent, on y déjeune pour quelques euros. Nous nous sommes régalées du potage du jour, au brocolis pour moi, à l’oignon pour Chéri. Puis une assiette de maatjes. Ce sont de jeunes harengs vierges, que l’on mange crus, tout simplement. C’est d’une douceur pour qui aime le poisson cru !! La saison est très courte, juste de mi mai à fin juin. Et nous adorons les maatjes !

Nous sommes rentrés tranquillement à l’hôtel, à nouveau pour faire une sieste. Et ressortis en fin d’après-midi découvrir de nouveaux recoins de Bruxelles. Nous avons pris l’apéritif en terrasse sur la Grand Place, je ne me lasse pas de la beauté de cette place.

Puis nous avons dîné dans un restaurant gastronomique que Chéri avait pris la précaution de réserver depuis plusieurs semaines. Le Rabassier. C’est un tout petit restaurant, 16 couverts en tout. C’était complet naturellement.

Là encore nous avons vu une célébrité belge, Julien Cohen, qui est entré dans le restaurant pour réserver une table. Très reconnaissable avec ses fameuses lunettes bleues. Nous étions justement passés devant son magasin d’antiquités l’après-midi, en plein coeur du quartier des antiquaires.

Nous avons pris le menu dégustation surprise et nous nous sommes régalés du début à la fin. Régalés est un faible mot cependant, c’était bien au-delà du régal. Ce cuisiner, très connu en Belgique, fait tout de A à Z, nous avons discuté avec lui, il se met en cuisine chaque matin à sept heures, pour les 16 couverts du soir. Il fait vraiment tout, des amuse-bouches aux mignardises, en passant par le pain. Et sa femme est au service et conseille pour le vin. Chéri a pris un accord mets-vin, pas moi évidemment:-)

Pour commencer, amuse-bouches, avec moule au curry dans une coque de persil, betterave confite avec espuma d’oignon, cuillerée de caviar, mousse de chicon. Puis la première entrée, asperges belges avec sorbet d’anguille fumée et fond d’anguille, décorées de quelques fleurs comestibles.

Deuxième entrée, homard sur lit de fragola et amandes fumées. Poisson, cabillaud sur risotto au parmesan, et copeaux de truffes fraîche.

La viande, du filet black Angus avec un jus très concentré, et tian d’artichaut et pommes de terre, purée d’artichaut. Je ne sais pas si vous vous en rendez compte sur les photos, mais tout cela est en portion dégustation, à savoir environ trois bouchées dans chaque plat, n’allez pas croire que ce sont des plats entiers. Il y a ensuite eu un granité à l’absinthe, que j’ai oublié de prendre en photo. Dessert, fraises sur jus de romarin et sorbet au foin. Puis les mignardises, macaron au cassis, madeleine au citron, financier aux amandes, pâte de framboise.

Une superbe soirée en amoureux ! Samedi matin à nouveau nous nous sommes réveillés à 10 heures, et sommes allés prendre un café, sur la Grand Place cette fois. Pendant que nous buvions notre café, nous avons vu un mariage célébré à l’hôtel de ville de la Grand Place sortir de l’hôtel de ville. C’était tellement joyeux !

Le midi nous avons déjeuné dans une institution, Georgette, réputée pour faire les meilleures frites de Bruxelles. Je confirme, ce sont celles que je préfère, à chaque fois que nous allons à Bruxelles, manger un cornet chez Georgette est mon plaisir absolu. Habituellement nous prenons juste un cornet côté friterie. Mais cette fois nous avons déjeuné dans le restaurant. Nous nous sommes partagés des fondus au fromage, spécialité belge par excellence. Puis un burger au black Angus et frites.

Nous sommes ensuite allés chez le chocolatier Galler, chocolatier artisanal que nous aimons beaucoup. Tous les chocolats belges ne sont pas bons, très loin de là. Les Godiva, Jef de Bruges et compagnie ne sont pas notre truc. En chocolatiers indépendants et artisanaux, seuls Galler et Marcolini nous intéressent. En industriel, Côte d’Or est mon préféré absolu. Bref, nous avons donc fait le plein chez Galler, puis sommes allés chez Delhaize. C’est une chaîne de supermarchés, style Carrefour en France. Il y en a un immense en plein coeur de Bruxelles. Et là, nous y passons au moins deux heures. A faire le plein de chocolats, biscuits, bières et fromages que nous rapportons aux amis et à la famille. Et bien sûr la fameuse mayonnaise au citron que seuls les belges savent faire. Et des pickles comme on n’en trouve pas en France. Nous avons aussi pris du café, et j’en ai rapporté pour ma mère. Après ces achats, nous rafraîchir s’imposait;-)) Nous avons bu un verre en terrasse place Sainte Catherine.

Heureusement que nous avions emporté une valise vide et un sac de voyage vide en plus de notre valise de vêtements. Nous sommes rentrés avec valises et sac pleins à craquer. A côté de l’hôtel il y avait une boutique comme on n’en trouve qu’en Belgique, pleine d’objets, de tableaux, de cartes postales décalés. Je me suis rapporté deux mugs.

Après tous ces achats, hop, encore une sieste à l’hôtel, j’ai un tel retard de sommeil !!

Après la sieste, une petite visite au Manneken Pis, habillé en l’honneur des Diables Rouges pour la Coupe d’Europe. Et un verre dans le café juste en face, où nous allons à chaque visite.

Et pour notre dernier dîner, nous nous sommes offert un bon restaurant sur la Grand Place. Nous avons tout au long du repas vu le jour se coucher sur la Grand Place, c’était si beau.

Nous nous sommes encore régalés de maatjes, il faut en profiter quand c’est la (courte) saison. Puis nous avons enchaîné avec des solettes de la mer du Nord pour moi, lard et saucisse grillés, accompagnés de stoemp aux choux de Bruxelles pour Chéri. Puis terminé par une gaufre bruxelloise (à ne pas confondre avec la gaufre liégeoise, Karin me comprendra). Chocolat fondu, chantilly et boule de glace pour Chéri, juste chocolat noir fondu pour moi.

Un repas typiquement belge s’il en est:-) Après ce somptueux et très très très copieux dîner, un dernier tour sur la Grand Place, et hop, retour à l’hôtel.

Dimanche matin, nous nous sommes levés tard encore, fait les valises, et sommes allés prendre notre dernier café. Une ultime balade dans Bruxelles, puis direction la gare.

Ces quatre jours m’ont fait un tel bien j’ai eu l’impression d’être en vacances au moins huit jours. En arrivant gare du Nord à Paris, retour brutal à la réalité, plein de policiers vérifiaient que chaque personne descendant du train avait son attestation de vaccination ou un test PCR de moins de 48 heures. Il nous a du coup fallu plus d’une demi-heure pour sortir de la gare. Nous sommes rentrés à la maison en taxi, trop chargés, et pressés de retrouver les pepettes.

Ce n’est qu’aujourd’hui lundi, une semaine après être rentrée que je vous écris. Dès lundi dernier, ça a repris sur les chapeaux de roues. Après trois jours de congés, ma boîte mail contenant plusieurs centaines de mails à traiter. Lundi et mardi ont été des journées de folie.

Mercredi j’ai visité ma nouvelle salle de sport et rencontré mon nouveau coach. Pendant deux heures il m’a posé des questions sur tout mon passé sportif, alimentaire, mon état d’esprit, mes objectifs. J’avais rendez-vous à 19h45, et suis sortie à la fermeture de la salle à 22 heures. Rentrée à la maison à 22h30. Jeudi j’y suis retournée après le travail et rentrée à 21h30. Vendredi, habituellement je ne travaille pas l’après-midi mais ce vendredi exceptionnellement ma DG m’a demandé de travailler toute la journée. Elle est en vacances dans deux semaines, mon Président dans trois, et il y a tant de choses à boucler. En contrepartie je ne travaillerai pas un vendredi matin en juillet et aurai ainsi un week-end de trois jours:-)

Samedi je suis allée à Reims. Hier dimanche, je suis allée au sport et ai fait une séance seule, puis nous avons déjeuné dehors avec Chéri, et ensuite j’ai dormi… trois heures.

Donc, semaine où je n’ai pas trouvé le temps d’écrire. Dans mon prochain billet, je vous raconte ma nouvelle salle de sport et le nouveau coach, pourquoi j’ai décidé de changer… Je vous raconte mon alimentation, que nous allons modifier légèrement pour reprendre la masse musculaire que j’ai perdue en délaissant le sport ces derniers mois. Je vous raconte tout cela au plus vite.

Ma première vraie séance avec Paul est demain matin à sept heures, avant d’aller au bureau. Le mois de juillet les horaires et les jours seront un peu à la va comme je te pousse, car j’arrive en fin d’année comme un cheveu sur la soupe. Sur son planning de rentrée en septembre, Paul et moi choisirons des jours et heures fixes. J’ai hâte de commencer les séances « dans le dur »… Je vous explique tout en détail dans le prochain billet.

Et vous raconterai pour ma nièce ! J’espère que ces derniers jours se sont bien passés ! Prenez grand soin de vous.