Un lundi agité

Quel lundi ! Télétravail. Huit heures vingt heures. Des urgences, des urgences, des urgences… Je n’ai pas pu rejoindre Philippe ce midi pour la séance de PPG (préparation physique générale)… tant pis je ne vais pas en faire une maladie, ce n’est que partie remise. Ce matin levée 5h30, je suis allée marcher une heure (un besoin réel maintenant, surtout quand je suis en télétravail). A 6h30 je me suis douchée, préparée, et à 7h15, un des moments de la journée que je préfère, m’accorder 45 minutes, seule, pour prendre mon petit déjeuner. Savourer mes deux cafés en explorant les réseaux sociaux. Je me suis fait deux oeufs sur le plat, accompagnés d’une Wasa. Et une grande tasse de café.

Je prends du café filtre, léger. Elle est très grande cette tasse, un des cadeaux de ma nièce à Noël. J’en ai pris une deuxième, à moitié remplie. Bon j’avoue… et une troisième que Chéri m’a faite plus tard, en se levant.

Une pause de dix minutes à dix heures et demi, le temps de faire, puis boire mon shaker du matin.

Une pause de 20 minutes pour le déjeuner. Le temps de faire une salade simplissime, avec une vinaigrette simplissime, et de la manger. Jeunes pousses, tomates (oui je sais ce n’est pas la saison, mais impossible pour moi de rester trop longtemps sans me régaler de tomates), une cuillère à café de vinaigre de vin, une cuillère à café d’huile d’olive, sel, poivre. Du thon au naturel et voilà. Préparation moins de cinq minutes. Un kaki en dessert.

En début d’après-midi, j’ai reçu un mail de l’Ehpad où réside mon père : visites suspendues jusqu’à nouvel ordre. J’ai tout de suite appelé ma mère, qui s’est mise à pleurer. Comment la consoler ? Et comment expliquer à mon père qu’il n’aura pas de visites cette semaine ? J’ai aussi de suite appelé mon frère. Ca ne sert à rien, mais j’avais besoin de lui parler. Il y a quelques mois, ça m’aurait rongée d’angoisse, de culpabilité, empêché de dormir. Aujourd’hui, non. Ca me fait beaucoup de peine, ça me brise le coeur, mais ça ne me fait plus culpabiliser. J’ai fait de vrais progrès quant aux évènements sur lesquels je n’ai aucune prise.

Mais quand même, FAIT CHIER ! Je vais à Reims dimanche, j’espère que d’ici là les visites seront rétablies. Que de choses nous supportons depuis deux ans, que de couleuvres avalées, pour ne pas risquer de ne plus pouvoir visiter mon père… Depuis deux ans, après chaque visite mon frère vomit, ma mère met des heures à s’en remettre, moi je pleure dans le train de retour. Mais malgré tout ça, nous attendons chaque semaine de pouvoir aller voir mon père, de lui adoucir la (fin de sa) vie, et même ça, on ne peut plus alors ?

Mon frère et moi avons réorganisé notre vie autour de nos parents, parce que nous les aimons, tout simplement, et même ça on n’a plus le droit alors ? Vous comprenez pourquoi les séances de sport me font tant de bien, là je peux tout lâcher, tout hurler… Bref, pardon…

A 17 heures, j’ai pris mon shaker de l’après-midi. J’ai aussi bu un thé vert à la menthe.

Je me suis déconnectée peu avant 20 heures, et ai rejoint Chéri dans le salon. En apéro, un demi bol de soupe. Puis un filet de poulet que Chéri a fait mariner dans de l’huile d’olive avec du paprika fumé avant de le faire griller. Des haricots verts cuits vapeur, puis sautés à la poêle avec de l’ail. Et pour finir, des litchis. J’adore les litchis, moins les éplucher en revanche.

Voilà, un lundi classique finalement. Il est 22h30, je vais aller lire un peu. Demain soir, séance à l’Usine avec Paul, j’ai hâte:-)))))) Et demain et mercredi aussi, je vais au bureau:-)) Bonsoir vous tous.